Impressions subjectives sur les Scènes d’Eté à la Villette (première partie) : un dimanche enchanteur avec Etienne Mbappe et Simon Nwambeben

PhotosconcertEtienneMbappeetSimo-25.jpg image by maddyspaceDimanche 27 juillet, il est dix sept heures vingt quand j’arrive porte de Pantin. Je suis un peu contrariée. En partant de chez moi, je n’ai pas pu mettre la main sur la jaquette de mon CD d’Etienne Mbappe. Et ma dédicace alors ? Après le coup du concert manqué de Juin, je me dirige vers la dédicace manquée. Grhhhh ! Contrariée je suis ! Il fait chaud. La touffeur ambiante fait que les vêtement adhèrent au corps. L’été a momentanément posé ses bagages et les amoureux du soleil sont aux anges. Autour du jet d’eau, une profusion de jambes s’ébattent. Le soleil a la vertu de ramener des sourires et des rayonnements sur les visages des parisiens. Il fait lourd et mes lunettes de soleil ne font pas casquette. Regrettable omission. Les rayons du soleil m’alourdissent la tête. Petite nature que je suis ! Pfttt.

Je ne sais pas où se tiennent les scènes d’été, mais je suis déterminée à ne pas manquer les concerts qui m’ont déplacée et fait traverser la ville sous une température caniculaire et au cœur de ces effluves uniques qui en été s’élèvent dans le métro mettant souvent le cœur au bord des lèvres. Mais ce n’est pas le sujet du jour. Je suis à la Villette et il faut que je trouve le lieu qui matérialisera mes extatiques anticipations. J’ai secrètement pris la nationalité Bonendale histoire de légitimer les bal à terre qui se profilent à l’horizon. Mais chuuuuuuuut ! ! !

Après le rendez-vous manqué du 5 juin pour cause d’accident de la vie, l’univers que je croyais en accord avec mes prétentions à assister au concert du New Morning avait pour moi un rendez-vous auquel je ne pourrais déroger.

A l’époque j’avais prévu d’assister au concert d’Etienne Mbappe en Juin et en Juillet tant qu’à faire. J’ai pris l’option  » encore «  à la naissance. En duala on dit  » ngolo wake  » c’est à dire  » jamais rassasiée  » ou  » les yeux plus gros que le ventre  » si je devais transposer cette expression aux expressions hexagonales. Réduire mon envie de voir deux concerts d’Etienne Mbappe en l’espace de deux mois à de la boulimie serait pour le moins réducteur. La vérité est ailleurs comme dirait l’autre. PhotosconcertEtienneMbappeetSimo-55.jpg image by maddyspaceJe suis juste cohérente dans mes coups de foudre et il se trouve que j’ai pris un coup de Misiya au cœur et que Su la take est venu m’achever. Prise d’otage en terre de beauté. Syndrome de Stockholm, otage volontaire d’un univers musical qui vient au plus près de mes racines et de ma vérité. J’ai par ailleurs une passion viscérale pour la musique de qualité de mon pays et je suis déterminée à défendre et à élever avec mes moyens rudimentaires l’étendard de la musique de qualité qui jaillit du berceau de mes ancêtres. Je le dois à la beauté des sons de ma terre, je le dois aux sons des musiques de mon enfance et aux sons qui rythment les cœurs, les danses, les chants, les respiration de ma terre natale. Ces sons que les véritables artistes savent apprivoiser du moins en partie et les convertir en musique, en mots, en onomatopées saisissantes. Avez vous entendu la séquence de Bonendale sur laquelle Etienne aligne deux onomatopées en  » oohh  » et  » aahh  » ? Comment vous dire ? C’est tout simplement terrible. Ces singulières onomatopées ouvrent un boulevard à l’imaginaire. Au fait d’après mon docteur je ne suis pas folle vous savez ? (hi hi). Je serais Etiennobarge d’après une fidèle lectrice de ce blog. Mais pas du tout ! ! ! ! La preuve je vois s’ouvrir des boulevards dans des onomatopées. Si ce n’est pas de l’écoute chirurgicale c’est un tantinet borderline n’est-ce pas ?

Simon Nwambeben : un musicien qui sort des sentiers battus de la musique convenue et offre une une ouverture vers des univers de beauté en musique.

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Parlant de boulevards, avez vous entendu les mélopées portées par la voix incroyablement ample et puissante de Simon Nwambeben ? Je les ai entendues à la Villette. Ses mélopées et autres onomatopées accompagnent ma mémoire et chantent à l’intérieur de moi. Des sons qui ouvrent des pans de la mémoire et si elles ne nous emmènent pas au Cameroun viennent déposer un peu plus des profondeurs du Cameroun en nous. Ô Cameroun berceau de nos ancêtres …

