Martin Luther King song by Harry Belafonte

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As I wondered round the world so lost and angry,
He called me home and reached out for my hand,
He spoke with words that sounded more like music,
The words my heart could finally understand.

He showed me pride and said I could feel better,
But no better than the smallest of the small,
He showed me victories where no one loses,
He showed me the answer for us all.

And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,

And as we walked the people gathered round him,
Open arms the only weapons that they bore,
He wore us into cloth of many colors,
And armed with love he marched us off to war.

And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King.

The more he spoke of love the more they feared him,
The more he spoke the truth their lies would grow,
Then suddenly with no good-byes we lost him,
My sweet black prince of peace,
I miss you so

They cut his dreams down thinking they would not flower,
But he planted seeds everywhere he’d gone
So that someday in an endless field of colors,
A million dreams would bloom to carry on.

And the song I sing.
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for You, sweet Martin Luther King,

And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for you, my sweet prince of peace,
My sweet prince of peace.

« Tell It Like It Is » : Aaron Neville chante l’exaspération est l’espoir au coeur du doute amoureux

J’aime beaucoup ce chant d’Aaron Neville. Je l’ai découvert il y a deux ou trois éternités. Quoi ? Comment ? Kezako ? « Deux ou trois Plusieurs éternités ? Ça y est elle a basculé du côté obscur de la force » devez-vous vous dire. Mais non ! Ceci n’est juste une figure de style pour mettre de l’emphase à la manière de dire que le temps a passé depuis ces quelques notes de musique et la voix angélique de monsieur Neville ont passé les frontières de mes sens. Même le carbone 14 ne saurait dater ma rencontre avec cette chanson. Ma seule certitude est de ne l’avoir pas écoutée avant qu’elle ne soit chantée (lol).

 

Bref ce qui m’a marquée c’est et ça ne surprendra pas ceux qui l’on approchée, c’est la voix d’Aaron Neville. Mais quelle voix ! Quand je l’écoute je me surprend à penser que le son de sa voix doit interroger les anges. Je les imagine chuchotant entre eux « serait-il des nôtres » ? Vous constatez sans peine que la musique me fait voyager dans des lieux à la frontière du sensé et du fantaisiste.

 

J’aime cette chanson pas uniquement par sadisme. Mais aussi parce que les paroles nous invitent dans un lieu qui pour plusieurs personnes de la gente féminine, semble être un lieu tiré de la science fiction : les coulisses émotionnelles d’un homme. Non que nous pensions que ces coulisses soient inexistantes, mais plutôt que certains en ont fait une chambre secrète dont l’inviolabilité rendrait envieux Barbe Bleue soi même ! Vouiiiiiiiiiiiiiii !!!! Ca en surprendra plus d’une mais c’est que ça a des émotions un homme. (Je me baisse le temps de laisser passer les scud). Hihi

 

Ouf j’ai survécu à la frappe chirurgicale du jour. Continuons…

 

La fragilité et le doute inhérents à certaines phases de la relation amoureuse sont bien rendus ici. Ah ces moments qui nous transforment en funambules de l’émotion ! L’on se retrouve enfermés dans un inconfortable « peut être » qui semble s’éterniser. Même si la certitude dans ce domaine est un leurre, l’entretien du doute par l’autre se révèle agonique.
Alors, entre doute et frustration l’homme se rebiffe et la première phrase de la chanson est surprenante de violence rentrée. Il entre dans un moment « tell it like it is ». C’est l’heure de la mise au point.

 

L’homme explose : « Si tu veux t’amuser avec quelque chose trouve toi un jouet, chérie mon temps est trop précieux et je ne suis pas un petit garçon ! »

 

Le cadre est posé. Il en a assez des atermoiements de sa belle. On doute peut être mais on ne va pas geindre. Non mais !!!! L’homme invite fermement la femme à prendre ses responsabilités et à se décider quant à la suite de leur relation.

 

Entre nous, si tous les hommes furieux avaient du miel dans la voix comme Aaron Neville ! Mais bon la terre n’est pas un fantasme même des princes ont quelquefois des voix de crapauds (hihi).

