L’envie d’aimer portée par la voix sublime de Daniel Levi

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Tant qu’on garde cette envie, le coeur ne se ride pas. 

Tant qu’on garde cette envie on transcende les différences.

Tant qu’on garde cette envie c’est possible de pardonner.

Tant qu’on ne laisse pas les blessures et les déceptions prendre en otage notre envie  d’aimer  alors notre coeur n’est pas mort…

Puissions nous tous découvrir, garder, cultiver ou retrouver l’envie d’aimer.

L’envie d’aimer se cultive comme la plus belle et la plus fragile des fleurs.

Aimer ceux qui nous sont donnés à aimer , tout un programme, un beau programmme. 

Avec mes amitiés.

Bonne soirée et bonne nuit. 

The best is to come !!!Sourire

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Monsieur Jacques Brel

Laissez-moi vous faire une confidence. Quand j’étais plus jeune, je n’aimais pas du tout Jacques Brel. Ses chanson m’étaient totalement étrangères et je ne le trouvais même pas beau. Je détestais ne me quite pas et ne comprenais pas ce que les grands lui trouvaient. Je me souviens encore que je taquinais un oncle quant à son amour pour cette chanson. Bien sûr il n’a pas pu m’expliquer. L’émotion ne se dit pas elle se vit. Je préférais Claude François, voire des chansons de la période disco. j’aurais préféré Patrick Juvet à Brel. Au secours Woody Allen l’adresse d’un psy !!!!!!!!!!!!

Aujourd’hui je suis éblouie par les textes de Brel, par l’interprète qu’il était. Quand il était sur scène il donnait l’impression de vivre le texte de toutes les fibres de son être.

Il faut croire que j’ai grandi. J’apprécie les chants de Brel. Il faut que je le dise à mon tonton vous ne croyez pas ?

Je vous laisse profiter de deux des chansons de lui que je préfère.

Quand on n’a que l’amour

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Ne me quitte pas

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La chanson des vieux amants

C’est une chanson de Brel que je trouve magnifique. Brel était un parolier superbe et la beauté de ses mots traverse le temps et des chanteurs plus jeunes reprennents ses chansons avec grâce.

Je n’ai pas trouvé de vidéo de Brel chantant cette magnifique chanson. Je vous propose de la découvrir dans la voix magnifique de ce jeune chanteur plein de promesses : Christophe Willem.

Dédicace :  J’ai envie de te l’offrir en particulier Jacqueline (Binicaise), toi qui aimes la belle chanson française. Je n’ai pas trouvé Brel, j’espère que tu apprécieras. Bisous et bonne semaine.

Bonne semaine à tous et le cadeau est aussi pour chacun de vousbisous4.gif qui vous arrêtez pour écouter cette chanson inoubliable.

 

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Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d’amour, c’est l’amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l’eau
Et moi celui de la conquête
{Refrain:}
Mais mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
Je t’aime encore tu sais je t’aime
Moi, je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m’as gardé de pièges en pièges
Je t’ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes

{Refrain}

Oh, mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
Je t’aime encore, tu sais, je t’aime

Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n’est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l’eau
Mais c’est toujours la tendre guerre

{Refrain}

Oh, mon amour…
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l’aube claire jusqu’à la fin du jour
Je t’aime encore tu sais je t’aime.

Paroles: J. Brel.
Musique: J. Brel, G. Jouannest.



Le cadeau d’Edith Piaf : L’hymne à l’amour

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Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier

Tant qu’l'amour inond’ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes

J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi

Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu’on s’aime
Dieu réunit ceux qui s’aiment

 Ce soir j’ai envie de me faire un cadeau, et de faire un cadeau à chacun de vous. Un cadeau pour ceux qui aiment, qui ont aimé et qui aimeront pour la première fois ou à nouveau.

Un cadeau pour ceux qui se croient dans un automne ou dans un hiver de l’amour et ont l’espérance en berne.

