Talking about a revolution…will you know ? Will you hear the sound ?

ForbiddenInnocence.jpg picture by maddyspaceBillet écrit il y a bientôt deux ans. L’actualité me donne envie de le remonter. La crise née des subprimes a mis à nu des mécanismes cyniques des plus abjects qui ont conduit à la tragédie bien des familles. Par ailleurs, dans un monde qui se prétendait dans l’incapacité de débourser les sommes nécessaires pour éradiquer la faim dans le monde, nous entendons les sommes faramineuses qui sont déboursées pour sauver des banques. Je ne suis pas pour la faillite bancaire et encore moins celle des états mais cette situation met en évidence la valeur de l’humain au coeur du système mondial. Avez vous entendu le gouvernement fédéral américain se mettre en quatre pour ceux qui avaient perdu leurs maisons ? Il y a deux jours, selon un sondage, un de plus me direz-vous, 60% des personnes interrogées en France ont peur de se retrouver SDF. C’est terrifiant n’est-ce pas ? Et les mois ont passé, et la crise semble s’estomper révélant jour après jour que le système n’a pas été refondu, que malgré les slogans et les effets d’annonce le capitalisme n’a pas été réinventé. Faut-il que tout explose pour qu’ils entendent. Des surdités d’antan ont enfanté des révolutions qui ont changé les systèmes politiques. Dans un pays, un roi et sa famille ont perdu la tête. Dans d’autres il a fallu passer par des guerres et des tragédies pour essayer de penser autrement la justice sociale. 90% de la société ne sauraient indéfiniment regarder 10% de cette dernière faire ripaille et gaspiller en futilités ce qui servirait à l’essentiel pour d’autres. Will they know ?

Bonne lecture.

Cette chanson date me semble t-il de 1988. Elle m’avait marquée à l’époque mais avec la maturité (l’un des avantages de l’âge) je l’entends en profondeur et les injustices de nos sociétés le font résonner de plus en plus fort. Ce chant semble annoncer prophétiquement des révolutions qui se préparent dans nos sociétés post-modernes, celles qui laissent sur le bas côté des hommes et des femmes qui n’ont pas d’autre ressource que de faire la queue des heures durant, devant des endroits comme les restos du coeur  pour recevoir de la nourriture de tous les jours. Il arrive qu’on entende en interview des personnes qui sont réduites à cette indigence et elles racontent pour certaines d’entre-elles la violence contre soi que représente le fait de se sentir réduit à la mendicité.

Elle annonce les révolutions qui se préparent dans des banlieues dites sensibles dans lesquelles se sont retrouvées parquées des populations dont l’homogénéité était celle d’être des personnes en difficulté et dans des parcours potentiellement générateurs d’exclusion et de désocialisation. Un son gronde dans les immeubles oppressant de certaines zones urbaines sensibles, qui deviennent des zones de non droit générant des règles internes qui les confortent dans une désadaptation à la société.

Il y a des colères qui se lèvent face à la débauche de moyens déversés pour des futilités et les parapluies que représentent les stock options pour les « grands patrons » dans un pays dans lequel le nombre de travailleurs pauvres et incapables de trouver un logement ne fait que croître. Des révolutions s’annoncent dans des pays dont le système génère de nombreux chômeurs sans espérances et des sans abris de plus en plus jeunes, de plus en plus nombreux. Il faut que quelque chose se passe…

Qu’allons nous faire ? Nous mettre la tête sous le sable en nous disant « tout va très bien madame la marquise « . Allons-nous entendre le son qui monte et qui gronde ça et là dans la société ? Allons-nous en anticiper les conséquences pour que ne se lève pas des révolutions qui laisseraient exsangues nos sociétés. Allons-nous avoir le courage d’initier de vraies réformes pour que la violence sociale et la violence de l’exclusion des populations les plus fragiles diminue dans nos pays. Allons-nous avoir le courage de reconnaître la défaite de certains schémas dans lesquels nous fonctionnons, nous privant de certains de nos conforts à être pour laisser de la place pour l’éducation et l’insertion de ceux qui sont déjà abandonnés au désespoir et/ou à la colère. Il y a un prix à payer et des renoncements à faire pour ceux qui comme moi sont plutôt du bon côté de la barrière. Tant de choses superflues semblent m’être, nous être devenues si nécessaires et essentielles que nous ne serions pas aisément prêts à nous en priver pour faire de la place aux autres dans le confort auquel nous prenons part. J’ai entendu parler il y a un moment de partage du travail et l’idée me revient. C’est sûrement une piste de réflexion mais j’avoue que l’idée de partager mon travail, de renoncer à quelques heures avec une diminution de salaire relative à la baisse des heures de travail ne me sied pas Il y a du chemin à faire dans nos bonnes idées et dans nos générosités dont les limites se révèlent souvent au moment où chacun de nous doit payer un prix. Je crois qu’une révolution est nécessaire dans ma mentalité. Dans d’autres aussi sûrement.

