Daniel Lavoie : Ils s’aiment

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Ils s’aiment comme avant
Avant les menaces et les grands tourments
Ils s’aiment tout hésitants
Découvrant l’amour et découvrant le temps
Y’a quelqu’un qui se moque
J’entends quelqu’un qui se moque
Se moque de moi, se moque de qui?

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Ils s’aiment comme des enfants
Amour plein d’espoir impatient
Et malgré les regards
Remplis de désespoir
Malgré les statistiques
Ils s’aiment comme des enfants
Enfants de la bombe
Des catastrophes
De la menace qui gronde
Enfants du cynisme
Armés jusqu’aux dents

 

Ils s’aiment comme des enfants
Comme avant le menaces et les grands tourments
Et si tout doit sauter,
S’écrouler sous nos pieds
Laissons-les, laissons-les, laissons-les
Laissons-les s’aimer

indianlovers.jpgEt si tout doit sauter
S’écrouler sous nos pieds
Laissons-les, laissons-les
Laissons-les s’aimer

Enfants de la bombe
Des catastrophes
De la menace qui gronde
Enfants du cynisme
Armés jusqu’aux dents

Ils s’aiment comme avant
Avant les menaces et les grands tourments
Ils s’aiment comme avant

http://www.dailymotion.com/video/37ewEHByOaoQX9WuX



Joelle Ursull et Amina deux représentantes de la France multiethnique et multiculturelle

Ces chansons ont respectivement représenté la France lors de l’Eurovision 1990 et celui de 1991. La première a terminé à la deuxième place du classement de l’Eurovision de cette année là et le seconde a terminé troisième en 1991. La chanson de Joelle Ursull été écrite par Serge Gainsbourg.

J’aime me souvenir de ces chansons parce qu’elles arrivaient dans un temps où la multiculturalité et la multiethnicité de la France atteignaient enfin les médias. Je me souviens, de Mory Kante, des frères Toure Kounda, de Kassav, de Zouk Machine et ces autres qui ont fait sortir les tam tam de l’Afrique et les sons des antilles des ghettos musicaux pour les offrir au plus grand nombre.

Est-il besoin de dire que ça a fait du bien à ceux qui comme moi ont gardé dans le coeur les  tam tam de l’Afrique ?

http://www.dailymotion.com/video/30QQm5ZcmT6s33zsz

Lorsque l’on me parle de couleur de peau
J’ai le Blues qui me fait froid dans le dos
Je m’sens dans un conte d’Edgar Allan Poe
C’est le never more les vumètres à zéro

White and Black
Danse, balance sur le White and Black Blues
Nous les Black
Nous sommes quelque millions treize à la douze

Paradisiaque
Africa mon amour
J’t'ai dans la peau
White and Black
Qu’importe la couleur, tous égaux

Etendez-vous les percussions des Tam-Tams?
Elles vous vont droit au coeur, vous transpercent l’âme
Comme la flèche d’un chasseur, équateur
Une lame de couteau où scintillent les pleurs
White and Black [...]

J’aime regarder chanter Amina. Je trouve qu’elle dégage une fierté, une dignité quand elle lève la tête avec majesté.

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C’est le dernier qui a parlé
    Qui a raison dans ta maison,
    C’est celle qui m’a donné un nom
    Qui a raison de toutes façons
    Fille ou garçon
    Tout ces dictons sont des leçons
    Ne dit pas non
    Le monde n’est ni mauvais ni bon
    Tu tournes pas rond
    C’est sans raison
   
    Dis-moi au nom de quelle nation
    Tu lèves le ton dans ma maison
    Le jeune y parle comme un violon
    Sans partitions, c’est une leçon
    La vérité se cache au fond
    Comme un silence qui en dit long
    C’est le plus fort qui a parlé
    Qui a raison de toutes façons
   
    C’est le dernier qui a parlé
    Qui a raison dans ta maison
    C’est le dernier qui a parlé
    Qui a raison de toutes façons [...]
    
   



Daniel Balavoine et Michel Berger : La minute de silence

Dédicace à Nadège car je sais que tu apprécieras.

