Un an déjà (et quelques cacahuetes) que le blog tourne…Merci pour votre fidélité

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hbb12.gif image by maddyspaceConnaissez-vous quelqu’un capable d’être en retard à son propre anniversaire ? Et pas qu’une fois encore ? Quand un même événement se reproduit sans cesse d’une année sur l’autre, il faut je le crois laver de tout soupçon l’infortuné hasard souvent suspect d’être à la racine de bien des situations.Rire On doit une rencontre au « hasard ». On tombe sur un article ou sur une émission de radio « par hasard ». Souffrez que je pèche par anthropomorphisme en entendant d’ici siffler les oreilles du  » hasard « .

La reine de la digression que je suis (on a les royaumes qu’on peut n’est-ce pas ? ) se reprend pour revenir à la question de départ. Nous allons (nous de majesté bien entendu) essayer de brider nos tentatives de digressions. Comme vous pouvez le constater ce n’est pas gagné mes amis ! hi hi.

Alors revenons à la question fondatrice du billet,  » connaissez-vous quelqu’un capable d’être en retard à son propre anniversaire ? Et pas qu’une fois encore ? « 

Si la réponse à la question est  » non « , je me permets de corriger votre assertion interne tout de suite. En effet vous en connaissez au moins une ne serait ce que virtuellement : celle qui a l’honneur et le privilège de vous accueillir dans cet espace. Hé oui ! Moi.Clin doeil

Laissez moi vous raconter…

L’année dernière j’ai eu le privilège (parsemé de quelques ridulesTriste) de croiser un chiffre rond sur mon parcours de vie. Pour ceux qui n’ont pas saisi le sens de ce qi précède ça n’arrive qu’une fois par décennie la rondeur des chiffres. Je n’allais pas laisser passer l’occasion de me faire plaisir : réunir des personnes qui pour moi sont des déclinaisons du visage de l’amour et qui m’ont fait le cadeau d’être dans ma vie.

Trouver en un anniversaire un prétexte pour célébrer l’amour, l’amitié, la vie. Célébrer la vie quand on sait avoir survécu… Célébrer la vie ! Alors j’ai lancé mes invitations et j’ai préparé une fête que je voulais unique. Mes invités, tandis qu’ils se creusaient la tête pour trouver un cadeau à m’offrir ne savaient pas mais chacun avait un cadeau spécial qui l’attendait : j’ai fabriqué un parchemin sur lequel j’ai laissé s’imprimer les mots que chantait mon cœur pour chacun. 42 poèmes pour 42 convives dans des parchemins. Parchemins réalisés en un temps record au prix de quelques nuits écourtée. Quand je pense que personne n’a prévenu le Guinness Book des records ! Oh monde cruel !

Mes invités ont reçu un parchemin enrubanné et je suis heureuse d’avoir pu dire ce que chacun représentait pour moi. Quel plus beau cadeau que celui de donner du bonheur à ceux qu’on aime, à ceux qui touchent votre vie même en l’effleurant le temps d’un instant ? Mes invités m’ont offert par les expressions de leurs visages des joyaux gravés dans les tiroirs de ma mémoire et de mon coeur. Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir a dit Celui qui est mon amour absolu. Je la découvre jour après jour cette joie de donner, de prendre le temps d’offrir un mot, un sourire, une attention, un regard, un épaule, une main tendue à l’autre en espérant par ces petits riens faire sourire son cœur ne serait-ce qu’une minute. Donner à la mesure de ce que l’on peut, mais donner. Quelle joie. mybestansmostbeautiful.gif image by maddyspaceMerci à CELUI…

« Quel rapport avec la choucroute ? » Vous demandez-vous avec raison (bande d’impatients). Défroncez vos sourcils interrogateurs et repliez vos questionnements sur ma santé mentale (pfttt !). Alors après avoir préparé ma belle fête d’anniversaire, après avoir couru en long en large et en travers pour la rendre parfaite. Après avoir sué sang et eau (non Malaïka Rirepas d’exagération juste de l’eau pas une goutte de sang) pour offrir à mes convives un moment mémorable v’la t’il pas que j’arrive en retard, plus en retard qu’un mariée en retard. Et voici que je me prends à pester contre les automobilistes parisiens qui ont l’outrecuidance de prendre leur véhicule à l’heure où en retard j’ai besoin de battre les records de Ayrton Senna en son temps. Enfin ce n’était pas moi qui conduisais. Oui mais Ayrton Senna quand même ! ! ! ! Embouteillage pour récupérer l’immense gâteau d’anniversaire. Embouteillage pour aller me faire belle et cacher les outrages du temps (hi hi). Embouteillage pour revenir toute en splendeur (et en modestie comme vous pouvez le constater) accueillir mes convives. Implosion de honte et morcellements intérieurs façon Tex Avery, j’arrive la dernière. Je suis magnifique bien sûr (et toujours aussi modeste comme vous voyez) mais rouge tomate à l’intérieur. Merci mon Dieu pour ma carnation chocolatée qui masque mes rougissements. J’avais plus de deux heures de retard mes aïeux ! Mais ils étaient là, mes visages de l’amour, de l’amitié, de la vie. Mes amis, mes amours, ma famille de coeur, celle que j’ai choisie et qui m’a choisie.