Il y a un murmure qui monte de ça et de là dans nos sociétés et ce murmure prend parfois des formes odieuses, des formes abjectes, des formes intolérables et intolérantes.

Dont you know … ?

Ecrit le 30 décembre 2006

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Don’t you know
They’re talkin’ bout a revolution
It sounds like a whisper
Don’t you know
They’re talkin’ about a revolution
It sounds like a whisper

While they’re standing in the welfare lines
Crying at the doorsteps of those armies of salvation
Wasting time in the unemployment lines
Sitting around waiting for a promotion
Poor people gonna rise up
And get their share
Poor people gonna rise up
And take what’s theirs
Don’t you know
You better run, run, run…
Oh I said you better
Run, run, run…
Finally the tables are starting to turn
Talkin’ bout a revolution



Lauryn Hill & Ziggy Marley reprennent Redemption song

Une chanson de Bob Marley qui traverse les âges sans prendre une ride.

Une chanson qui porte en elle une force mobilisatrice. 

Emancipons nous de l’esclavage mental. Chantait Bob Marley.

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Meiway : Je suis sans papiers

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Francis Cabrel : cent ans de plus

 Ai-je besoin de dire pourquoi j’aime cette chanson ?

J’aime Cabrel et là il a touché quelque chose au plus profond de moi. Merci à lui, pour avoir trouvé les mots et entendu la musique de ce peuple là, le peuple de mon coeur. Je suis touchée par ce chant porté par une personne étrangère à cette histoire et qui la raconte avec dignité et dans une perspective qui apporte un rayon de lumière dans une histoire obscure. Dès la première écoute de cette chanson, mon coeur a été touché. Merci à vous Francis Cabrel pour cette émotion, pour cette humanité, et la beauté du texte et l’hommage à ces hommes et femmes de cette Amérique là. Il est des mots qui mettent des baumes sur les cicatrices de l’âme et de l’histoire. Cette chanson a cette vertu à mes yeux.

saxplayer.jpg

Cent ans dans la peau de l’esclave
Et juste après cent ans de plus
Chercher des miettes sous les tables
Avant que les blancs ne marchent dessus
Dormir sur des paquets de planches
Chanter seulement le dimanche
Tu vois la femme noire
Dans le rôle de la bonne
Avec tout à côté
Tout tordu son bonhomme
Après ça faut pas que tu t’étonnes
C’est Eux qui ont fait
Eux qui ont fait
Son House et Charlie Patton
Howlin’ Wolf et Blind Lemon

Bien rouge le sang de l’Afrique
Sur la jolie fleur du coton
La toute nouvelle Amérique
La belle démocratie « Welcome »
Bateaux déportant les villages
Au bout de l’immense voyage
Gravé dans la mémoire
Pour des années-lumière
Chaque larme d’ivoire
Chaque collier de fer
Après ça faut pas que tu t’étonnes

C’est Eux qui ont fait
Eux qui ont fait
Son House et Charlie Patton
Howlin’ Wolf et Blind Lemon

Toujours plaire aux marchands de fantômes
Elle qu’on achète et lui que l’on donne
Naître avec la peine maximum
Toujours vivant dans ce que nous sommes
Peuple interdit du reste des hommes
Cherchant le bleu de l’ancien royaume
Eux qui ont fait faut pas que ça t’étonne

Son House et Charlie Patton
Blind Blake et Willie Dixon
Ma Rainey et Robert Johnson
Howlin’ Wolf et Blind Lemon…
Son House et Charlie Patton

http://www.dailymotion.com/video/6Pc5QL6Gm3jDp4P1A



Fredericks, Goldman & Jones : Né en 17

Combien je suis heureuse d’être née après le temps où l’on semblait recevoir la haine en héritage et comme je suis heureuse d’être née et d’avoir vécu dans des pays dans lesquels on pouvait aimer, rencontrer ceux qui sont différents de nous. Pourvu que ça dure…

 Comme je suis heureuse de n’être née dans les ghettos de Johannesbourg et de n’avoir pas eu le choix de d’éventuellement haïr mes compatriotes d’une autre race. J’aimerais croire que j’aurais eu la grandeur d’un Mandela, d’une Miriam Makeba, d’un Luther King, mais je n’ai pas de certitude. J’ai embrassé leurs thèses bien loin de leurs combats. Je veux croire que je me serais tenue pour l’amour, pour la paix, pour la fraternité, mais je n’ai pas de certitude.

