Pluie et pleurs

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Pluie et pleurs un cœur se meurt 

D’avoir aimé et espéré, 

Elle a eu foi et s’est trompée.

Les mots se hissent  et puis s’abîment 

Au bord des lèvres au bord de l’âme, 

Bâillons intimes  sur ses cris muets.

Jamais appris  à dire sa peine 

Et pas su dire ses maux secrets.

Son cœur se ride  et ne rêve plus, 

                                                  Sa seule demeure est l’aphasie. 

Pluie et pleurs sur cœur qui meurt,

L’écho des maux  c’est le silence. 

Un cœur brisé coule en torrents 

Sa vie qui fuit coule par ses yeux .

Les eaux du ciel et celles des larmes

S’accordent et dansent en harmonie.

L’ondée céleste féconde la terre

Et les sanglots arrosent son coeur.  

L’espoir un jour refleurira. 



Vivante !

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Il n’était pas six heures, et le jour se levait 

Une plage de sable fin, les pieds nus je marchais 

La sensation du sable, entre mes doigts de pieds 

Me rappelait une chose, oui j’étais bien vivante 

Au loin la voûte céleste, surprenante de beauté 

Révélait des couleurs, qui enchantaient mes sens 

Des rouges éclatants, mariés au bleu du ciel 

Offraient un dégradé frôlant la perfection 

A la fois éblouie et pleine de gratitude 

J’assistais au miracle de la naissance du jour 

Je me sentais légère, cheminant sur la plage 

Le bruit de l’océan m’était une mélodie 

Mes pieds sans prévenir, au rythme de l’océan 

Entamèrent une danse surprenante et sublime 

Je me laissais porter par la danse de la vie 

Légèreté des jambes fêtant la joie de vivre 

Courir vers l’océan danser au son des vagues 

Lever les bras au ciel pour hurler mon bonheur 

Revenir en enfance au temps de l’innocence 

Retrouver le bonheur de rire avec la vie 

Qu’elle est belle cette  vie dansée au cœur des vagues 

Parenthèse enchantée de me savoir vivante 

Et voici un frisson dans le frais du matin 

Qui rappelle à ma peau mes vêtements mouillés 

Soudain je me réveille ceci n’était qu’un rêve 

Me voici revenue dans ce qui fait ma vie 

L’incursion dans le réel les yeux encore fermés 

Fait naître un sourire au cœur même de mon être 

J’ai rêvé ma vie et me suis réveillée 

A ma grande surprise je ne suis pas déçue 

Excursion onirique, puis la réalité 

Ma vie est bien plus belle que le plus beau des rêves 



Fermer les yeux de son enfant : j’ai vu dans son regard…

 Il y a des douleurs intolérables, et tellement indicibles qu’aucun mot de ma connaissance ne qualifie celui ou celle qui perd son enfant. Il y a le mot orphelin pour qualifier l’enfant qui a le malheur de perdre son papa ou sa maman. Il y a le mot veuf ou veuve pour celui ou celle qui perd son conjoint. Mais la langue française comme bien d’autres ne semble pas avoir trouvé les mots pour qualifier cet indicible là. C’est l’une des peines le plus dévastatrices qui soit. cette peine atrôce  de devoir fermer les yeux de son enfant et continuer le chemin. J’ai rencontré cette douleur dans des regards de mères. Ca vous broie les entrailles et vous prend à la gorge.  C’est cette douleur que j’essaie de raconter avec la maladresse et les limites de mes mots. Pour dire à ces mamans, à ces parents combien je suis touchée et bouleversée par cette douleur là. Aucun des mots humains ne peut consoler cette peine incommensurable. Je voudrais rendre hommage aux mamans et aussi aux papas qui ont trouvé en eux la force de continuer. Que dire de plus sinon courage et bravo pour l’exemple.

J’AI VU DANS SON REGARD 

J’ai vu dans son regard de la résignation 

Et lu dans son sourire tant de mélancolie 

Tout au fond de ses yeux le soleil se couchait 

 Tandis qu’elle regardait dépérir son enfant 

Elle avait les seins vides de ne pas se nourrir 

Et son lait abîmé allait tuer son enfant 

Elle n’avait pas d’argent, et pas de solution 

Le tenir tout contre elle et le laisser partir 

Les grands yeux de l’enfant au visage famélique

 Etaient posés sur elle et lui brisaient le cœur 

Regardant ce visage pour encore y chercher 

Un trait une expression qui parlerait de vie 

Elle était sa maman et déjà elle savait 

Qu’au lever du soleil l’enfant ne serait plus 

Les yeux levés vers moi, elle osa un sourire

Qui portait en lui même la plus grande des douleurs 

J’ai vu dans son regard s’éteindre la lumière

Au moment où les yeux de son fils se fermaient 

Elle en avait fermé des yeux dans sa famille

Cet époux emporté par la peste honteuse 

Sa seule raison de vivre était là dans ses bras

Tout en étant déjà partie vers un ailleurs 

J’ai vu dans son regard qu’elle se battrait encore

Juste pour ne pas laisser s’oublier la mémoire. 

Je vous propose cette vidéo tirée de la comédie musicale des dix commandements le texte est touchant. 

http://www.dailymotion.com/video/3dxXWm2VFAVwe716t



L’absolu de la solitude

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La solitude à mes yeux 

Prend différents visages . 

Quelquefois tendre la main 

Et se saisir du vide 

Enlacer de ses bras 

L’absence de l’être aimé. 

Se parler à soi même 

En élevant la voix 

Non par un choix de vie 

Mais faute de vis à vis. 

Au moment de partir 

Pour le dernier voyage 

Passer de l’autre côté 

Au son de l’indifférence. 

Ce qui à mes yeux est 

L’absolu de la solitude : 

Arriver au bout de soi 

Et ne trouver personne. 

Parce qu’au cours du voyage 

On se sera perdu 

Parce qu’on n’aura pas su, 

Pas voulu ou pas pris 

Le temps pour une rencontre 

Unique et essentielle 

La rencontre avec soi. 

Je vous souhaite à tous de ne jamais faire face à cette solitude là.

Amitiés à tous et merci pour votre visite.

Bon week-end !



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