De la nuit à l’espoir

De la nuit à l'espoir dans Food for my soul nogreaterlove 

Ceux d’entre-vous qui venez régulièrement sur le blog et qui avez été attentifs aux articles, avez peut être remarqué à quoi je carbure. Je carbure à l’amour. Et l’amour le plus éblouissant, le plus fidèle et le plus précieux que j’ai jamais rencontré est celui de Dieu. Cet amour est le carburant de mon espérance, de ma joie, de mes rires au milieu des tempêtes de la vie et il y en a quelques unes sur un parcours de vie. C’est l’amour qui relève ma tête et qui a pacifié mon être et unifié ma vie. Quand j’aime je le dis, je l’écris, je le crie. J’écris des poèmes, des textes parmi lesquels certains qui racontent les chemins de ma foi. L’écriture comme la musique me sont essentiels et ils rencontrent et racontent nécessairement cet essentiel là. Bienvenue dans mon coeur qui parle de et à Celui en qui je crois.

Combien il a fait nuit
Tout au long de ce jour
Que de ténèbres épaisses
Firmament obscurci.

Des tornades grondantes
Disent les frayeurs intimes
Et des tempêtes violentes
Parlent de douleurs secrètes.

Que de frissons d’effroi
Pour lendemains troublés
Quel profond désarroi
Assurance éclopée.

En allant me coucher
Je ne peux accepter
Cette défaite de ma foi
Aussi je crie à Toi.

Viendras-tu ô Seigneur
Au secours de mon coeur
Dis te souviendras-tu ?
De mon âme ô Jésus ?

J’ai tant besoin de Toi
De ta force et ta foi
Pour être relevée
Dans cette adversité.

Je tends les mains vers Dieu
Et je suis rassurée
Car je sais annoncé
Ton salut merveilleux.

 Lenny Leblanc chante Above all

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Danser !

 Iwilldance.gif picture by maddyspace

   

Monter sur les sommets danser
Quand se lève et gronde l’orage.
Déterminée à te célébrer
C’est mon offrande, mon hommage

Danser, danser à perdre le souffle
Tourner, virevolter dans ta présence
A l’ allégresse d’être tienne livrée
Les vents chantent la constance de ta fidélité

L’ouragan devient mélodie
Les tourbillons percussions
Qui accompagnent ma danse
Et en donnent la cadence

Je m’envole vers mon Bien-Aimé
Dont rien ne pourra me séparer
Les vents qui viennent de se lever
Me rappellent en qui je suis cachée

Je m’envole vers toi mon Roi
Principe et sens de ma joie
Je viens t’offrir mon exultation
Devant ta grande protection

Qui pourra éteindre ma flamme ?
Les grandes eaux sont inutiles
L’amour est fort comme la mort !
Ta mort m’a fait naître à l’amour.

Monter sur les sommets danser
Quand se lève et gronde l’orage.
Les vents par ton Esprit maîtrisés
Se font courants ascendants
M’entraînant dans ta Présence.

Voici j’entends un autre vent
Celui du Précieux Saint-Esprit
Et au cœur de ce saint bruit
La Voix de mon Meilleur Ami.
  

 

Mary Mary chantent : Shackles (Praise You)

http://www.dailymotion.com/video/OMm4c5wpF5pXe25Qk

Refrain :

Take the shackles off my feet so I can dance
I just want to praise You, I just want to praise You
You broke the chains now I can lift my hands
And I’m gonna praise You



Poème pour mon père : A mon papa

Poème pour mon père : A mon papa  dans Hommage papa_jtm2 

A mon papa d’ici
Que je n’ai pas choisi
Héros de mon enfance
Aux temps de l’innocence

A mes yeux invincible
Dont l’écho de la voix
Et l’écoute des pas
Savaient chasser mes peurs

Des images qui remontent
Et ma mémoire inondent
Ils déposent un sourire
Au creux des souvenirs

Il y’avait les balades
En famille le dimanche
Entonnant à tue-tête
Des chansons insolites

Nous étions des enfants
Heureux et insouciants
Profitant de la vie
Bien loin des aléas