C’est marrant je pensais mettre ce duo sur le blog parce j’aime ces deux chanteurs et je trouve qu’ils manquent. Et tu en parles…Alors dédicace à toi et à vous tous qui apprécierez .

http://www.dailymotion.com/video/6XKKWTfThvcYjai7S



Fredericks, Goldman & Jones : Nuit

Juste pour le plaisir d’entendre les harmonies vocales au coeur de laquelle celle de Carole Frédéricks dont la voix et la chaleur manquent à ceux qui l’ont aimée et admirée. Je trouve que cette mélodie habille sa voix de fort belle manière. Merci à Jean- Jacques Goldman pour l’avoir mise en lumière, pour lui avoir permis d’exister au-delà des choeurs.

Hommage à l’absente.

Fredericks, Goldman & Jones : Nuit dans En français dans le texte Bouquetrosesmulticolores

Dédicade à Am. Just enjoy M’Am !

http://www.dailymotion.com/video/H7oIeeMIxiImadvcH



Michel Berger : un mélodiste talentueux

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Une envie de dire en passant que Michel Berger était un mélodiste talentueux. Il avait une sensibilité qui manque. Bientôt quinze ans… C’est fou ce que le temps passe. Je me souviens du moment où j’ai appris sa mort. C’était dans une échoppe à Dakar (Fann) où j’étais en vacances. Je ne le savais pas mort et on racontait ses obsèques. Ca faisait bizarre, irréel, surréaliste. Il était jeune et j’aimais le voir avec France Gall, j’aimais la vérité apparente de son sourire et la générosité avec laquelle il avait avec d’autres comme Balavoine, ou Goldman fait retentir sa voix pour les enfants d’éthiopie. Il représentait pour moi une forme d’équilibre dans un univers dans lequel perdre les pédales semble plus habituel que le contraire.

Il a écrit de belles chansons pour de nombreux artistes et je me demande quelquefois comment il aurait évolué.

Hommage à celui qui est passé… 

La groupie du pianiste en duo avec France Gall

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Seras-tu là en duo avec Jean-Jacques Goldman

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Le Paradis Blanc

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Il y a tant de vagues et de fumée
Qu’on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l’énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n’y aura plus d’abonné
Et plus d’idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé
Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu’on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Je m’en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d’argent
Comme, comme, comme avant
Y a tant de vagues, et tant d’idées
Qu’on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j’aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D’avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là où le monde a commencé

Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s’amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c’est d’être vivant
Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où l’air reste si pur
Qu’on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons d’argent
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme avant



I Am : Tam tam de l’Afrique

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Un chant du groupe I AM à écouter et à ré écouter si vous ne le connaissez pas. Ce n’est pas le leader du groupe (Akhenaton) qui est à l’oeuvre ici. C’est Shurykin et de vous à moi c’est la voix que je préfère dans le groupe. Il y a dans cette voix des « grâves » que j’apprécie beaucoup. Je me souviens qu’il y a eu un temps où je l’écoutais en boucle…Découvrez les paroles et écoutez les tam tam de l’Afrique.Image

http://www.dailymotion.com/video/Jlu8CUMiOd09Ho6d


Ils sont arrivés un matin par dizaines par centaines
Sur des monstres de bois aux entrailles de chaînes.
Sans bonjours ni questions, pas même de présentations
Ils se sont installés et sont devenus les patrons,
Puis se sont transformés en véritables sauvages
Jusqu’à les humilier au plus profond de leur âme.
Enfants battus, vieillards tués, mutilés
Femmes salies, insultées et déshonorées.
Impuissants, les hommes enchaînés subissaient
Les douloureuses lamentations de leur peuple opprimé
Mais chacun d’entre eux en lui-même se doutait
Qu’il partait pour un voyage dont il ne rentrerait jamais,
Qu’il finirait dans un port pour y être vendu.
Il pleurait déjà son pays perdu.
Traité en inférieur à cause d’une différence de couleur,
Chaque jour nouveau était annonciateur de malheur.
Au fond des cales où on les entassait,
Dans leurs esprits les images défilaient.
Larmes au goût salé, larmes ensanglantées,
Dans leurs esprits, longtemps retentissaient
Les champs de la partie de leur être qu’on leur a arrachée
Mais sans jamais tuer l’espoir qui les nourrissait
Qu’un jour, il retrouveraient ces rivages féeriques
D’où s’élèvent à jamais les tam tam de l’Afrique
Les tam tam de l’Afrique {2x}