Parfois nous sommes pétris de certitudes et nous érigeons en donneurs de leçons mais qui saura jamais ce que l’adversité ferait naître en nous ?

Alors je fais mien ce cri du trio qui chante et il me devient prière : « Et qu’on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps D’avoir à choisir un camp ».

Spéciale dédicace à Nadège.

Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d’un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j’avais été allemand ?
Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance
Nourri de reves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d’un torrent

Si j’avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d’une foi, d’une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir: tendre une main

Si j’étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant

On saura jamais c’qu’on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L’âme d’un brave ou d’un complice ou d’un bourreau?
Ou le pire ou plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d’un troupeau
S’il fallait plus que des mots ?

Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d’un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j’avais été allemand ?

Et qu’on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D’avoir à choisir un camp http://www.dailymotion.com/video/3PMfM0JkmUX4c96hV



Tracy Chapman : bang bang

http://www.dailymotion.com/video/CRnZTbbCjajbNda57

What you go and do
You go and give the boy a gun
Now there ain’t place to run to
Ain’t no place to run to

When he hold it in his hand
He feel mighty he feel strong
Now there ain’t no place to run to
Ain’t no place to run

One day he may come back
Repay us for what we’ve done
Then where you gonna run to
Where you gonna run

But one fine day
All our problems will be solved
Bang bang bang
We’ll shoot him down

Give him drugs and give him candy
Anything to make him think he’s happy
And he won’t ever come for us
He won’t ever come

But if he does
And if there’s no one else around
Bang bang bang
We’ll shoot him down

If he preys only on his neighbors
Brothers sisters and friends
We’ll consider it a favor
We’ll consider justice done

But if he comes for you or me
And we can place a gun in his hand
Bang bang bang
We’ll shoot him dead

What you go and do
You go and give the boy a gun
Now there ain’t no place to run to
Ain’t no place to run

Now we’ll all be at his mercy
If he decides to hunt us down
Cause there ain’t no place to run to
Ain’t no place to run

If he wants the chances that you took from him
And nothing that you own
Then there’ll be no place to run to
There’ll be no place to run

And if he finds himself to be
A reflection of us all
Bang bang bang
He’ll shoot us down

Before you can raise your eyes to read
The writing on the wall
Bang bang bang
He’ll shoot you down

Before you can bridge the gulf between
And embrace him in your arms
Bang bang bang
He’ll shoot you down



I Am : Tam tam de l’Afrique

cottonfield.jpg

Un chant du groupe I AM à écouter et à ré écouter si vous ne le connaissez pas. Ce n’est pas le leader du groupe (Akhenaton) qui est à l’oeuvre ici. C’est Shurykin et de vous à moi c’est la voix que je préfère dans le groupe. Il y a dans cette voix des « grâves » que j’apprécie beaucoup. Je me souviens qu’il y a eu un temps où je l’écoutais en boucle…Découvrez les paroles et écoutez les tam tam de l’Afrique.Image

http://www.dailymotion.com/video/Jlu8CUMiOd09Ho6d


Ils sont arrivés un matin par dizaines par centaines
Sur des monstres de bois aux entrailles de chaînes.
Sans bonjours ni questions, pas même de présentations
Ils se sont installés et sont devenus les patrons,
Puis se sont transformés en véritables sauvages
Jusqu’à les humilier au plus profond de leur âme.
Enfants battus, vieillards tués, mutilés
Femmes salies, insultées et déshonorées.
Impuissants, les hommes enchaînés subissaient
Les douloureuses lamentations de leur peuple opprimé
Mais chacun d’entre eux en lui-même se doutait
Qu’il partait pour un voyage dont il ne rentrerait jamais,
Qu’il finirait dans un port pour y être vendu.
Il pleurait déjà son pays perdu.
Traité en inférieur à cause d’une différence de couleur,
Chaque jour nouveau était annonciateur de malheur.
Au fond des cales où on les entassait,
Dans leurs esprits les images défilaient.
Larmes au goût salé, larmes ensanglantées,
Dans leurs esprits, longtemps retentissaient
Les champs de la partie de leur être qu’on leur a arrachée
Mais sans jamais tuer l’espoir qui les nourrissait
Qu’un jour, il retrouveraient ces rivages féeriques
D’où s’élèvent à jamais les tam tam de l’Afrique
Les tam tam de l’Afrique {2x}