 

 » Si tu es sérieuse, ne joue pas avec mon cœur, cela me met hors de moi. En revanche si tu veux que je t’aime, alors chérie tu sais que je le ferai »

 

Le cadre est posé pour la belle, c’est l’heure des choix, plus d’atermoiements. Le doute dans ce domaine là c’est comme des punaises sur un lit, ce n’est pas seulement inconfortable, surtout pour ceux qui aiment prendre la vie à bras le corps. Les hommes viennent décidément de Mars. Du côté de Vénus les choses n’auraient pas forcément été aussi directes de peur de rompre le fil ténu d’une relation et dans l’espoir que le temps la rende plus solide. Mars et Vénus complémentaires et antagoniques aller sur la planète de l’autre pour l’entendre de l’intérieur.

 

Pour l’une ce n’est peut être qu’une coquetterie, une manière de se rassurer et d’entretenir l’intérêt de l’autre en ne basculant pas trop tôt du côté des certitudes de l’autre pour inviter l’habitude. Tandis que pour l’autre c’est vécu comme un jeu cruel. Combien la communication est difficile quand l’on ne se réfère pas aux mêmes codes ! C’est l’histoire de deux mondes qui passent leur temps à trouver des points de rencontre.

 

La chanson n’est pas longue, elle n’est pas faite d’une profusion de paroles mais nous rappelle que nous rencontrons un jour où l’autre ce moment « Tell It Like It Is « , ce tournant qui fait que ça passe ou ça casse, ce moment qui nous rend fébriles et nous révèle fragile. Ce virage que nous négocions selon nos sensibilités. A la croisée des chemins, « Tell it like it is »

 

Peut être que la raison pour laquelle la chanson me touche est qu’elle me rappelle que cette fragilité n’est pas sexuée, mais qu’elle est intrinsèque à ceux qui osent se laisser aller à aimer.Bien souvent les hommes masquent leur doute. Quand un homme tombe le masque il laisse apparaître de la beauté dans ce qu’il pourrait croire faiblesse. Mais ceci n’est qu’un point de vue qui ne prétend pas à l’universalité.

If you want something to play with
Go and find yourself a toy
Baby, my time is too expensive
And I’m not a little boy

 

If you are serious
Don’t play with my heart, it makes me furious
But if want me to love you
Then, baby, I will, girl, you know I will

 

Tell it like it is
Don’t be ashamed to let your conscience be your guide
But I-I-I-I-I know deep down inside of me
I believe you love me, forget your foolish pride

 

Life is too short to have sorrow
You may be here today and gone tomorrow
You might as well get what you want
So go on and live, baby, go on and live

 

Tell it like it is
I’m nothin’ to play with, go and find yourself a toy
But I-I-I-I-I
Tell it like it is
My time is too expensive
And I’m not your little boy

 

[Fade]
Mm mm, tell it like it is

 

Quand Aaron NEVILLE pose sa voix sur cette chanson, ceux avec qui il chante se muent en quasi spectateur admiratifs.

Une telle voix ce n’est pas possible ! A partir de la 3ème minute le voyage stratosphérique s’ouvre.

Magnifique commandant de bord de ce voyage. « I believe I can fly…« 

 

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Harry Belafonte chante Martin Luther King

mlk.jpgJe ne résiste pas à la tentation de vous partager un moment qui me bouleverse. J’écoute cette chanson en boucle depuis des heures sans pouvoir passer à autre chose, comme si elle m’invitait à étreindre ce passé pas si lointain. Un passé dont la violence, la haine et l’ignominie ont assassiné sur un balcon à Atlanta un messager de paix. Il n’avait que 39 ans ! 

Après sa mort, Harry Belafonte lui a rendu un hommage en chanson que je découvre.

 

Pour mémoire Belafonte était un compagnon de lutte de MLK. Il était avec lui dans les marches, les combats, utilisant sa notoriété au service de cette cause.