Le pont du Wouri
Etait mis en chanson
Les courses de pirogues
Nous mettaient tous en joie

Il est utile parfois
De refaire un parcours
Des routes de la mémoire
Avant de repartir

L’innocence s’est enfuie
Les aléas du temps
Ont posé des fissures
Sur le héros d’antan

Mais la place paternelle
Unique et personnelle
Forteresse imprenable
Donjon inviolable

N’a pas été volée
Pas même altérée
Tu n’es pas mon héros
Mais tu es mon papa

Si j’avais à choisir
Je dis sans hésiter
Je ne te voudrais autre
Tu ne serais plus toi

Pour mon papa d’ici
Que je n’ai pas choisi
De tout cœur je dis merci
A mon Papa du ciel
 



Juste pour dire …le Darfour

darfour.jpg

 

Juste pour dire que l’on n’oublie pas 

Que de nos cœurs montent des cris

Qui meurent là au bord de nos lèvres

Dans une douleur, une impuissance

Juste pour dire qu’il y a des colères

Des indignations nées à l’écoute

Du silence face à l’innommable

De cette indigne indifférence

Juste pour dire qu’on pense à ceux

Qui chaque jour  dans les camps perdent

La dignité, la vie, l’espoir

D’une vie et d’un lendemain.

Juste pour dire qu’une douleur

Etreint nos cœurs quand des enfants

Sont privés de rires et d’avenir

Loin des rires de nos enfants

Juste pour dire que le Darfour

Est sur nos cœurs une blessure

Sur notre âme une révolte

Sur l’humanité une injure 

Au fond de nos entrailles explosent

La colère et l’immense chagrin

De voir dans les yeux des enfants

Une gravité qui brise nos cœurs 

Voir des enfants privés d’enfance

Voir des vivants privés de vie

Des humains brisés par la guerre

Au cœur d’une sourde indifférence

Juste pour dire qu’on n’oublie pas

Que certains crient et d’autres prient

Certains se battent ici pour dire

Nous ne les laisserons pas oublier

Nous crierons et rappellerons

Que l’homme, la femme, l’enfant en nous

Sont dépouillés d’humanité

Quand ils vous détruisent au Darfour 

Loin de nos yeux près de nos cœurs

Au Darfour des êtres se meurent

Tandis que pris dans leur cynisme

Ceux qui décident ferment les yeux

Juste pour dire que nos yeux pleurent

Qu’au fond nous quelque chose meurt

En écho aux vies qui là bas

Se consument dans le silence. 

Juste pour dire que même exsangues

Nous résisterons à l’indifférence

Même quand se savoir impuissants

Abaisse la flamme de l’espérance . 

 

 

Pour soutenir les victimes de ce conflit et pour faire un don : http://www.solidarites.org/ Vous y trouverez aussi les photos d’une expostion. Les photos vues ici viennent du site mentionné plus haut.darfour4.jpg



Erreur de casting ?

Nous avons les uns les autres des cheminements différents et bien que n’étant pas partisane du striptease à outrance de mon âme à outrance, je lève le voile sur une période de ma vie durant laquelle mon rapport à moi était terrible. C’est fou ce que les mots, les regards semés sur nos enfances définissent et déterminent la manière dont nous nous percevons et appréhendons le monde qui nous entoure, de même que notre place dans ce monde là.

Les définitions de moi imposées de l’extérieur, parfois par méchanceté, quelquefois par maladresse ou tout bonnement par bêtise auraient pu me détruire ou construire en moi une adulte en infirmité émotionnelle chronique.  Il y a eu des temps difficiles et j’étais en route vers une infirmité chronique du moi et du je.  Je vous passe les détails.

Ma restauration et la restauration de mon âme je les ai trouvées dans le regard de Celui que vous savez désormais être mon Héros et mon Amour absolu.

En repensant à ces blessures du passé et en croisant des vies morcelées et des regards douloureux nées du rejet de soi, j’ai écrit ce texte et j’espère que les hasards de la toile permettront que quelqu’un y trouve quelque encouragement, quelque consolation.