Le Cameroun déborde de talents méconnus parfois tapis à l’ombre des figures tutélaires et au demeurant respectables de la musique Camerounaise. Mais ces arbres magnifiques cachent des forêts de talents qui jaillissent des quatre points cardinaux de l’Afrique en miniature. Il est temps à mes yeux que dans ma génération et celles qui suivent explosent par delà les limites continentales les mille parfums qui composent l’essence de nos talents et que la renommée acquise ne se cantonne pas une fois encore à un ou deux baobabs vénérés mais qui volontairement ou non, empêchent l’éclosion des autres talents. J’espère qu’Etienne Mbappe, Richard Bona et les autres de cette génération qui ont su s’extraire de la masse et passer les frontières ethnocentrées ne céderont pas à la tentation de l’unicité au dépends de ceux qui légitimement sont dans leurs aspiration. Il y a de la place pour toute l’étendue de l’art musical et vocal issu du Cameroun, comme du reste de l’Afrique. Je pourrais citer de manière non exhaustive, dans la génération dans laquelle je me reconnais des prénoms de femmes et d’hommes qui disent la vitalité et la richesse de la musique camerounaise du Cameroun ou de la diaspora. On les appelle Coco, Joëlle, Avline, Kaïssa, Etienne, Richard, Simon, Gino, Blick, Henri, et bien d’autres. Et plus près de moi Charly qui vient de m’épater avec  » Sacramento «  un album dont je vous reparlerai dans un autre billet. Bravissimo my bro ! Mais revenons plutôt aux raisons de ma présence à la Villette au péril de mon olfaction avant de descendre dans les dédales de mes cogitations déambulatoires. Me voici porte de Pantin essayant de me repérer au milieu des franciliens qui profitent du soleil. Je suis en direction de Bonendale, que dis-je du parc de la VilletteClin doeil ! La place grouille de monde et de vie. Des parents promenèrent leurs enfants, des enfants et des adultes jouent ça et là. D’autres personnes allongées sur l’herbe profitent des rayons du soleil pour bronzer. C’est l’image même de la vie que de se faufiler entre ces personnes pour trouver la scène qui m’appelle. Je m’attends à découvrir sur scène un jeune chanteur que je n’ai jamais vu en live mais dont l’authenticité, la puissance vocale et l’univers m’invitent à la découverte. Bien qu’impatiente d’entamer mon voyage vers le Bonendale d’Etienne Mbappe, je ne veux pas qu’il devienne dans mon esprit un baobab qui m’empêche de voir le talent de Simon Nwambeben. Il y a un temps pour toutes choses. Alors que je me dirige vers le lieu du concert, je règle mes pendules intérieures à l’heure de Simon Nwambeben et comme j’ai eu raison de le faire. Ce tour de chant tout en simplicité et en intelligence a été de toute beauté. En arrivant, discipline et respect pour l’artiste qui passe en premier oblige, mon être entier se positionne sur 17h30. Le rendez-vous de 19h30 viendra bien assez tôt. Pas trop tôt mais les meilleures choses se laissent attendre n’est-ce pas ?

PhotosconcertEtienneMbappeetSimo-24.jpg image by maddyspaceParce que je connais la musique du jeune chanteur inventeur du Bitibak, je sais que je ne devrais pas être déçue. Simon Nwambeben a une de ces voix qui dès qu’elle vient à votre rencontre vous attire comme un aimant jusqu’à lui.

Sur la scène, apparaît un homme vêtu d’un ensemble entre le mauve et le rouge. C’est un homme dont la petite taille tranche avec l’amplitude vocale. Il débute le concert sans bousculer un auditoire. Sa voix vient à notre rencontre sur la pelouse et capture notre attention. Il a la capacité de prendre des envols vocaux magnifiques. Mais où a t-il donc appris à poser sa voix de la sorte ? Simon Nwambeben est de ces chanteurs qui vous prennent par la main et vous emmènent en voyage. Nous montons avec lui dans la voiture qui l’emmène vers son village, une voiture dans un état pittoresque (la mienne).

Nous accompagnons sa mémoire alors qu’il raconte cet ami trop tôt disparu dont il invite la mémoire à danser au rythme de la musique de son hommage. Le concert est ponctué d’anecdotes qui laissent passer l’humour et l’auto dérision du chanteur quand il fait allusion aux canons de beauté pour les hommes en occident. J’ai aimé l’anecdote sur le sondage sur l’homme idéal. Un moment savoureux qui a fait rire l’auditoire. Passant de la guitare aux percussions avec aisance Simon Nwambeben apporte au cœur de la Villette les rythmes de son cœur, de sa terre, de sa mémoire. Les rythmes qu’il a apprivoisés jeunes au travers d’une guitare de sa fabrication. Savoureuse anecdote que celle qui encadre la fabrication de la guitare et dévoile des fiertés tout en noblesse dans ses affirmations au cousin présent dans l’anecdote. PhotosconcertEtienneMbappeetSimo-14.jpg image by maddyspaceNous sommes pendus à ses lèvre quand il raconte entre deux chansons ces anecdotes qui font le lien avec la musique et nous invite dans une langue que nous ne connaissons pas. De temps en temps, l’homme tranquille qui semble protégé par sa guitare et semble abrité derrière lunettes laisse affleurer un subtil déhanchement qui s’amplifiera au fur et à mesure que le concert avancera. Sous la chaleur de juillet il laissera tomber la veste pour nous livrer un solo magnifique aux percussions. L’affaire n’en restera pas là. A la fin du concert le chanteur est chez lui et il nous offre des contorsions qui semblent être des danses traditionnelles de sa région si j’en crois les danses en écho d’une dame de l’auditoire qui se mouvait dans des contorsions similaires et qui connaissait les chansons par cœur.

On peut faire sa fière un temps mais la fin du concert m’a surprise devant la scène sous le prétexte de faire quelques photos et j’ai bien dansé.

De nombreuses personnes du public en toute liberté dansaient, tourbillonnaient, parfois en rythme, parfois non, mais tous dansaient au son de la liberté de se laisser aller à l’instant. Sur la scène un guitariste, un bassiste, et un percussionniste habité et deux choristes accompagnent le chanteur. Il va de l’un à l’autre, et les musicien se parlent sans rompre le rythme du concert et ce qui frappe c’est que les échanges se font au cœur d’un sourire. Les deux choristes ont des jolies voix qui se marient bien avec la puissance vocale du chanteur. PhotosconcertEtienneMbappeetSimo-23.jpg image by maddyspaceLe bassiste fidèle aux traditions séculaires des bassistes, il ne sourira pas, ou alors quand je ne regardais pas. A la fin du concert, le chanteur est torse nu. Heu… Il faut croire que derrière l’homme apparemment tranquille se cachent d’intéressants embrasements qui communiquent le feu l’air de rien.

J’ai bien aimé la simplicité avec laquelle il rend hommage en une phrase au grand frère qui arrive. C’est ça le passage de témoin inter générationnel que j’aime, celui qui est intrinsèque à l’Afrique réelle celle qui fait coexister les générations celle qui fait coexister changement et continuité. Simon Nwambeben annonce que le grand frère va mettre le feu et avant de lui laisser la place il ne se gêne pas pour nous entraîner dans un moment embrasé. Simon Nwambeben a réussi l’exploit d’habiter son concert d’une façon telle que pendant sa prestation il occupait l’espace de mon attention. Le grand frère viendrait après pour mettre le feu. En fait Etienne Mbappe arrivera avec un incendie dans sa basse. Mais ça c’est une autre histoire.