Perchés sur une estrade, groupés comme du bétail,
Jetés de droite à gauche tels des fétus de paille,
Ils leur ont inculqué que leur couleur était un crime.
Ils leur ont tout volé, jusqu’à leurs secrets les plus intimes,
Pillé leur culture, brûlé leurs racines,
De l’Afrique du Sud, jusqu’aux rives du Nil
Et à présent pavoisent les usurpateurs
Ceux qui ont un bloc de granite à la place du cœur.
Ils se moquaient des pleurs et semaient la terreur
Au sein d’un monde qui avait faim, froid et peur
Et qui rêvait de courir dans les plaines paisibles
Où gambadaient parfois les gazelles magnifiques.
Ah ! Yeh, qu’elle était belle la terre qu’ils chérissaient
Où, à portée de leurs mains poussaient de beaux fruits frais
Qui s’offraient aux bras dorés du soleil,
Lui qui inondait le pays de ses étincelles,
Et en fermant les yeux à chaque coup reçu
Une voix leur disait que rien n’était perdu,
Alors ils revoyaient ces paysages idylliques
Où résonnaient encore les tam tam de l’Afrique
Les tam tam de l’Afrique {2x}

Jazzy, rappelle leur, my brother
Qu’ils gardent une parcelle de leur cœur
Et que le sang qui a été versé
Ne l’a été que pour qu’ils puissent exister.
Les enfants qui naissaient avaient leur destin tracé :
Ils travailleraient dans les champs jusqu’à leur dernière journée.
Pour eux, pas de « 4 heures », encore moins de récré.
Leurs compagnons de chaque jour étaient la chaleur et le fouet.
Sur leur passage, on les fuyait comme le malin.
En ces temps-là, il y avait l’homme noir et l’être humain
Décrété supérieur de par sa blanche couleur
En oubliant tout simplement son malheur antérieur.
Il assouvissait son instinct dominateur
En s’abreuvant de lamentations, de cris, de tristes clameurs
Qui hantaient les forêts longtemps après son passage
Et l’esprit de ceux qui finissaient esclaves.
De génération en génération, crimes et destructions.
Le peuple noir a dû subir les pires abominations
Et le tempo libère mon imagination
Me rappelle que ma musique est née dans un champ de coton.
Mais non, je ne suis pas raciste par mes opinions.
Non pas de la critique mais une narration.
Je raconte simplement ces contrées fantastiques
Et je garde dans mon cœur les tam tam de l’Afrique.



Mc Solaar : la vie est belle

Il y a des textes qui ont du sens qu'on soit ou non fan de rap. 
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   La vie est belle

La vie est belle...

Seul dans ma chambre, un jour normal

J'apprends dans les journaux que j'suis dans l'Axe du Mal

Je lis entre les lignes et j'comprends qu'on veut me "kill"

Donc j'ferme la serrure pour être un peu plus tranquille

Dehors c'est la guerre et j'crois qu'elle vient vers moi

Malgré les manifs qui vivra la verra

Je mets des sacs de sable dans mon salon

Des salauds veulent me shooter comme au foot le stoppeur peut shooter l'ballon

A la télé j'entends qu'j'suis l'pire des mecs

Lyrics
Non violent, violent la propagande est impec

J'flippe des troupes spéciales, des B52's

Regrette ce que j'ai fait j'crois que j'aurais pu faire mieux

Mais l'erreur est humaine, j'avoue j'ai fait des erreurs

Prendre position c'est prendre une pluie de terreur

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabbin, plus jamais ceci.

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Moi j'suis un missile, j'suis pas coupable

On m'guide par satellite pour faire un travail impeccable

Toutes les technologies sont mises à mon service

Dans le but de chasser le mal et que jaillisse un monde peace

Puis dans un porte-avion je fais c'qu'on me demande

Ce soir je dois frapper un type qui est tout seul dans sa chambre

J'suis un oiseau sans ailes, suppositoire de fer

Cinq cents kilomètres à faire et puis pour lui c'est l'enfer

Ca y est, j'suis parti j'vole vers son domicile

Et j'veux préserver la paix en commettant des homicides

Je perce les nuages vers l'abscisse et l'ordonnée

Objectif mémorisé, j'connais les coordonnées

J'suis de fer, lui de chair, arrive à l'improviste

Vol au - dessus des manifs de ces millions de pacifistes

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabin, plus jamais ceci.