Je vois tant de personnes détruites par la mésestimation d’elles mêmes. Quand on est incapable de s’aimer on ne peut aimer sainement un autre. Et le serpent se mord la queue dans la valse incessante du manque d’estime de soi, du rejet de soi qui fait qu’à terme l’autre nous rejette, et ce nouveau rejet ajoute un étage à l’édifice de la mésestimation de soi. C’est l’histoire d’un cercle vicieux qui trouve sa source parfois dans une parole ou une action vite oubliée par l’auteur et source d’une détresse infinie pour le destinataire.

A vous qui lisez ceci je dis ne vous laissez pas tromper par ceux qui veulent vous rabaisser ou vous dénigrer, chacun de vous est une personne précieuse et d’une valeur incroyable. Celui qui dit le contraire quand bien même ce serait vous est dans l’erreur. Relevez la tête votre vie a du prix ! Je n’ai pas grand chose à vous donner sinon mes mots, mon coeur pour ces situations, mon tvécu et ma foi.

Je vous embrasse et vous souhaite d’être heureux et réconciliés avec vous mêmes.Erreur de casting ? dans Je poetise du moins j'essaie Passionderoses

Amitiés et bises


Qui s’est jamais pensé
En erreur de casting
Vilain petit canard
Qui fait fuir les regards ?

 

Douleurs adolescentes
Intérieurs morcelés
Des futurs dessinés
En existences errantes

 

De tanières éphémères
En refuges abusifs
Rien que des faux semblants
Qui sont fuites en avant

 

Dérisoires palliatifs
Pour vies désespérées
Espoirs tenus captifs
Et détresses amplifiées

 

Toujours plus vite courir
Du réel s’évader
Dans l’oubli s’égarer
Pour n’avoir pu se fuir

 

Au réveil retrouver
Ce qu’on veut esquiver
Fatigué des ailleurs
Qui ne sont que leurres

 

Envie de s’arrêter
Miroir mon beau miroir
Qui me rendra l’espoir
Le goût de continuer

 

Retour vers l’enfance
Voyage en la mémoire
Pour trouver les racines
Les bases de l’existence

 

Réminiscence de phrases
Dont la nature déphase
Négation de tout l’être
Dans les sentences des maîtres

 

Des paroles malheureuses
Venant de pères et mères
Qui dans les êtres creusent
Des fissures bien amères

 

Annoncez l’espérance
Qui précède nos enfances
Dont la source est cachée
En lui qui m’a créée.

 

Avant ta conception
Ton Dieu t’a désiré
C’est avec affection
Que ton Père t’a tissé

 

D’un casting une erreur ?
Rien qu’une ruse du menteur !
Son but paralyser
Ta vie, ta destinée

 

Dans le casting de Dieu
Tu n’es pas une erreur
Espéré avant d’être
Ta vie n’est pas un leurre

 

Des projets merveilleux
Sont pour toi sur son cœur
Pour toi l’amour du Père
A des trésors précieux.

 

En lui crois et espère
Ouvre toi à sa lumière
A la tendresse du Père
Qui change la vie entière 

 



Ma soeur et mon amie

roseblanche.bmp

C’était avant midi, que la nuit est tombée,
Laissant ma vie entière, et mon cœur pétrifiés.
Triste début de jour, tombeau des espérances,
Qui creusa en mon être, des abîmes de souffrance.

Elle était jeune et belle, et respirait la vie,
Elle était ma jeune sœur, elle était mon amie.
Je la revois encore, chanter, rire et danser
Et ne peux reconnaître ce visage pétrifié.

Ma complice et ma sœur où l’avez vous cachée ?
Et comment survivrai-je à sa vie qui finit ?
Je cherche en ma mémoire, des endroits où elle vit
Priant mes souvenirs de la faire exister.

 

En dehors et dedans, me voilà privée d’elle,
Je n’ai plus d’elle en moi, la plus petite parcelle.
Je les entends parler, de ce qu’elle a été,
Tandis qu’en moi sa sœur, tout d’elle s’est effacé.
 