Merci à Simon Nwambeben pour le moment de toute beauté qu’il a offert aux spectateurs de la Villette et à moi. Depuis j’emporte dans ma mémoire sa voix magnifique qui dit quelque chose comme  » Ma aaaaaah aaahhhhhh «  C’est d’une beauté qui me touche parce son univers est fait d’authenticité et de simplicité. Ma mémoire dans sur Ah Meh Kone. J’emporte des sons de guitare comme l’intro de Nde beh nkeh qui ouvre sur un déchaînement ultérieur de sons tant à la basse qu’aux percussions. Simon Nwambeben, à mes yeux une belle confirmation sur une scène d’été à la Villette, un dimanche de juillet, et un moment comme je les aime. Bravo à lui et à son groupe.

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PHENOMENAL WOMAN de Maya Angelou

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Pour aujourd’hui, demain, toujours, hommage aux femmes de tous âges de toutes obédiences de tous les continents. Au delà d’une journée durant laquelle on se souvient des douleurs de femmes, des disparités salariales, des femmes baillonnées au nom des peurs des hommes habillées de vertu ou de religion. Il y a 364 ou 365 autres jours durant lesquels la femme est femme dans ses splendeurs et dans ses misères. Que le 8 mars ne soit pas une journée pour se donner bonne conscience et fermer les yeux les autres jours de l’année.

 baiserpapillon.jpg image by maddyspaceAlors je souhaite à toutes les femmes qui passent sur ce blog, ou qui n’y passent pas d’ailleurs (ne soyons pas sectaires Rire), à toutes les femmes qui effleurent ma vie ou qui la touchent de près, à celles qui me sont proches et à celles qui ne le sont pas, à toutes les femmes de tous les âges, de tous les continents, quelles que soient les saisons de leurs vies, je souhaite une vie belle, riche, accomplie, heureuse et épanouissante.

femmefleur00.jpg image by maddyspaceQu’au-delà de la journée du 8 mars, le 9 mars, de 20 avril, le 12 septembre et tous les 365 jours de l’année soient des jours durant lesquels la cause des femmes avance alors que s’ouvre devant elles sous tous les cieux le droit d’être elles mêmes. A vous les femmes que vos vies soient belles, vos rêves grands, vos réalisations somptueuses et vos bonheurs paroxystiques. Que dans tous les espaces de vos vies de femmes les victoires soient plus grandes que les défaites, les rires plus nombreux que les larmes, les joies plus grandes que les peines, la générosité plus visible que le repli sur soi,l’amour plus grand que le désamour ou la haine. Que la vie vous soit favorable, qu’elle soit grande, profonde, belle, immense.

Je dédie à chacune de vous ce poème incroyable de Maya Angelou.

femmetristepapillons.jpg image by maddyspaceA vous femmes phénoménales, méconnues des autres et bien des fois de vous mêmes, je souhaite que chaque jour qui naît soit votre jour. Jour durant lequel vous avez l’opportunité de construire vos vies pour le meilleur. Je vous souhaite de saisir chaque opportunité pour le faire. Je sais pour connaître et pour avoir eu le privilège de rencontrer certaines d’entre vous (famille, amies, connaissances) que vous êtes des femmes de valeur. Alors d’une « phenomenal woman » (hi hi modestie quand tu nous tiensCool) à d’autres « phenomenal women » tous mes voeux pour que votre vie soit une « journée de la femme » permanente, votre journée durant laquelle actrice de votre vie vous la construisez pour en faire une enveloppe adaptée à la personne que vous êtes : une femme phénoménale.

A chaque femme fidèle visiteuse de ce blog, dédicace et voeux de plénitude et de vie pour chaque jour de l’année.

danseplage.jpg picture by maddyspaceQue le 8 Mars ne soit que prémices de jours magnifiques pour vos vies tout au long de l’année et des suivantes.

Spéciale dédicace à Judith ma chère cousine née un 8 mars et à Marie née un 9 mars. Pas de jalousie les autres aucun mot du poème n’est soustrait pour vous.Rire

Amitiés et bises à vous mesdames.

Un peu de Bob Dylan (Just like a woman) pour la route avant de plonger vos regards de femmes dans les mots de Maya Angelou ?

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PHENOMENAL WOMAN

Pretty women wonder where my secret lies.
I’m not cute or built to suit a fashion model’s size
But when I start to tell them,
They think I’m telling lies.
I say,
It’s in the reach of my arms
The span of my hips,
The stride of my step,
The curl of my lips.
I’m a woman
Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.

I walk into a room
Just as cool as you please,
And to a man,
The fellows stand or
Fall down on their knees.
Then they swarm around me,
A hive of honey bees.
I say,
It’s the fire in my eyes,
And the flash of my teeth,
The swing in my waist,
And the joy in my feet.
I’m a woman
Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.

Men themselves have wondered
What they see in me.
They try so much
But they can’t touch
My inner mystery.
When I try to show them
They say they still can’t see.
I say,
It’s in the arch of my back,
The sun of my smile,
The ride of my breasts,
The grace of my style.
I’m a woman

Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.

Now you understand
Just why my head’s not bowed.
I don’t shout or jump about
Or have to talk real loud.
When you see me passing
It ought to make you proud.
I say,
It’s in the click of my heels,
The bend of my hair,
the palm of my hand,
The need of my care,
‘Cause I’m a woman
Phenomenally.
Phenomenal woman,
That’s me.

Maya ANGELOU

Les papotages d’une Fan de JJG et d’une femme dans son époque : dédicace à Papotine

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Mai 2007 , une nouvelle venue vient enrichir les échanges de ce blog. Papotine déboule sur le blog avec sa fougue, son humour et des indignations. Papotine qui danse avec nous sur les musiques qu’elle aime sur ce blog. Au détour d’un billet sur les détestables glissements sémantiques, témoins d’une époque durant laquelle au nom du refus des tabous et d’un rapport décomplexé aux mots le monde politico médiatique se laissait aller à ce qui auparavant relevait de la transgression républicaine, au détour de ce billet Papotine livre son regard, ses mots, et son avis.