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Et sur la chaîne info j'apprends qu'un missile arrive

Il s'invite chez moi pourtant c'est pas mon convive

On bombarde ma ville, mon quartier, mon bâtiment

Ce soir tu vas mourir tel est mon ressentiment

Tranquille, je range ma chambre et puis je vois les photos

De moi-même, de mon ex, vacances au Colorado

Des bivouacs en montagne avec nos deux sacs à dos

Là-haut de nos discours avec tous ces ados

J'vois mon père et puis ma mère sur des clichés noir et blanc

Moi qui les trouvais durs, j'fais la même à mes enfants

Ils dorment tranquillement, ils doivent compter les moutons

Ou bien faisaient des rêves quand il y a eu l'explosion

On a tué ma famille sans même la connaître

Moi, ma femme et mes enfants sommes ajoutés aux pertes

Les missiles kill tant de civils, kill des enfants dociles

Le monde est hostile

Je n'ai rien fait, ils n'ont rien fait, vous n'avez rien fait

Vous parlez de bienfaits mais je n'vois que des méfaits

Non ce n'est pas du rap, c'est crever l'abcès

S'ils sont absents c'est grâce à vos excès

J'appelle les synagogues, les mosquées et les temples

Eglises et chapelles, militants, militantes

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabin, plus jamais ceci.

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabin, plus jamais ceci.


India Arie dans une reprise de « strange fruit » de Billie Holiday



Mister Bob Marley : une conscience, une voix

 « Emancipez-vous de l’esclavage mental.

Personne d’autre que nous-mêmes ne peut libérer nos esprits« 

Bob Marley

 bobmarley2.jpg

 

No woman no cry

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No, woman, no cry;
No, woman, no cry;
No, woman, no cry;
No, woman, no cry.
Said – said – said: I remember when we used to sit
In the government yard in trenchtown,
Oba – obaserving the ypocrites
As they would mingle with the good people we meet.
Good friends we have, oh, good friends weve lost
Along the way.
In this great future, you cant forget your past;
So dry your tears, I seh.

No, woman, no cry;
No, woman, no cry.
ere, little darlin, dont shed no tears:
No, woman, no cry.

Said – said – said: I remember when-a we used to sit
In the government yard in trenchtown.
And then georgie would make the fire lights,
As it was logwood burnin through the nights.
Then we would cook cornmeal porridge,
Of which Ill share with you;
My feet is my only carriage,
So Ive got to push on through.
But while Im gone, I mean:
Everythings gonna be all right!
Everythings gonna be all right!
Everythings gonna be all right!
Everythings gonna be all right!
I said, everythings gonna be all right-a!
Everythings gonna be all right!
Everythings gonna be all right, now!
Everythings gonna be all right!

So, woman, no cry;
No – no, woman – woman, no cry.
Woman, little sister, dont shed no tears;
No, woman, no cry.

I remember when we used to sit
In the government yard in trenchtown.
And then georgie would make the fire lights,
As it was logwood burnin through the nights.
Then we would cook cornmeal porridge,
Of which Ill share with you;
My feet is my only carriage,
So Ive got to push on through.
But while Im gone:

No, woman, no cry;
No, woman, no cry.
Woman, little darlin, say dont shed no tears;
No, woman, no cry.

Eh! (little darlin, dont shed no tears!
No, woman, no cry.
Little sister, dont shed no tears!
No, woman, no cry.)

Redemption Song

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Old pirates, yes, they rob i;
Sold I to the merchant ships,
Minutes after they took i
From the bottomless pit.
But my hand was made strong
By the hand of the almighty.
We forward in this generation
Triumphantly.
Wont you help to sing
These songs of freedom? -
cause all I ever have:
Redemption songs;
Redemption songs.
Emancipate yourselves from mental slavery;
None but ourselves can free our minds.
Have no fear for atomic energy,
cause none of them can stop the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look? ooh!
Some say its just a part of it:
Weve got to fulfil de book.

Wont you help to sing
These songs of freedom? -
cause all I ever have:
Redemption songs;
Redemption songs;
Redemption songs.

/guitar break/

Emancipate yourselves from mental slavery;
None but ourselves can free our mind.
Wo! have no fear for atomic energy,
cause none of them-a can-a stop-a the time.
How long shall they kill our prophets,
While we stand aside and look?
Yes, some say its just a part of it:
Weve got to fulfil de book.
Wont you help to sing
Dese songs of freedom? -
cause all I ever had:
Redemption songs -
All I ever had:
Redemption songs:
These songs of freedom,
Songs of freedom.



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