 

Dites-moi comment survivre à cette peine insensée,
Et comment résister, au désir d’arrêter.
Je me retrouve assise, regardant s’écouler
Un destin qui est mien et déjà étranger.

 

 Mais dans ce lieu de mort, Jésus tu m’as trouvée.
Tu m’as tendu la main, et mes plaies as pansé.
Tous les cris de douleurs, qui ma gorge enserraient,
Ont pu sortir en toi qui me régénérais.
 

Dans tes bras j’ai pleuré, puis réappris à rire.
Dans mon cœur tu as mis un chant de délivrance.
Aujourd’hui mon Seigneur, je veux chanter et dire ,
Qu’en toi tous peuvent trouver, la vie et l’espérance.



Te revoir…

bateaunb.jpg

Te revoir une dernière fois 

Pour te dire mon amour pour toi 

Te revoir et  te regarder 

Imprégner mon cœur de tes traits 

Te parler et enregistrer 

La moindre inflexion de ta voix 

Oui te revoir encore une fois 

Passer ma main dans tes cheveux 

Trouver ta joue du bout des doigts 

Partager des moments complices 

 

Te dire je t’aime à l’infini 

Dans toutes les langues connues de nous 

Pour que dans le tour que tu prends 

Mes tendresses cheminent avec toi 

Il y a eu la terre creusée 

Le sable jeté et puis les fleurs 

Qui t’ont dérobé à la vue 

De ceux pour qui tu comptais tant

 

 Depuis il y a ton absence  Qui a parsemé de silences 

Les mots qui nourrissent ma mémoire 

Sur laquelle le temps prend le pas 

En parsemant de pointillés 

La trace de toi dans mes pensées 

 

Te revoir encore une fois 

Te dire je t’aime à l’infini 

Avant que tu partes pour toujours 

Là où je ne peux te trouver 

Juste le temps d’enregistrer 

Le nécessaire pour te survivre 

Te revoir toi  dont le souvenir 

Met des larmes derrière mes sourires 

 

Paris le 22 avril 2007

 

Une pensée ce soir juste pour dire qu’il y a un visage et une voix, un rire un enthousiasme qui me manquent au delà des mots, au delà de l’absence, au delà des larmes, au delà des regrets, au delà de la douleur, au delà de la consolation, au delà de tout. http://www.dailymotion.com/video/6aXHIL9hWQjR35iHZ



A temps partiel

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Larmes amères et pleurs d’une mère

Sur un palier une embrassade 

Saisir l’instant le retenir

Ne pas lasser partir son fils. 

Visage serré se tient celui

Qui était l’amour, qui était l’ami 

Une impatience sur son visage

Qui lui redit tout est fini.

Larmes intérieures, flots silencieux

Cacher sa peine, à son petit 

Muets hurlements d’un cœur blessé

On lui arrache son fils unique. 

Ne pas se battre laisser gagner

L’amour d’antan actuel ennemi 

Celui qui tient la main du fils

Pour le conduire loin de ses bras 

Pleurs intérieurs perles d’amour

Murer ses cris qui hurlent « reste ! » 

Le son d’une voix qu’on dit justice

Est tombé net et a tranché .

En un instant il a fait d’elle

Une maman à temps partiel 

Il y a cet homme amant d’antan

Dont la mémoire semble occulter

La belle histoire les rires la joie 

Les chuchotements des temps complices 

Le seul vestige est cet enfant 

Dont la menotte lui dit adieu 

Une porte close un cœur brisé 

L’épais silence de la maison 

Larmes amères d’un coeur de mère

Qui ne l’est plus qu’à temps partiel 

Un peu plus loin à son insu

Des larmes coulent d’un coeur de père

Qui ne sera plus désormais

Qu’un père certes mais, à temps partiel



Parfois…

bbmommultiracial.jpg

Parfois la lumière des journées paraît décroître 

Et parfois le soleil retenir ses rayons 

 

Sa caresse sur la peau ne réchauffe pas le cœur. 