C’est l’occasion pour moi de découvrir les papotages de Papotine en me rendant à mon tour sur son blog. Elle a des coups de gueule qui sont repertoriés dans la rubrique « papotine râaaaaaaaaaale). Quelquefois en passant chez elle je découvre des informations qui m’avaient totalement échappées ou dont je n’avais pas perçu le sens. Dans cette rubrique elle parle aussi bien de l’ISF que la profession d’avocat, en passant par le voyage « hyper écologique » d’un ministre pour voir sur place le réchauffeemnt de la planète. Papotine raaaaaaaaaaaaaale et l’on entend en filigrane « mais de qui se moque t-on ? ». Papotine râle disséquant avec verve les incongruités de la société.

Papotine dont les mots ironiques ou exaspérés livrent son regard sur une société inégalitaire qui la fait râler. Si l’un d’entre-vous a des vélléités de faire le décompte des démissions d’un cabinet ministériel dont le symbole est une balance, foncez chez Papotine. Papoine ne se contente pas de râler, elle »papote »,  »pouffe », « voyage » etc. Si vous voulez vous faire une idée de l’univers de Papotine qui entre autres choses est fan inconditionnelle de Jean-Jacques Goldman foncez chez elle en cliquant sur le lien qui suit  http://papotins.canalblog.com/.

Elle dit les choses avec humour, fausse naïveté, second degré quelquefois. Papotine m’a fait l’amitié et l’honneur de reprendre in extenso un billet publié ici, mettant en lumière mes mots, mon regard et mon blog.

Merci Papotine pour ce que tu apportes par tes mots parsemés ça et là sur mon blog, pour ce que tu livres sur le tien. Et comment ne pas rendre un hommage appuyé à madame le présidente du fan club le plus select de notre siècle.

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Je t’embrasse

Petite dédicace en espérant avoir fait le bon choix. C’est un chanson de JJG que j’aime et qui me touche depuis bientôt vingt ans.

Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars

http://www.dailymotion.com/video/1358wakrKqWmz2Hls

La délicatesse dans le regard et au bout des doigts : dédicace à Fleur de Sel

cadremagnifique.jpg picture by maddyspace 

Le blog «  Un Autre Regard  » est né en septembre 2006. Je faisais mes premiers pas dans un univers dont je ne connaissais pas les règles. J’avais envie de partager des choses, mon regard sur les choses, d’échanger. Mais échanger avec qui ? je ne savais pas comment nouer l’échange avec d’autres bloggers et encore moins avec des visiteurs de passage. Comment inciter les personnes à déposer un commentaire pour entamer un dialogue ?

Pendant de nombreux mois ça a été le calme plat et s’il y a eu des visiteurs, ils sont passés sans rien laisser comme trace de leur passage. Je continuais d’écrire sans grand espoir d’être lue. L’écriture ayant une dimension cathartique quelques fois,écrire n’était pas en ce sens une perte de temps. 

Au début du mois de janvier les choses ont commencé à bouger. J’ai eu des visites qui ont commencé à établir un échange. Le blog de Fleur de Sel je l’ai découvert au tout début du mois de janvier en passant chez Marie Christine et c’est ainsi que j’ai découvert un univers magnifique avec des photos qui depuis ne cessent de m’éblouir. Je n’ai pas eu besoin de me forcer pour y retourner.

En effet Fleur de Sel pose un regard magnifique sur le monde et nous le restitue en photos de manière sublime : une plage, un coquillage, un château de sable, le ciel, une fleur rose2.jpeg, etc. se nimbent de poésie devant son objectif et nous livrent des facettes invisibles avant. Le regard de l’artiste, le regard de celle qui a la sensibilité d’approcher la verité des choses telle que perçue par elle.  Elle me donne sans cesse l’impression de redécouvrir des choses que je croyais connaître parce que son regard aura eu la délicatesse de s’attarder sur une pierre, sur une fleur, sur un mouvement de la mer…

Quand je regarde ses photos j’ai l’impression d’entendre chanter la nature. La beauté est dans l’œil de celui qui regarde. La nature est belle dans le regard de Fleur de Sel. Il y a de nombreuses photos de bord de mer et aussi du ciel. J’aime regarder le ciel au travers de son regard. Il livre des langages surprenants de beauté, de poésie.

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Les nuages et le soleil entament un ballet au rythme d’une berceuse magnifique qui invitent à rêver alors qu’on ne dort pas encore. Quand on regarde ses photos, on a envie de lever les yeux.

En plus de faire de magnifiques photos Fleur de Sel elle peint des tableaux que je trouve magnifique. Je n’ai pas les mots et encore moins la compétence pour parler de peinture, mais je sais quand mes émotions sont touchées. Voyez vous-mêmes la poésie qu’il y a dans les escaliers qu’elle peint. Voyez vous comme moi ce voile de délicatesse ?

lesescaliers.jpeg

 Dans tout ce que je vois chez elle j’ai le sentiment que le point commun est la délicatesse. La délicatesse d’un regard qui effleure sans agresser les sujets qu’elle restitue en peinture ou en photo. La délicatesse d’un regard qu’elle pose sur les autres et que l’on retrouve dans ses interventions d’un blog à l’autre. Fleur de Sel est une de ces belles rencontres dont on se dit qu’en franchissant le mur du virtuel on pourrait l’avoir pour amie. Elle fait partie de ces personnes dont j’ai appris à attendre la visite comme on attend la visite d’un ami sachant que même en une seule phrase ce qu’elle offrira par ses mots fera du bien. Je ne peux pas prétendre la connaître mais le peu que je perçois d’elle me laisse une impression de douceur et de délicatesse, en accord avec le Petit nid douillet qu’est son blog. Je vous encourage à vous y rendre et vous ne devriez pas en être déçu(e)s : http://fleurdesel.unblog.fr/

Merci à toi Fleur de Sel pour tout ce que tu m’a apporté par tes visites quasi quotidiennes, parsemant ça et là les billets de tes commentaires. Merci pour tes encouragements à la lecture de mes poèmes et de mes nouvelles. Merci d’avoir reçu avec une belle ouverture d’esprit les musiques que je voulais partager. Merci d’avoir voyagé à la rencontre de mon Cameroun natal. Merci pour la beauté et la poésie qui s’offre à mes regards toute le fois que je me pose chez toi. Tu es pour moi, et je l’ai dit bien des fois, une belle rencontre.