Un cadeau à ceux qui au coeur du printemps voient bourgeonner un amour neuf et porteur d’espérance. Et qui entendent le chant des oiseaux d’une façon neuve.

Un cadeau pour ceux qui sont dans l’été superbe d’un amour posé sur des bases magnifiques et qui en goûtent les trésors et la plénitude.

Un cadeau pour ceux qui se sentent hors saison, ne sachant que penser de ce qu’ils vivent. 

Quelle que soit la saison dans laquelle votre vie fait une escale, je vous souhaite l’amour. L’amour sublime, magnifique qui nous rend poètes, et tant qu’à faire l’amour réciproque et j’espère, pour ceux qui l’attendent et l’espèrent qu’il ne tardera pas et coincidera avec le printemps que le mois de mars annonce.

Les mots magnifiques portés par la voix de la grande Edith Piaf nous touche parce qu’elle rencontre des émotions au plus intime de l’être.

Je vous offre, je nous offre cet hymne à l’amour pour célébrer les amours présentes et l’espérance de celles à venir.

Je souhaite que le printemps qui s’annonce annonce aussi de beaux printemps sur les amours que nous vivons ou vivrons.

Amitiés à tous et comme dirait le titre d’un film de Maurice Pialat : « à nos amours ! »

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Charles Aznavour : un amour reçu en héritage

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Comment vous raconter Charles Azanvour et mon rapport à lui ? Si je devais résumer ce rapport je dirais que j’ai reçu l’amour d’Aznavour en héritage. Je l’ai reçu dans le sein de ma mère et même avant ma conception. Rassurez -vous ce n’est pas un virage mystique mais juste une façon de dire qu’il a toujours été là en fond sonore dans la maison de mon enfance. Il était dans la voix de ma mère qui chantait « la mamma »,  « que c’est triste venise ». Il était dans sa voix qui entonnait « la Bohème ». Il fait partie ce chanteur de mon patrimoine affectif parce que je l’ai reçu de la femme la plus noble et la plus admirable que j’ai croisée et il se trouve que j’ai le privilège d’être sa fille.Rire. Je ne me souviens pas de fées penchées sur mon berceau, ni de bonnes fées, ni de fée Carabosse. Mais le visage de ma mère, sa voix et son rire valaient bien plus que toutes les bonnes fées des contes de mon enfance. Le visage de ma mère dans l’entrebaillement de la porte pour accompagner de sa voix l’entrée de ses enfants dans le pays des rêves. Pas besoin de bonnes fées j’ai eu cette femme pour maman. Hommage à ma mère…

Décidément je ne peux m’empêcher de digresser comme vous voyez. Revenons à ce chanteur. Il y a quelques années vers la fin des années 80 j’ai acheté un double album de ce chanteur histoire d’aller à la rencontre de ce chanteur avec une compréhension des textes et je l’ai reçu avec ravissement. Nous sommes passés de l’héritage au choix conscient d’aimer et d’apprécier ce chanteur dont les textes sont magnifiques. J’aime l’entendre chanter « les plaisirs démodés » ou « comme ils disent« . Je suis pliée en deux quand il chante « tu te laisses aller »  et je me laisse saisir quand dans un jeu de mots plein de tendresse il dit « j’aimerais que tout contre mon coeur tu te laisses aller », cassant par cette tendre espérance les mots mordants du reste du texte.  Il y en a des chants magnifiques dans le repertoire de ce chanteur de talent. Je lui suis reconnaissante pour s’être entêté à chanter alors qu’on lui prédisait une impossibilité à réussir dans cette voix à cause d’une voix et d’un physique improbables. Il y a longtemps que le bêtise existe n’est-ce pas ?

Allez écoutons les textes de monsieur Charles Aznavour, portés par sa voix qu’il a eu bien raison de ne pas taire.

Spéciale dédicace à ma maman.