La mort de MLK est pour lui une blessure qu’il chante. Et voici que son chant semble toucher en moi quelque chose de plus grand que moi, quelque chose tapi au fond de mes entrailles. Cette mélopée m’est une évidence comme si elle avait toujours été en gestation en moi, comme si elle m’attendait pour pouvoir dire l’admiration et la mélancolie qui accompagnent ma relation à Martin Luther King. Il m’a été donné à admirer une après midi de 1981. Je l’ai découvert en regardant un reportage qui enquêtait sur ses combats et sa mort. Sa mort et sa vie forment un tout indissociable en moi, l’espoir et les larmes marchent avec ma relation à lui. Alors cette complainte m’est catharsis et hommage.  Elle rencontre ce quelque chose qui fait que je trouve ma place dans le blues et dans le jazz.  Elle touche un  indicible qui m’invite dans les voix de Billie Holiday, de Mahalia Jackson , de ou de Sam Cooke.   Cela ne s’explique pas. C’est en moi, comme un trait d’union qui m’unit aux Afro-descendants  sous toutes les latitudes et qui doit relever de la mémoire du peuple noir.
 
harryb1.jpgJe vous laisse découvrir ce chant.  Ecoutez le merveilleux témoignage de l’impact de Martin Luther King sur la vie de Harry Belafonte. Il témoigne de ce que Martin Luther King l’a sorti de l’errance et de la colère et lui a parlé d’une manière qui l’a touché davantage que la musique. MLK a su le ramener à la maison, le sortir des voies de la guerre pour embrasser celles de la paix. Et plus de 40 ans après le souffle qui l’animait continue de nous inspirer. Il continue à nous rappeler que le choix de la haine n’est pas la solution. Il continue de nous rappeler que tendre la main à celui qui agit mal peut être une porte vers la liberté pour lui et pour nous. La figure magnifique d’un autre héros Madiba nous le rappelle. Les balles de la haine ne pouvaient pas arrêter MLK parce qu’il était plus grand que les limites de son enveloppe corporelle, de son être physique. Heureusement.

Hommage à un homme magnifique, à une homme que je remercie de m’être une inspiration. Merci à lui d’avoir su dépasser de légitimes colères pour se faire messager de paix. merci à lui de nous avoir partagé son rêve.
A sa mort Harry Belafonte lui rendra un bel hommage en disant que Martin King avait un rêve, mais n’était pas un rêveur.
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Etrangement, cet homme me manque.
« Sweet Martin Luther King I miss you »

 

 

 

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As I wondered round the world so lost and angry,
He called me home and reached out for my hand,
He spoke with words that sounded more like music,
The words my heart could finally understand.

He showed me pride and said I could feel better,
But no better than the smallest of the small,
He showed me victories where no one loses,
He showed me the answer for us all.

And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,

And as we walked the people gathered round him,
Open arms the only weapons that they bore,
He wore us into cloth of many colors,
And armed with love he marched us off to war.

And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King.

The more he spoke of love the more they feared him,
The more he spoke the truth their lies would grow,
Then suddenly with no good-byes we lost him,
My sweet black prince of peace,
I miss you so

They cut his dreams down thinking they would not flower,
But he planted seeds everywhere he’d gone
So that someday in an endless field of colors,
A million dreams would bloom to carry on.

And the song I sing.
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for You, sweet Martin Luther King,

And the song I sing,
I sing for you, sweet Martin Luther King,
And the song I sing,
I sing for you, my sweet prince of peace,
My sweet prince of peace.

Michael Jackson est dans la légende (Bien après que …)

146bs.jpgEntrer dans la légende de son vivant aura été la force de Michael Jackson. Sa mort et les réactions suscitées par cette dernière sur plusieurs continents viennent rappeler à ceux qui l’avaient oublié que celui qui vient de rendre son dernier soupir était déjà une légende par delà les errances de l’homme et les scandales qui ont forcément jeté un voile épais sur l’immensité de son talent et de la révolution qu’il aura portée et apportée à la musique mondiale. Le petit garçon que l’on comparait à James Brown ou à d’autre histoire de trouver une filiation à la grâce de son talent s’est affranchi des figures tutélaires pour s’imposer au firmament de la musique populaire, firmament dans lequel doivent se rencontrer d’immenses solitudes.