Je t’embrasse et t’adresse mes pensées les plus amicales et en t’offrant un moment de musique avec ma Gladys à mouahhhhhhhhhhh ! J’espère que tu apprécieras : Gladys Knight : I don’t want to know

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Dédicace à Enroel – Livrer des bouts de soi à en visitant la mythologie

rosespourunepersonnespciale.gif picture by maddyspaceAu mois d’avril, le blog a eu le privilège de recevoir un monsieur nommé Enroël. Il s’est signalé à nous en laissant un commentaire sur un poème mélancolique «  pluie et pleurs  »

Les mots du poème disaient :

« Pluie et pleurs un cœur se meurt

D’avoir aimé et espéré

Elle a eu foi elle s’est trompée

Les mots se hissent et puis s’abîment

Au bord des lèvres au bord de l’âme […]« 

 

Et sans forcer le trait, en une phrase il a livré une sensibilité qui allait se confirmer avec le temps. Avec Arnaguedon (The Cat), il est de ces messieurs qui m’ont fait l’amitié de prendre le temps de lire les nouvelles et les poèmes publiés sur le blog. J’ai pu voir la réceptivité de mes mots par des personnes du sexe opposé. Ils me montraient par leurs réactions que ce que j’écrivais n’était pas hermétiquement réservé aux femmes et aux filles. Ou alors sont-ce simplement des hommes qui laissent la part féminine de leur être saisir des mots jaillissant d’un incurable cœur de fille ? Je n’ai pas la réponse mais je sais que cette réceptivité m’a encouragée. Je me souviens aussi de Saxifrage (qui a fermé son blog et) qui recevait mes nouvelles avec un regard bienveillant. Il y avait Marc (moins présent sur la blogosphère) qui m’offre sans cesse un regard bienveillant et gentil que je sais ne pas mériter. Comment pourrais-je ne pas remercier ceux qui sans le savoir m’ont tant apporté et m’apportent encore ? Merci à vous messieurs, et les dames ne sont pas oubliées. Je suis reconnaissante des progrès dans l’écriture que je vous dois. Merci Enroel pour tes encouragements à publier, tes enthousiasmes précieux pour l’auteur en herbe (voire en pissenlit) que je suis. Je sais te devoir un exemplaire dédicacé de mon premier roman ou recueil publié. Comment ne pas avoir la tête à l’envers ? Grâce à toi Enroel et à quelques autres sur le blog j’ai pu embrasser un rêve que je n’osais plus faire, que j’avais laissé enfoui dans les méandres d’une enfance sous l’équateur. Oser rêver, réapprendre à rêver sa vie autrement. Merci à vous mes amis.

Le blog d’Enroel sur lequel je teste à chaque visite mon seuil d’incompétence (et il est bas si vous saviez à quel point ! ! ! hi hi…) est un blog riche d’anecdotes mythologiques. Il raconte à la manière d’un feuilleton (suspense garanti, frustration pour ceux qui n’ont pas compris que la patience est une vertu. Mais pourquoi vous me regardez tous  comme ça ?) les héros mythologiques Grecs, Egyptiens et Nordiques. Il raconte ses voyages et ses voyages intérieurs. Consciemment et quelquefois non, en portant ses regards sur des héros de ces mythes fondateurs de la civilisation dans laquelle nous évoluons sa sensibilité affleure. On le découvre dans ses sympathies pour certains héros. Sa façon de raconter Freya que j’ai découverte chez lui (un puits d’inculture je suis vous dis-je. Ca frise la correctionnelle mes amis d’autant qu’Enroel peut témoigner de la récidive dans le cas d’espèce. Hum hum mon ADN et moi allons nous mettre au vert quelques temps hi hi ! ! ! !) dévoilent un homme qui porte sur la femme, sur les femme un regard respectueux que l’on avait perçu ça et là sur ce blog et chez Pivoine par exemple. Je ne saurais trop vous encourager à faire un tour chez Enroel pour découvrir la mythologie par son regard et par là même découvrir un peu de que cet homme sensible veut offrir de lui. Ecoutez par quels mots vous serez accueillis sur son blog :

«  En Langue Sacrée de l’Egypte Ancienne, « ir herou nefer » a pour traduction « faire un jour heureux » . Cette expression courante signifie qu’on accomplit un jour à la fois bon, beau et parfaitement réussi.

Je suis heureux de vous accueillir ici. J’espère que vous y passerez un bon moment. N’hésitez surtout pas de me laisser votre avis, vos impressions et vos remarques! Puissent mes lignes, embellir vos journées…  »

Comment résister à une telle invitation n’est-ce pas ? A bientôt chez Enroel en allant sur le lien : http://irherounefer.over-blog.com

Bises à toi ami et merci d’accueillir avec bienveillances mon immense méconnaissance de ce dont tu parles. Et j’en apprends des choses…

Malaïka

Ps : te souviens tu qu’en avril tu as dit : «  moi aussi je veux une dédicace  ». Il en a fallu du temps n’est-ce pas ? Je ne connais malheureusement pas tes goûts musicaux, alors je te fais un clin d’œil au second degré. Je regrette de n’en savoir pas plus. J’espère que tu apprécieras le clin d’oeil et, connaissant ton respect pour l’Egypste que ce clin d’oeil ne t’offusquera pas.

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Un an déjà (et quelques cacahuetes) que le blog tourne…Merci pour votre fidélité

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hbb12.gif image by maddyspaceConnaissez-vous quelqu’un capable d’être en retard à son propre anniversaire ? Et pas qu’une fois encore ? Quand un même événement se reproduit sans cesse d’une année sur l’autre, il faut je le crois laver de tout soupçon l’infortuné hasard souvent suspect d’être à la racine de bien des situations.Rire On doit une rencontre au « hasard ». On tombe sur un article ou sur une émission de radio « par hasard ». Souffrez que je pèche par anthropomorphisme en entendant d’ici siffler les oreilles du  » hasard « .

La reine de la digression que je suis (on a les royaumes qu’on peut n’est-ce pas ? ) se reprend pour revenir à la question de départ. Nous allons (nous de majesté bien entendu) essayer de brider nos tentatives de digressions. Comme vous pouvez le constater ce n’est pas gagné mes amis ! hi hi.