Perchés sur une estrade, groupés comme du bétail,
Jetés de droite à gauche tels des fétus de paille,
Ils leur ont inculqué que leur couleur était un crime.
Ils leur ont tout volé, jusqu’à leurs secrets les plus intimes,
Pillé leur culture, brûlé leurs racines,
De l’Afrique du Sud, jusqu’aux rives du Nil
Et à présent pavoisent les usurpateurs
Ceux qui ont un bloc de granite à la place du cœur.
Ils se moquaient des pleurs et semaient la terreur
Au sein d’un monde qui avait faim, froid et peur
Et qui rêvait de courir dans les plaines paisibles
Où gambadaient parfois les gazelles magnifiques.
Ah ! Yeh, qu’elle était belle la terre qu’ils chérissaient
Où, à portée de leurs mains poussaient de beaux fruits frais
Qui s’offraient aux bras dorés du soleil,
Lui qui inondait le pays de ses étincelles,
Et en fermant les yeux à chaque coup reçu
Une voix leur disait que rien n’était perdu,
Alors ils revoyaient ces paysages idylliques
Où résonnaient encore les tam tam de l’Afrique
Les tam tam de l’Afrique {2x}

Jazzy, rappelle leur, my brother
Qu’ils gardent une parcelle de leur cœur
Et que le sang qui a été versé
Ne l’a été que pour qu’ils puissent exister.
Les enfants qui naissaient avaient leur destin tracé :
Ils travailleraient dans les champs jusqu’à leur dernière journée.
Pour eux, pas de « 4 heures », encore moins de récré.
Leurs compagnons de chaque jour étaient la chaleur et le fouet.
Sur leur passage, on les fuyait comme le malin.
En ces temps-là, il y avait l’homme noir et l’être humain
Décrété supérieur de par sa blanche couleur
En oubliant tout simplement son malheur antérieur.
Il assouvissait son instinct dominateur
En s’abreuvant de lamentations, de cris, de tristes clameurs
Qui hantaient les forêts longtemps après son passage
Et l’esprit de ceux qui finissaient esclaves.
De génération en génération, crimes et destructions.
Le peuple noir a dû subir les pires abominations
Et le tempo libère mon imagination
Me rappelle que ma musique est née dans un champ de coton.
Mais non, je ne suis pas raciste par mes opinions.
Non pas de la critique mais une narration.
Je raconte simplement ces contrées fantastiques
Et je garde dans mon cœur les tam tam de l’Afrique.



Mc Solaar : la vie est belle

Il y a des textes qui ont du sens qu'on soit ou non fan de rap. 
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   La vie est belle

La vie est belle...

Seul dans ma chambre, un jour normal

J'apprends dans les journaux que j'suis dans l'Axe du Mal

Je lis entre les lignes et j'comprends qu'on veut me "kill"

Donc j'ferme la serrure pour être un peu plus tranquille

Dehors c'est la guerre et j'crois qu'elle vient vers moi

Malgré les manifs qui vivra la verra

Je mets des sacs de sable dans mon salon

Des salauds veulent me shooter comme au foot le stoppeur peut shooter l'ballon

A la télé j'entends qu'j'suis l'pire des mecs

Lyrics
Non violent, violent la propagande est impec

J'flippe des troupes spéciales, des B52's

Regrette ce que j'ai fait j'crois que j'aurais pu faire mieux

Mais l'erreur est humaine, j'avoue j'ai fait des erreurs

Prendre position c'est prendre une pluie de terreur

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabbin, plus jamais ceci.