Entrer dans la légende par un parcours artistique exceptionnel. Nous sommes nombreux à porter dans nos mémoires le visage, la voix et les sourires d’un enfant surdoué, trop doué pour qu’on lui ait laissé profiter du droit légitime qu’il aurait eu à être un enfant. Le droit qui nous semble normal à avoir des amis d’enfance, des compagnons de jeux d’enfants et de nos mémoires d’adulte. Un talent trop grand qui aura été pour son public une bénédiction et pour lui une semence pour une vie entre splendeur et servitude. C’est probablement dans l’enfant hors norme que se dessine une vie qui sera légende et tragédie.
Le talent, le génie, l’a-normalité se payent cher. De toute évidence.
La fin tragique m’émeut tandis que l’impudeur de ceux qui se sont crus autorisés au nom de l’information, à publier une photo de lui à l’agonie ont tendance à réveiller mon courroux. Oui je m’énerve ;-)

Adolescente et jeune adulte j’avais une passion pour ce chanteur qui m’éblouissait par son génie et qui me touchait par les solitudes immenses qui se dévoilaient dans son regard quand on le scrutait avec l’attention des passionnés. Peut être lui aurais-je prêté des projections de mes errances d’alors mais il me touchait et avait trouvé une place dans mes affections. Passions paroxystiques de fan ? Sûrement. Quand il chantait « leave me alone » j’étais en empathie. Forcément.

Peut on être aussi immense, génial, être porté si haut sans se perdre un peu ? Il a été de bon ton de gloser sur ses mutations physiques sans interroger ce que peut-être elles nous disaient sur la construction d’un enfant dans cette Amérique pas si lointaine qui définissait le beau et le réussi sur des critères pour le moins discutables. Elle n’est pas morte cette Amérique là. Se souvient t-on qu’il a fallu poser un ultimatum à la chaine musicale MTV pour qu’elle condescende à passer le clip Billie Jean ? Violences symboliques… Nous étions au début des années 80, c’était hier.

Les médias dans leurs emportements aux inspirations de vautour semblent quelquefois surpris par l’impact de cet homme sur la culture, dans la mémoire et les coeurs de ses contemporains. Comme si la mort de Michael Jackson rappelait que derrière les scandales de ces dernières années on avait oublié qu’il était un chanteur, un compositeur, un producteur, un danseur, un artiste de génie. Assoiffés de sang et de souffre certains espèrent nous entendre oublier l’artiste pour dénigrer l’homme.

Mais l’heure est au retour à lui, au retour à ce vécu avec lui, avec sa musique, aux moments partagés avec lui dans ses concerts. Nous ne répondrons pas à cette invitation, nous dansons et danserons à d’autres bals; ceux de la mémoire des moment magnifiques que nous lui devons. De « Rock with you » à « Thriller », en passant par « Who’s loving you » ou « heal de world » ou par « Remember the time » (ma chanson vitamine pérenne).

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Nous portons, pour bien des personnes de ma génération quelque chose de Michael Jackson. Sa mort, forcément brutale à nos yeux, si elle ramène l’artiste dans les fragilités inhérentes à notre humanité commune l’installe pour longtemps dans la légende. Sa mort nous conduit à revisiter notre mémoire de lui.

En mode « Michael Jackson & I » (Michael Jackson & moi) nous nous baladons par la mémoire sur le chemin parcouru avec lui.

Notre voyage commun aura commencé en 1977. Je me souviens comme si c’était hier du choc « I want you back » et de l’émotion suscitée par « Who’s loving you » . C’est lui qui, avec les Jackson Five m’a ouverte à recevoir les chansons en anglais. Je ne comprenais pas ce qu’il chantait mais la rencontre s’était faite. En 1978 un album superbe avec ses frères. Les chansons « shake your body down to the ground », « she’s out of my life » « It’s a falling in love » & « don’t stop til you get enough » m’auront installée en « jacksonnie ».

En 1988 au Parc des Princes avec des amis nous avons été sous le charme, émus, et enthousiastes  tant le moment aura été intense. A la fin du concert nous étions quasiment aphones et immensément reconnaissants à l’artiste pour le moment de magie pure que nous avions vécu. Sur le trajet du retour nous nous repassions le concert des étoiles dans les yeux. Vingt ans après le souvenir me reste lumineux. Les impressions, les sensations, les émotions sont là à portée de mémoire. C’est la force de cet artiste. Pourtant j’en ai vu des concerts !
En mode « Michael Jackson & I » entre tristesse et gratitude.

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Depuis l’annonce de sa mort les réseaux sociaux Twitter et Facebook notamment sont investis par des hommages, des messages chacun revenant à l’artiste, le seul qu’au fond nous connaissions. L’artiste se rencontre dans et par son art. L’annonce de sa mort fait naître en des milliers de personnes le désir de posséder ce qui nous reliait à lui, sa musique.