Alors revenons à la question fondatrice du billet,  » connaissez-vous quelqu’un capable d’être en retard à son propre anniversaire ? Et pas qu’une fois encore ? « 

Si la réponse à la question est  » non « , je me permets de corriger votre assertion interne tout de suite. En effet vous en connaissez au moins une ne serait ce que virtuellement : celle qui a l’honneur et le privilège de vous accueillir dans cet espace. Hé oui ! Moi.Clin doeil

Laissez moi vous raconter…

L’année dernière j’ai eu le privilège (parsemé de quelques ridulesTriste) de croiser un chiffre rond sur mon parcours de vie. Pour ceux qui n’ont pas saisi le sens de ce qi précède ça n’arrive qu’une fois par décennie la rondeur des chiffres. Je n’allais pas laisser passer l’occasion de me faire plaisir : réunir des personnes qui pour moi sont des déclinaisons du visage de l’amour et qui m’ont fait le cadeau d’être dans ma vie.

Trouver en un anniversaire un prétexte pour célébrer l’amour, l’amitié, la vie. Célébrer la vie quand on sait avoir survécu… Célébrer la vie ! Alors j’ai lancé mes invitations et j’ai préparé une fête que je voulais unique. Mes invités, tandis qu’ils se creusaient la tête pour trouver un cadeau à m’offrir ne savaient pas mais chacun avait un cadeau spécial qui l’attendait : j’ai fabriqué un parchemin sur lequel j’ai laissé s’imprimer les mots que chantait mon cœur pour chacun. 42 poèmes pour 42 convives dans des parchemins. Parchemins réalisés en un temps record au prix de quelques nuits écourtée. Quand je pense que personne n’a prévenu le Guinness Book des records ! Oh monde cruel !

Mes invités ont reçu un parchemin enrubanné et je suis heureuse d’avoir pu dire ce que chacun représentait pour moi. Quel plus beau cadeau que celui de donner du bonheur à ceux qu’on aime, à ceux qui touchent votre vie même en l’effleurant le temps d’un instant ? Mes invités m’ont offert par les expressions de leurs visages des joyaux gravés dans les tiroirs de ma mémoire et de mon coeur. Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir a dit Celui qui est mon amour absolu. Je la découvre jour après jour cette joie de donner, de prendre le temps d’offrir un mot, un sourire, une attention, un regard, un épaule, une main tendue à l’autre en espérant par ces petits riens faire sourire son cœur ne serait-ce qu’une minute. Donner à la mesure de ce que l’on peut, mais donner. Quelle joie. mybestansmostbeautiful.gif image by maddyspaceMerci à CELUI…

« Quel rapport avec la choucroute ? » Vous demandez-vous avec raison (bande d’impatients). Défroncez vos sourcils interrogateurs et repliez vos questionnements sur ma santé mentale (pfttt !). Alors après avoir préparé ma belle fête d’anniversaire, après avoir couru en long en large et en travers pour la rendre parfaite. Après avoir sué sang et eau (non Malaïka Rirepas d’exagération juste de l’eau pas une goutte de sang) pour offrir à mes convives un moment mémorable v’la t’il pas que j’arrive en retard, plus en retard qu’un mariée en retard. Et voici que je me prends à pester contre les automobilistes parisiens qui ont l’outrecuidance de prendre leur véhicule à l’heure où en retard j’ai besoin de battre les records de Ayrton Senna en son temps. Enfin ce n’était pas moi qui conduisais. Oui mais Ayrton Senna quand même ! ! ! ! Embouteillage pour récupérer l’immense gâteau d’anniversaire. Embouteillage pour aller me faire belle et cacher les outrages du temps (hi hi). Embouteillage pour revenir toute en splendeur (et en modestie comme vous pouvez le constater) accueillir mes convives. Implosion de honte et morcellements intérieurs façon Tex Avery, j’arrive la dernière. Je suis magnifique bien sûr (et toujours aussi modeste comme vous voyez) mais rouge tomate à l’intérieur. Merci mon Dieu pour ma carnation chocolatée qui masque mes rougissements. J’avais plus de deux heures de retard mes aïeux ! Mais ils étaient là, mes visages de l’amour, de l’amitié, de la vie. Mes amis, mes amours, ma famille de coeur, celle que j’ai choisie et qui m’a choisie.

Ils étaient là, ils m’avaient attendue et pas le moindre reproche juste des flots de tendresse et d’ironie aussi figurez-vous que j’avais insisté à la limite de la lourdeur pour que les gens soient à l’heure en précisant que le programme de la soirée nécessitait une ponctualité suisse. Imaginez ma honte mes amis. J’en ris encore. La soirée a été magnifique. Nous avons dansé en même temps que mes souvenirs sur mes oldies but goodies : Ralph Tresvant (sensitivity), Johnny Gill (wrap my body tight), Dina Bell (Elissa), Lisa Stansfield (all around the world), Edith Lefel (sensation) et bien d’autres bonheurs pour mes écoutilles (certains sont sur le blog si vous voulez les découvrir il n’y a qu’à chercher Langue).

Ce blog a été créé le 21 septembre 2006, et comme de bien entendu la date d’anniversaire est tombée pendant ma pause ! Si ce n’est pas du sens de l’à propos qu’est-ce donc ?

En retard ? De plus de quinze jours tant qu’à faire ? Hé hé, on ne se refait pas. Le retard lors des dates essentielles ça me connaît. Pour ceux qui ne s’en souviennent pas j’ai mis près de onze mois dans le sein maternel avant de me décider à pousser péniblement mon premier cri, alors deux heures ou quinze jours de retard c’est de la roupie de sansonnetCool.