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Moi j'suis un missile, j'suis pas coupable

On m'guide par satellite pour faire un travail impeccable

Toutes les technologies sont mises à mon service

Dans le but de chasser le mal et que jaillisse un monde peace

Puis dans un porte-avion je fais c'qu'on me demande

Ce soir je dois frapper un type qui est tout seul dans sa chambre

J'suis un oiseau sans ailes, suppositoire de fer

Cinq cents kilomètres à faire et puis pour lui c'est l'enfer

Ca y est, j'suis parti j'vole vers son domicile

Et j'veux préserver la paix en commettant des homicides

Je perce les nuages vers l'abscisse et l'ordonnée

Objectif mémorisé, j'connais les coordonnées

J'suis de fer, lui de chair, arrive à l'improviste

Vol au - dessus des manifs de ces millions de pacifistes

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabin, plus jamais ceci.

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Comme un oiseau sans ailes

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Et sur la chaîne info j'apprends qu'un missile arrive

Il s'invite chez moi pourtant c'est pas mon convive

On bombarde ma ville, mon quartier, mon bâtiment

Ce soir tu vas mourir tel est mon ressentiment

Tranquille, je range ma chambre et puis je vois les photos

De moi-même, de mon ex, vacances au Colorado

Des bivouacs en montagne avec nos deux sacs à dos

Là-haut de nos discours avec tous ces ados

J'vois mon père et puis ma mère sur des clichés noir et blanc

Moi qui les trouvais durs, j'fais la même à mes enfants

Ils dorment tranquillement, ils doivent compter les moutons

Ou bien faisaient des rêves quand il y a eu l'explosion

On a tué ma famille sans même la connaître

Moi, ma femme et mes enfants sommes ajoutés aux pertes

Les missiles kill tant de civils, kill des enfants dociles

Le monde est hostile

Je n'ai rien fait, ils n'ont rien fait, vous n'avez rien fait

Vous parlez de bienfaits mais je n'vois que des méfaits

Non ce n'est pas du rap, c'est crever l'abcès

S'ils sont absents c'est grâce à vos excès

J'appelle les synagogues, les mosquées et les temples

Eglises et chapelles, militants, militantes

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabin, plus jamais ceci.

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

J'vole vers le ciel mais j'sais qu'la vie est belle

Au nom du père, du fils, et du Saint Esprit

D'l'Imam et du Rabin, plus jamais ceci.


Tété : à la faveur de l’automne et fils de Cham

A la faveur de l’Automne 

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Fils de Cham

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Tandis qu’au confins du néant
De concert, hurlent au mitan
Nuées de bossus soi-disant
Buvons aux maures et aux gisants

Au loin le râle des damnés
Monte comme funiculaire
L’ami les rameaux ont fané
Buvons au bal des chimères
[REFRAIN]
Vienne la pluie, l’ami
Tombe la grêle
Je plie mais jamais ne m’oublie

A l’heure où sous l’écorce
Faillit la Force (c-cling baby)
Le voici, le voilà
Mon avis
La voilà ma philosophie

A l’heure où sous l’écorce
Faillit la Force (c-cling baby)

Fils de Cham

L’empire comme frappé de stupeur
Ne sait que faire de tant d’émois
Acte 2 : L’ère de la terreur
Ou le temps du chacun chez soi

Ouvert le bal des damnés
Tickets en vente sur ton palier
« Fils de Cham chantent misère
Et autres contes de la lisière »

Il ne s’agit pas messieurs
D’occire ou piller à tout va

Changer le monde
S’il se peut
L’adoucir
A défaut d’en être la lie…



Pour ne pas vivre seul

Dalida

Celle qui a créé la chanson et dont le parcours rend le texte d’autant plus émouvant.