La mort de Michael Jackson vient rappeler l’immensité du talent de l’homme. Elle ramène son talent et son apport à la musique au centre des hommages. A l’écoute de ses chansons l’on est impressionné par leur qualité. Le soin porté aux arrangements de l’album Thriller est impressionnant. Vingt-cinq ans après, les chansons n’ont pas pris une ride. Bien des chansons de cet artiste surprennent par leur intemporalité et l’on se surprend à penser que dans plusieurs décennies les chansons porteront toujours cette part de magie qui nous transportait il y a des années.

Michael Jackson est mort hier soir. Sa musique lui survivra.

Si Michael Jackson est dans la légende c’est parce qu’il était un artiste de génie et par delà les temps sa musique et son œuvre en témoigneront bien après que les « trash seekers » auront disparu.

C’est quelque chose de mon enfance et de ma prime jeunesse qui s’en va avec lui.


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RIP.

 

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Brandy,Chaka Khan,Gladys Knight & Tamia : missing you

Les mots de ce chant me touchent, les voix sont belles. Il y a des chants qui viennent à notre rencontre. Celui ci en est.  

http://www.dailymotion.com/video/2dBTB68eqvFMU4O2h

Though I’m missing you
(Although I’m missing you)
I’ll find a way to get through
(I’ll find a way to get through)
Living without you
‘Cause you were my sister, my strength, and my pride
Only God may know why, still I will get by

I would’ve known, that you had to go
But so suddenly, so bad
How could it be, not a straight memory worthy of
All that we had made
Now that you’re gone, every day I go on (I go on)
But life’s just not the same (life’s just not the same)
I’m so empty inside, and my tears I can’t hide
But I’ll try, I’ll try to face the pain
(repeat 1)

Oh, there was so many things
That we could have shared, uh-huh
And time was on our side (time was on our side)
Ooh, yeah
Now that you’re gone, I can still feel you near
So I’ll smile, with every tear I cry
(rpt 1)

How sweet, were the losses to spare?
But I’ll wait for the day
When I’ll see you again, see you again, yeah
(rpt 1)

I’m missing you

Tous les trois jours une femme meurt suite aux violences domestiques. Un numéro de téléphone : Le 39 19

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En France, derrière les portes closes de maisons et d’appartements, des coups pleuvent sur des êtres fragiles. Violences domestiques faites aux enfants, aux femmes, et même à des hommes dont la parole est encore bridée par la honte et la dépossession apparente de leur masculinité. Des coups qui meurtrissent les victimes, les dépossédant d’une légitime estime de soi. Des coups qui nient la dignité de l’autre et qui quelquefois ôtent la vie. Derrière les murs de nos villes, villages et quartiers, des voisins peut être sont livrés au déchaînement de cette intolérable, de cette femmequipleure.jpg inacceptable violence. 

Je voudrais mettre l’emphase sur l’une de ces violences, celle faite aux femmes qui, tous les trois jours tuent une femme, derrière les murs et les portes closes tout près de nous. Heureusement qu’il y a des personnes formées à écouter et à aider ces victimes de violences, pour sortir les mères et les enfants de l’emprise d’un compagnon violent. Il n’y a JAMAIS d’excuse à céder à la violence et à rouer de coup un autre être, plus fragile de surcroît. On a le choix de s’en aller avant que la violence triomphe de nous, on a le choixde demander de l’aide, on a le choix d’arrêter le poing dans la course vers le visage ou le corps de l’autre. On n’est JAMAIS responsable des coups qu’on nous assène. le coupable c’est celui qui frappe. Qui démolit l’autre à coups de poings comme si c’était un objet dépossedé d’âme, de libre arbitre, d’être. Les femmes sont battues derrière les portes closes des banlieues défavorisées et aussi de celles des quartiers huppés de Paris, de Lyon, de Marseille et d’autres villes. La violence est là dans toutes les couches de la société.

Courage à ces personnes victimes de violence conjugale dont les cris intérieurs sont baîllonnés par le peur de leur bourreau. Si vous lisez ceci et êtes victimes de violence conjugale, je vous en prie, appelez le 39 19.