Et la nuit se fait longue tenant le jour captif 

 

Emprisonnant l’espoir et libérant la peine

Parfois il fait si sombre que l’on ne voit plus rien 

 

Pas même ses deux mains tout au bout de ses bras. 

Voici la lune coquine ne livre qu’un croissant, 

 

Elle se fait pleine ailleurs mais pas dans nos détresses  

On lève les yeux au ciel et pas la moindre étoile 

 

L’écho de leur absence est le cristal posé 

Au bord de nos paupières et suivant le cours des joues. 

 

Parfois à bout de souffle on ne sait plus marcher, 

Sinon en automate sans but ni même envie. 

 

On sombre à l’infini sans savoir se sauver 

Dans le puits infini, creusé par le bourdon 

 

Attendant passivement le bruit de la tête 

Qui comme dans un fracas touche l’abîme de nos peines. 

 

Et puis une main tendue, un regard une épaule, 

Une voix qui dans la nuit s’invite à nos côtés 

 

Et arrête cette plongée vers la citerne funeste. 

C’est une vie qui se donne, juste le temps de vous dire 

 

Que la vôtre de vie vaut la peine d’être vécue. 

C’est une main qui se donne pour tenir votre main 

 

Au cœur de vos ténèbres pour vous dire qu’elle est là. 

C’est cette voix qui vous parle non pas de vos échecs 

 

Pour mieux vous enfoncer mais qui murmure tout bas 

Dans le noir au besoin, avec toi je suis là. 

 

C’est la voix de la vie, de l’amour, de l’ami 

Qui s’offre pour un instant ou pour bien plus longtemps, 

Qui offre ces instants qui ouvrent l’éternité. 

Merci à vous qui vous reconnaîtrez peut-être, ou être pas, et qui pourtant avez pris le temps d’entrer dans mes « parfois »…



Bon anniversaire à ma reine de coeur : un poème pour ma mère

Depuis ce poème ma reine de coeur, ma maman s’en est allée. Elle a rejoint l’éternité.

Mais je le laisse sur le blog parce que son absence ne retire rien à ce que le rire de ma mère a été dans ma vie et ce qu’il est encore dans mon coeur et ma mémoire. Je l’aimais, je l’aime, et je l’aimerai.

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Je vous invite à un voyage dans mon univers intime dans lequel celle qui est ma mère tient une place spéciale. Aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma reine de coeur. Elle est malade depuis des années et passe son anniversaire  dans une chambre d’hôpital. Bon anniversaire à une femme extraordinaire à la vie et au rire lumineux et beaux. Hommage à ma reine.

 Je t’aime ma petite maman. Tu es précieuse et belle comme l’amour que tu donnes.

Et le rire de ma mère…

Je connais une femme au coeur comme l’infini 

 Une femme capable d’aimer au delà du dicible 

 Une femme dont le regard sait vous rendre  unique  

Qui vous laisse exister au coeur de ses tendresses 

Une femme fragile et forte qui résiste à l’orage  

Qui plie et ne rompt pas au cœur de la tempête 

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J’ai tout au fond de mon cœur l’écho de son rire  

Qui résonne comme une claque en face de la détresse 

Et annonce avec foi qu’elle ne se brisera pas 

La vie a apporté son cortège de douleurs 

Mais son rire contagieux résonne à l’infini 

C’est le rire de ma mère mon prototype de femme 

Qui plie et ne rompt pas mon roseau lumineux 

Une femme entre les femmes digne et majestueuse 

Qui a su rendre unique chacun de ses enfants. 

Elle a connu la peine absolue pour une mère 

Voir mourir son enfant et devoir lui survivre 

Mais elle a résisté aux flots de la détresse 

Et de nouveau son rire a triomphé de la peine 

Et aujourd’hui encore, au cœur d’une grande épreuve 

Elle nous offre son rire et son amour de mère 

C’est un modèle de femme, c’est ma reine et ma mère 

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Nous avons un refuge et une tour forte : Celui en qui nous croyons et puisons la force d’avancer.  Nous espérons, nous combattons ensemble et une fois encore nous triompherons.

Keep on fighting. The best is yet to come mummy.

Someone watching over you

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