Ils étaient là, ils m’avaient attendue et pas le moindre reproche juste des flots de tendresse et d’ironie aussi figurez-vous que j’avais insisté à la limite de la lourdeur pour que les gens soient à l’heure en précisant que le programme de la soirée nécessitait une ponctualité suisse. Imaginez ma honte mes amis. J’en ris encore. La soirée a été magnifique. Nous avons dansé en même temps que mes souvenirs sur mes oldies but goodies : Ralph Tresvant (sensitivity), Johnny Gill (wrap my body tight), Dina Bell (Elissa), Lisa Stansfield (all around the world), Edith Lefel (sensation) et bien d’autres bonheurs pour mes écoutilles (certains sont sur le blog si vous voulez les découvrir il n’y a qu’à chercher Langue).

Ce blog a été créé le 21 septembre 2006, et comme de bien entendu la date d’anniversaire est tombée pendant ma pause ! Si ce n’est pas du sens de l’à propos qu’est-ce donc ?

En retard ? De plus de quinze jours tant qu’à faire ? Hé hé, on ne se refait pas. Le retard lors des dates essentielles ça me connaît. Pour ceux qui ne s’en souviennent pas j’ai mis près de onze mois dans le sein maternel avant de me décider à pousser péniblement mon premier cri, alors deux heures ou quinze jours de retard c’est de la roupie de sansonnetCool.

Voici un an que je suis présente sur la blogosphère via ce blog livrant coups de cœur, coups de sang, coups de blues, éclats de mon âme, bref livrant un peu de ce que je suis. Un an déjà… un an seulement ? Drôle de sentiment que celui-ci. Un an c’est long c’est court. Pendant de nombreux mois il n’y avait pratiquement pas de trafic sur ce blog et j’avais l’impression de faire un monologue sauf quelques dialogues avec Nath-Christiane, Marthe et Sansanboy que je connais dans le monde réel et qui venaient rompre le monologue (merci mes amis). Puis vous êtes venus alors que je ne vous espérais plus. Vous êtes venus peu à peu à peu déposer un peu de votre regard ici pour enrichir le mien. Il y a eu Marie Christine (qui m’a encouragée et mise dans ses liens pour me donner un coup de pouce merci ! ! !) et Jacqueline (qui est arrivée ici grâce à un billet sur Martin Luther King et qui est restée, fidèle dans ses visites et son amitié), il y a eu Fleur de Sel ( aussi délicate et douce dans ses interventions que la beauté des photos, des aquarelles et de l’univers artistique qu’elle offre sur son blog), il y a eu Fabrice (fidèle lecteur plein de tact qui a depuis fermé son blog à mon grand regret). Et vous êtes venus ruisseaux lumineux venant nourrir le fleuve de cet espace. Je vais entre autres billets sur le blog me faire plaisir en vous offrant au fil du temps des mots, des dédicaces, des post pour vous dire merci et rendre hommage à ce que vous apportez à cet univers virtuel mais porteur de réalités inattendues et formidables. Je n’ai à dessein cité que les rencontres du début, celles grâce auxquelles je n’ai pas renoncé à continuer, celles grâce auxquelles j’ai pu vous rencontrer. J’ai commencé à faire des dédicaces, soyez patients, la vôtre arrive. Et le Guiness book des records est prévenu. Qu’on se le dise !

En plus du plaisir de vous faire des petits cadeaux virtuels, je vais aussi remonter des posts qui sont passés inaperçus au début de ce blog ou qui me semblent pertinents en écho à une actualité qui me touche.

Merci encore pour le vie que vous apportez à cet espace. Je ne suis pas sûre d’atteindre le deuxième anniversaire alors je profite de celui ci pour me faire plaisir en faisant à vous aussi je l’espère plaisir.

bdf1re2.jpegJe vous embrasse

mwah.gif image by maddyspace

 

Un petit mot en passant…

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Bonjour à vous fidèles visiteurs et amis du blog. Bonjour à vous aussi qui vous posez ici conduits par ce que l’on appelle communément le hasard.

Merci pour vos visites pendant ce temps durant lequel je profite d’une pause salutaire.

J’ai un eu un peu de temps devant moi aujourd’hui et je vous laisse un peu de lecture et de musique. Pour ce qui est de la réponse à la question de savoir si ma pause sera annonciatrice d’un arrêt du blog, je ne peux donner de réponse pour l’instant. La vie le dira et dessinera les contours du futur tels que nécessaires pour moi. J’ai incroyablement apprécié le temps que j’ai passé à échanger avec vous. J’ai et aurai moins de temps à l’avenir, la vie se dessine ainsi mais je passerai bientôt vous visiter et découvrir un peu plus de vos univers. J’aime passer du temps à découvrir ce que vous offrez de vous sur vos blogs.

J’ai laissé un peu de lecture pour ceux qui veulent venir à la rencontre de mes écrits. Je dois à la vérité de vous dire que j’ai exhumé un texte qui date de 2003. J’espère que vous en apprécierez lecture.

Merci encore pour vos mots aimables, chaleureux, amicaux et que sais-je encore. Virtuelles ou pas ce blog m’aura offert de belles rencontres : celles avec vous. Merci à vous qui avez levé le voile sur vos âmes l’espace d’un instant pour me laisser trouver des joyaux précieux. Je l’ai déjà dit, et je le redirai encore, assumant s’il le faut un côté « mamie radote » : vous êtes pour moi une belle rencontre et je vous remercie.

Amitiés à vous et à bientôt.

Malaïka

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