Voici un an que je suis présente sur la blogosphère via ce blog livrant coups de cœur, coups de sang, coups de blues, éclats de mon âme, bref livrant un peu de ce que je suis. Un an déjà… un an seulement ? Drôle de sentiment que celui-ci. Un an c’est long c’est court. Pendant de nombreux mois il n’y avait pratiquement pas de trafic sur ce blog et j’avais l’impression de faire un monologue sauf quelques dialogues avec Nath-Christiane, Marthe et Sansanboy que je connais dans le monde réel et qui venaient rompre le monologue (merci mes amis). Puis vous êtes venus alors que je ne vous espérais plus. Vous êtes venus peu à peu à peu déposer un peu de votre regard ici pour enrichir le mien. Il y a eu Marie Christine (qui m’a encouragée et mise dans ses liens pour me donner un coup de pouce merci ! ! !) et Jacqueline (qui est arrivée ici grâce à un billet sur Martin Luther King et qui est restée, fidèle dans ses visites et son amitié), il y a eu Fleur de Sel ( aussi délicate et douce dans ses interventions que la beauté des photos, des aquarelles et de l’univers artistique qu’elle offre sur son blog), il y a eu Fabrice (fidèle lecteur plein de tact qui a depuis fermé son blog à mon grand regret). Et vous êtes venus ruisseaux lumineux venant nourrir le fleuve de cet espace. Je vais entre autres billets sur le blog me faire plaisir en vous offrant au fil du temps des mots, des dédicaces, des post pour vous dire merci et rendre hommage à ce que vous apportez à cet univers virtuel mais porteur de réalités inattendues et formidables. Je n’ai à dessein cité que les rencontres du début, celles grâce auxquelles je n’ai pas renoncé à continuer, celles grâce auxquelles j’ai pu vous rencontrer. J’ai commencé à faire des dédicaces, soyez patients, la vôtre arrive. Et le Guiness book des records est prévenu. Qu’on se le dise !

En plus du plaisir de vous faire des petits cadeaux virtuels, je vais aussi remonter des posts qui sont passés inaperçus au début de ce blog ou qui me semblent pertinents en écho à une actualité qui me touche.

Merci encore pour le vie que vous apportez à cet espace. Je ne suis pas sûre d’atteindre le deuxième anniversaire alors je profite de celui ci pour me faire plaisir en faisant à vous aussi je l’espère plaisir.

bdf1re2.jpegJe vous embrasse

mwah.gif image by maddyspace

 

Quand la nature se découvre : Dédicace à Marie/Nature insolite

bellefemmeindienne.jpg picture by maddyspace 

Comme je ne voudrais pas offrir au seul hasard d’avoir fait une jolie rencontre, laissez-moi vous raconter.

Figurez-vous qu’un soir quelques naufragés d’Unblog se sont retrouvés sur le forum pour tâcher de comprendre pour quelle raison nous n’accédions pas à nos blogs. Un de ces soirs (nombreux à l’époque et contrariants au possible) Marie et moi étions de ces naufragés. Le lendemain elle a fait un tour sur cet espace pour le découvrir. Belle initiative que celle ci parce que j’ai découvert un blog et une personne que j’ai appris à apprécier au fil du temps.

Sur le blog de Marie (qui est des plus actifs) la nature se dévoile et s’observe de manière presque microscopique. En s’approchant, en regardant, on y découvre des choses surprenantes (et pas seulement le mont Rushmore -hi hi- ou des faces de lions). Son blog donne envie quand on a le privilège de se promener dans quelque nature, d’ouvrir les yeux, de faire attention, de rencontrer un détail qui nous ferait nous arrêter un peu plus longtemps. Les nuages, les rochers, les arbres, les fleurs ne se regardent plus de manière superficielle. C’est un blog qui vaut le coup d’oeil.

Vous pouvez vous faire votre opinion en allant à la rencontre de la nature sur son blog : http://natureinsolite.unblog.fr/

J’aime beaucoup visiter ton blog Marie, j’aime quand tu passes ici. Les mots que tu déposes ici ou sur les blogs amis qui nous sont commun laissent entrevoir une femme de coeur, une femme pleine d’humour, de sensibilité, de pudeur et de caractère.

Merci pour tes réceptions de mes nouvelles, poèmes et autres écrits. Merci pour tes encouragements qui m’ont donné de perséverer.Merci de prendre le temps de lire, d’écouter, merci de ne pas passer comme par obligation, mais de prendre le temps de t’arrêter, lire, écouter, regarder, et réagir. Le souci avec Unblog a ouvert une jolie porte en permettant cette rencontre. Tu es quelqu’un que j’apprécie. Merci pour ta sollicitude aussi…je n’oublierai pas.

Ma dédicace pour toi est une chanson de Léo Ferré : l’amour fou que j’espère que tu apprécieras.

besitos.jpg image by maddyspace

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Spéciale dédicace Spéciale à Jacqueline (Binicaise)

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Je voudrais rendre hommage à le fidélité de celle qui est l’une de mes premières lectrices  à s’être signalée par ses commentaires. Nous avons découvert très vite une admiration commune pour Martin Luther King. En me lisant elle n’a cessé de m’encourager, de m’aider à prendre conscience que je pouvais oser me lancer dans l’écriture. Elle est mon professeur particulier de botanique et grâce à ses photos je découvre une France dont la beauté m’enchante. De jardins en ruelles, de châteaux en églises elle offre à nos regards les trésors de ce pays que les citadins ne connaissent pas par la plupart. Nous partageons souvent des indignations et même dans ces moments, elle laisse affleurer une douceur qui est un des traits de son caractère qui me touche. Jacqueline est une femme que j’apprécie et que je respecte. J’ai le privilège de la compter parmi mes amies de la blogosphère ey cette amitié n’est pas virtuelle.

Si vous voulez prendre un bol de nature, d’architecture et de poésie sans pédantisme aucun, alors suivez moi chez Jacqueline alias Binicaise.

On y va ? http://binicaise.unblog.fr/

Merci à toi Jacqueline pour ta fidélité, pour ton amitié, pour les mots parsemés ça et là qui me touchent. Merci d’avoir été aux balbutiements de ce blog quand découragée par les silences je me demandais s’il servait à quelque chose.

Je t’embrasse et de dédicace ce chant d’un monsieur que tu apprécies : Harry Belafonte qui chante Jamaïca Farewell.

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http://www.dailymotion.com/video/KR6n5bLZ40tfijZOQ

 

Spéciale dédicace à Petit Ange et Coriolis

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Cette chanson a été créée par Diana Ross et Lionel Richie.  C’est ce dernier qui a écrit cette chanson qui était dans la bande originale du film un amour infini avec Brooke Shields et Christopher Atkins. Le film n’a pas connu de succès alors que la chanson a été un hit majeur. De nombreuses reprises ont été faites avec plus ou moins de bonheur, parmi lesquelles une avec la voix d’un chanteur qui me manque : Luther Vandross Triste. Je radote pensez-vous mais que voulez vous j’ai l’amour entêté, voire enragé. Ou tout simplement « infini »

Ce soir j’ai envie de vous inviter à entrer dans ce chant porté par les voix de Dionne Warwick et Tom Jones qui reprennent : Endless Love.