Et pour ne pas faire de jaloux à chacun de vous, qui écoutez, aimez ou découvrez ce chanteur.Clin doeil

Là j’avoue avoir un doute sur le titre est-ce « Hier encore » ou « Sa jeunesse » ?

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L’un de ses chants les plus connus avec un début mémorable : La bohème

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Le temps d’une pause écoutons Léo Ferré qui chante l’impérissable « avec le temps »

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 Avec le temps,
avec le temps, va, tout s’en va,
on oublie le visage
et l’on oublie la voix,
le cœur quand ça bat plus,
c’est pas la peine d’aller chercher plus loin.
Faut laisser faire, c’est très bien.
Avec le temps,
avec le temps, va, tout s’en va.
L’autre qu’on adorait,
qu’on cherchait sous la pluie ;
l’autre qu’on devinait au détour d’un regard entre les lignes,
entres les mots et sous le fard d’un serment maquillé
qui s’en va faire sa nuit ;

avec le temps tout s’évanouit…
Avec le temps, avec le temps, va, tout s’en va.
Même les plus chouettes souvenirs,
ça t’a une de ces gueules.
A la galerie « J’farfouille » dans les rayons de la mort,
le samedi soir quand la tendresse s’en va toute seule.

Avec le temps,
avec le temps, va, tout s’en va…
L’autre à qui l’on croyait, pour un rhume, pour un rien.
L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux ;
pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous.
Devant quoi l’on s’traînait comme traînent les chiens.

Avec le temps, avec le temps, va,
tout s’en va…
On oublie les passions et l’on oublie les voix
qui vous disaient tout bas, les mots des pauvres gens :
« Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid ».

Avec le temps,
avec le temps, va, tout s’en va et l’on se sent blanchi
comme un cheval fourbu et l’on se sent glacé
dans un lit de hasard et l’on se sent tout seul,
peut-être, mais pénard.
Et l’on se sent floué par les années perdues.
Alors vraiment, Avec le temps…
On n’aime plus

Ecoutez vous même et convenez avec moi qu’il y a des joyaux dans la chanson française. Je trouve ce texte beau et désespéré. Alors on écoute monsieur Ferré ?

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Les feuilles mortes Yves Montand chante les mots de Prévert

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Ce que j’aime dans le métissage culturel c’est qu’il conduit dans des rivages et des époques diverses. Il permet bien des voyages musicaux. Cette chanson est ma préférée de Montand et probablement la première que j’ai connue. La voix de ce chanteur se marie bien avec les mots de Prévert. J’aime bien entendre la voix de Montand qui, portant d’autre mots de Prévert chante « rappelle-toi Barbara ».

Vous découvrez peu à peu mon unvivers musical et sans schizophrénie Clin doeil, je passe sans changement de vitesse de Johnny Gill  (My my my the voice !!!) à Marvin Gaye (absolutely missed), en passant par John Coltrane (The greatest) et Bethoveen (speechless). Je n’ai pas de scrupules à me plonger dans les merveilles de la voix de Yolanda Adams ( une telle voix, elle abuse !!!) de Donnie Mc Clurkin (mon chouchou !!!), de Luther Vandross (l’absence majuscule) et de bien d’autres. Il ya cependant une place particulière pour la musique en langue française, celle qui, avec les rythmes de chez moi a bercé mes jeunes années avant ma rencontre avec le RnB, la musique noire américaine, le jazz et d’autres musiques qui me sont devenues essentielles. Cette musique française que je découvre en prenant de l’âge alors que le sens des mots me devient plus important que l’alignement des sons. Ca y est je vire « mamie qui radote » et le pire c’est que j’assume Rire. C’est grave docteur ?  Bref c’est ainsi que j’accède à l’univers de Brel, de Ferré, de Piaf, et que j’aspire à en découvrir d’autres. Il y a de bien belles chansons dans le patrimoine français, des chansons impérissables. De temps en temps vous trouverez sur le blog certaines d’entre elles qui sont pour moi des joyaux pérennes, des classiques consensuels. Il y aura aussi des « joyaux circonstanciels » simplement parce que rencontrant et racontant des bouts de mon parcours que ces chansons auront accompagnés.