________________________________

Trouvé sur le site de 20 mn, l’article qui suit a été réorganisé mais sans en modifier le moindre mot.

 http://www.20minutes.fr/article/145606/20070314-France-Femmes-battues-appelez-le-3919.php 

Selon les chiffres publiés dans une étude par la Délégation aux victimes, rattachée à la Direction générale de la police nationale, «168 personnes sont décédées en France en 2006, victimes de leur compagnon ou compagne», soit une femme tous les trois jours.  «Cette violence s’exerçant dans le cadre familial, 11 enfants ont également été victimes de violences mortelles exercées par le compagnon sur la mère», relève la Délégation. 
En incluant les suicides des auteurs et les homicides de tiers, ces «violences occasionnelles ont occasionné au total le décès de 228 personnes», précise-t-elle.  Cette étude montre que «la majorité des homicides conjugaux ont eu lieu dans des couples dont la situation matrimoniale était établie (concubinage, mariage)», et que «la séparation apparaît comme la cause la plus souvent présente dans le passage à l’acte des auteurs». Appeler le 39 19

Garantissant une réponse anonyme et personnalisée, dans toute la France, ce numéro, qui a le coût d’un appel local, est accessible du lundi au samedi de 8h à 22h, et les jours fériés de 10h à 20h.

Entre 11 à 23 écoutantes formées et spécialisées dans l’accueil et l’écoute des femmes victimes de violences conjugales seront mobilisées pour répondre aux demandes : assistantes sociales, éducatrices spécialisées et psychologues, qui répondront en plusieurs langues (français, anglais, arabe, espagnol).

 Quelques liens pour approfondir le sujet :

 Le silence des femmes battues : http://www.france5.fr/cdanslair/D00063/249/

Photograpier les femmes battues : http://sadin.rebelle.com/fr/femmes/

Le calvaire des femmes battues : http://ancien.lepoint.fr/dossiers_societe/document.html?did=133478

Tracy Chapman a chanté cette violence domestique qui tue il y a bien longtemps.  Cette chanson m’a bouleversé dès la première écoute et elle garde malheureusement une actualité transfrontalière.

http://www.dailymotion.com/video/5dm2NtD3h0E1e7zFw 

BEHIND THE WALL

Last night I heard the screaming
Loud voices behind the wall
Another sleepless night for me
Won’t do no good to call
The police
Always come late
If they come at all
And when they arrive
They say they can’t interfere
With domestic affairs
Between a man and his wife
As they walk out the door
The tears well up in her eyes
Last night I heard the screaming
Then a silence that chilled my soul
I prayed that I was dreaming
When I saw the ambulance in the road

And the policeman said
« I’m here to keep the peace
Will the crowd disperse
I think we all could use some sleep »

Whitney Houston : My love is your love

Je crois que cette chanson est ma préférée de cette chanteuse. Pourquoi ? Difficile à expliquer. Parce que j’ai un coeur de fille dans lequel résonnent encore des rêves de petite fille qui parlent à mes rêves d’adulte dont le coeur ne se ride pas malgré les épreuves, les vents contraires. J’aime la voix un peu cassée. J’aime le groove de la chanson.  Derrière le cynisme il y a des rêves de toujours dans un coeur de fille tapi dans un corps de femme.Clin doeil Parce que parfois à un moment de son histoire on fait une rencontre avec une chanson et on chemine ensemble. Parce que je suis fidèle aux chansons de ma vie. Cool Parce que cette chanson accompagne des pans de ma mémoire et nous continuons notre voyage.  Allez c’est le moment pour moi de prendre un coup de jeune alors je monte le son.

http://www.dailymotion.com/video/1Q7AkzqDLRcCQ4Mk5
If tomorrow is judgement day (sing mommy)
And I`m standin` on the front line
And the Lord ask me what I did with my life
I will say I spent it with you

If I wake up in worlw war 3
I see destruction and poverty
And I feel like I want to go home
It`s okay if you coming` with me

Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us
Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us

If I lose my fame and fortune
And I`m homeless on the street
And I`m sleepin` in Grand Central Station
It`s okay if you`re sleepin` with me
As the years they pass us by
We stay young through each other`s eyes
And no matter how old we get
It`s okay as long as I got you babe
Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us
Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us

If I should die this very day
Don`t cry, cause on earth we wasn`t meant to stay
And no matter what people day
I`ll be waiting for you after judgement day

Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us
Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us

Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us
Cause your love is my love
and my love is your love
It would take an eternity to break us
And the chains of Amistad couldnt hold us

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