Dédicace à ceux dont les blogs sont remplis de tendresse et d’amour :

Petit Ange http://alexpetitange.blogspot.com/

et

Coriolis http://petitecoriolis.blogspot.com/.

J’aime le douceur, le sensibilité que dégagent vos blogs. Il est bon d’y passer et d’y rencontrer des mots déposés avec délicatesse qui semblent nous effleurer. J’espère que vous aimerez cette chanson qui parle d’amour sans fin. Avec mon amitié.

bighug.gif image by maddyspace

  http://www.dailymotion.com/video/2Rg87UTEayU3s5fN1

L’urgence écologique :un autre regard sur la nature. Merci à Marie et Zara

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Nous sommes dans une période durant laquelle l’urgence écologique se fait sentir. Je n’ai pas besoin d’épiloguer dessus ou de prétendre être un fer de lance en matière de préservation de la planète. Je dois à la vérité de dire j’ai vécu longtemps sans un regard attentif sur la nature et la préservation de celle-ci. Je devais être de ceux qui la considéraient comme un donné, une évidence, une chose pérenne. Mais il y a une vérité qui dérange mais qui n’en est pas moins vraie, c’est que si la génération à laquelle j’appartiens n’adopte pas une attitude responsable, alors nous nous aurons la responsabilité d’avoir détruit une terre dont nous ne sommes pas et n’avons jamais été propriétaires, mais juste des intendants. Une attitude arrogante typique de notre humanité fait de nous le but ultime de tout au service duquel tout le reste devrait se soumettre. Au nom de combien de conforts immédiats sacrifions nous la viabilité de la planète sur laquelle se poseront les pieds de nos descendants ?

Il est possible de modifier des habitudes quotidiennes, même légèrement et produire un impact formidable sur l’avenir de nos enfants. Il y a le tri, la consommation intelligente de l’eau, l’usage intelligent du chauffage etc.

Au détour des blogs on fait des rencontres intéressantes et j’ai rencontré un blog qui me donne de réfléchir sur ces points qui jusqu’ici m’ont été plus périphériques que centraux . Je vous encourage à faire un tour sur le blog de Zara  http://zara-ecolo.over-blog.com/ qui est de ces blogs qui m’aident à réfléchir à des points auxquels je n’aurais pas fait attention. Vous y trouverez des points divers qui vont de la dénonciation de la tauromachie, à la lutte contre le port de la fourrure, en passant par celle des tests sur les animaux  des produits de beauté. Elle y aborde des points qui aident à repenser le quotidien dans une perspective écologique. Grâce à elle mon regard change progressivement sur bien des points et je l’en remercie.

Un autre blog qui participe à me donner un autre regard c’est celui de Marie http://natureinsolite.unblog.fr/ dont les photos dévoilent ou plutôt nous invitent à chercher la face cachée de la nature. Au travers de cette quête, mon regard sur la nature change. Etre attentif à la nature jusque dans ses détails aide à la regarder autrement et à la respecter et à réformer son rapport à elle. Merci à Marie. Je vous encourage à visiter son blog qui est d’une incroyable richesse et en plus elle est une femme fabuleuse dont la rencontre m’est un cadeau rare.

Deux chansons en spéciale dédicace à Marie et à Zara. merci à vous les filles pour cet autre regard que vous m’offrez sur la nature. Bises.

 Il y a bien longtemps un chanteur à la voix et au charisme renversants a poussé ce cri en faveur de la nature :

Mercy Mercy me (The Ecology) : Marvin Gaye

 http://www.dailymotion.com/video/1bdN291dB5KKK1P8E

Woo ah, mercy mercy me
Ah things ain’t what they used to be, no no
Where did all the blue skies go?
Poison is the wind that blows from the north and south and east

Woo mercy, mercy me, mercy Father
Ah things ain’t what they used to be, no no
Oil wasted on the ocean and upon our seas, fish full of mercury

Ah oh mercy, mercy me
Ah things ain’t what they used to be, no no
Radiation under ground and in the sky
Animals and birds who live nearby are dying

Oh mercy, mercy me
Ah things ain’t what they used to be
What about this overcrowded land
How much more abuse from man can she stand?

Oh, na na…
My sweet Lord… No
My Lord… My sweet Lord 

Laura Mayne (Native) chante le thème de Pocahontas

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Tu crois que la terre t’appartient toute entière
Pour toi, ce n’est qu’un tapis de poussières
Moi, je sais que la pierre, l’oiseau et les fleurs
Ont une vie, ont un esprit et un cœur
Pour toi, l’étranger ne porte le nom d’Homme
Que s’il te ressemble et pense à ta façon
Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes
Es-tu sûr, au fond de toi, d’avoir raison
Comprends-tu le chant d’espoir du loup qui meurt d’amour
Les pleurs du chat sauvage, au petit jour
Entends-tu chanter les esprits de la montagne
Peux-tu peindre en mille couleurs l’air du vent
Peux-tu peindre en mille couleurs l’air du vent

Courons dans les forêts d’or et de lumière
Partageons-nous les fruits mûrs de la vie
La terre nous offre ses trésors, ses mystères
Le bonheur, ici-bas, n’a pas de prix

Je suis fille des torrents, sœur des rivières
La loutre et le héron sont mes amis
Et nous tournons tous ensemble, au fil des jours
Dans un cercle, une ronde à l’infini

Comprends-tu le chant d’espoir du loup qui meurt d’amour
Les pleurs du chat sauvage, au petit jour
Entends-tu chanter les esprits de la montagne
Peux-tu peindre en mille couleurs l’air du vent
Peux-tu peindre en mille couleurs l’air du vent

Là-haut, le sycomore dort
Comme l’aigle royal, il trône impérial
Les créatures de la nature ont besoin d’air pur
Peu importe la couleur de leur peau

Chantons tous en chœur les chansons de la montagne
En rêvant de pouvoir peindre l’air du vent
Mais la terre n’est que poussières
Tant que l’Homme ignore comment
Il peut peindre en mille couleurs l’air du vent

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