La musique unifie les genres et tout ce qui compte c’est l’émotion. J’aime l’émotion que me procure ce classique du repertoire de la chanson française. Il fait partie de ma musique à moi.

Ce chant t’est dédicacé Fabrice parce que je sais que tu l’apprécies.

A vous les autres qui l’appréciez aussi savourez les mots de Prévert dans la voix de Yves Montand.

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 La photo des feuilles mortes vient du site : http://www.photo-paysage.com/



Fermer les yeux de son enfant : j’ai vu dans son regard…

 Il y a des douleurs intolérables, et tellement indicibles qu’aucun mot de ma connaissance ne qualifie celui ou celle qui perd son enfant. Il y a le mot orphelin pour qualifier l’enfant qui a le malheur de perdre son papa ou sa maman. Il y a le mot veuf ou veuve pour celui ou celle qui perd son conjoint. Mais la langue française comme bien d’autres ne semble pas avoir trouvé les mots pour qualifier cet indicible là. C’est l’une des peines le plus dévastatrices qui soit. cette peine atrôce  de devoir fermer les yeux de son enfant et continuer le chemin. J’ai rencontré cette douleur dans des regards de mères. Ca vous broie les entrailles et vous prend à la gorge.  C’est cette douleur que j’essaie de raconter avec la maladresse et les limites de mes mots. Pour dire à ces mamans, à ces parents combien je suis touchée et bouleversée par cette douleur là. Aucun des mots humains ne peut consoler cette peine incommensurable. Je voudrais rendre hommage aux mamans et aussi aux papas qui ont trouvé en eux la force de continuer. Que dire de plus sinon courage et bravo pour l’exemple.

J’AI VU DANS SON REGARD 

J’ai vu dans son regard de la résignation 

Et lu dans son sourire tant de mélancolie 

Tout au fond de ses yeux le soleil se couchait 

 Tandis qu’elle regardait dépérir son enfant 

Elle avait les seins vides de ne pas se nourrir 

Et son lait abîmé allait tuer son enfant 

Elle n’avait pas d’argent, et pas de solution 

Le tenir tout contre elle et le laisser partir 

Les grands yeux de l’enfant au visage famélique

 Etaient posés sur elle et lui brisaient le cœur 

Regardant ce visage pour encore y chercher 

Un trait une expression qui parlerait de vie 

Elle était sa maman et déjà elle savait 

Qu’au lever du soleil l’enfant ne serait plus 

Les yeux levés vers moi, elle osa un sourire

Qui portait en lui même la plus grande des douleurs 

J’ai vu dans son regard s’éteindre la lumière

Au moment où les yeux de son fils se fermaient 

Elle en avait fermé des yeux dans sa famille

Cet époux emporté par la peste honteuse 

Sa seule raison de vivre était là dans ses bras

Tout en étant déjà partie vers un ailleurs 

J’ai vu dans son regard qu’elle se battrait encore

Juste pour ne pas laisser s’oublier la mémoire. 

Je vous propose cette vidéo tirée de la comédie musicale des dix commandements le texte est touchant. 

http://www.dailymotion.com/video/3dxXWm2VFAVwe716t



Corneille : Parce qu’on vient de loin

J’ai eu un coup de coeur pour cette chanson il y a plus de deux ans il me semble. Je la chantais en boucle et un jour à la pause de midi j’ai été acheter le CD. Je ne l’ai pas regretté. L’album contient de bien belles choses mais ce chant demeure mon préféré parce qu’il m’a touchée au coeur. Il me rappelle les blessures ouvertes de mon continent livré souvent à la violence sauvage de guerres insensées. 

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