Spéciale dédicace à toi Susie. Je sais que tu aimes Dalida.

http://www.dailymotion.com/video/6rn1CiY1rFPqS5feK

Christophe Willem

C’est grâce à cette interprétation émouvante que j’ai redécouvert la chanson de Dalida que j’avais écoutée très jeune et dont le contenu m’avait échappé.

http://www.dailymotion.com/video/319XuneyYURuxUsg

Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien
On vit avec des roses
Ou avec une croix

Pour ne pas vivre seul
On s’fait du cinéma
On aime un souvenir
Une ombre, n’importe quoi

Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps
Et quand le printemps meurt
Pour le prochain printemps

Pour ne pas vivre seul
Je t’aime et je t’attends pour avoir l’illusion
De ne pas vivre seule, de ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seules
Des filles aiment des filles
Et l’on voit des garçons
Epouser des garçons

Pour ne pas vivre seuls
D’autres font des enfants
Des enfants
Qui sont seuls
Comme tous les enfants

Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales
Où tous ceux
Qui sont seuls
S’accrochent à une étoile

Pour ne pas vivre seule
Je t’aime et je t’attends

pour avoir l’illusion
De ne pas vivre seule

Pour ne pas vivre seul,
On se fait des amis
Et on les réunit
Quand vient les soirs d’ennui
On vit pour son argent,
Ses rêves, ses palaces
Mais on n’a jamais fait
Un cercueil à deux places

Pour ne pas vivre seule,
Moi je vis avec toi
Je suis seule avec toi,
Tu es seul avec moi.

Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent
Se donner l’illusion
De ne pas vivre seul.



Daniel Levy et Ahmed Mouici : Mon frère

Un moment frisson et un moment tire-larmes pour moi  quand j’ai vu le DVD. Ils ne savent pas ce à quoi ils ont échappé au palais des sports (je croisEmbarasse) en évitant les larmes abondantes et les reniflements peu esthétiques qui accompagnent mes émotions. Dans le secret de mon home sweet home je me lâche !!!

Dans une période où l’on se bat sur des différences réelles mais que l’on peut transcender sans se détruire et à terme s’auto détruire, il y a des « mon frère » qui font du bien. Ca résonne comme une utopie ? Et alors combien de belles utopies ont posé les fondations d’un monde meilleur ? Alors moi je veux dire « mon frère », « ma soeur » à ceux qui ne me ressemblent pas.

I still have a dream…

http://www.dailymotion.com/video/6UJOUw71nsfZy6X6F

 

Ramses :

Bien sûr qu’un jour s’en va pour l’un et pour l’autre s’en vient
Bien sûr les étoiles se meurent quand le ciel s’éteint
C’est notre amour qui n’aura jamais de lendemain
Mon frère

Moïse : Bien plus qu’un monde qui s’ouvre à l’un et pour l’autre chavire
Bien plus qu’une mer qui supplie quand la source est tarie
C’est tout notre amour qui s’éloigne des rives et se perd
mon frère

Ramses : Tout s’oublie
Chacun avec sa peine
Que le temps nous reprenne
Les souvenirs
D’un frère

Moïse :

Chacun avec sa peine
Que le temps nous apprenne
A nous aimer
En frère

Ramses :Bien sûr que la terre est brûlée quand la pluie l’oublie
Bien sûr que tout est cri puisqu’on se l’est jamais dit
Bien sûr l’amour puisqu’il ne peut plus grandir, s’enterre
Mon frère

Moïse : Bien plus qu’un dernier regard pour décider d’une vie
Bien plus que cette fin d’espoir que le courant charrie
C’est un amour qui ne trouvera pas de rivière
Mon frère

Ramses : Tout s’oublie
Chacun avec sa peine
Que le temps nous reprenne
Les souvenirs
D’un frère

Moïse : Chacun avec sa peine
Que le temps nous apprenne
A nous aimer
En frère

Ramses : Puiqu’on ne sera toujours
Que la moitié d’un tout
Moïse :

Puisqu’on ne sera jamais
Que la moitié de nous
Mon frère….

Ramses : 

Bien sûr que rien ne pourra jamais nous l’enlever

Moïse :

Bien plus que tout ce que la vie peut nous accorder

Moïse et Ramses :

L’amour sera toujours cette moitié de nous qui reste
A faire
Mon frère …



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