Il n’est pas venu

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Dans le vide le regard perdu 

Découvrir qu’il n’est pas venu 

Toute sa vie l’avoir attendu 

Cette rencontre l’avoir vécue 

Bien des fois par l’imaginaire 

Elle est au midi de sa vie 

Et tous ses rêves sont enfouis 

Sous des monceaux de désespoir 

Sous de nombreux rêves avortés 

Insuccès de ses espérances 

Fausses couches de rêves de mère 

L’enfant voulu n’est pas venu 

A jamais scellées ses entrailles  
 

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 Sur ses joues coule de la rosée 

Le soir venu quand elle s’endort 

Et celui qui s’endort près d’elle 

Même s’il l’aime au plus fort 

N’a pas su apaiser l’angoisse 

Guérir de l’opprobre les morsures

Parfois elle se découvre haineuse 

Ne supportant pas sa tendresse 

Elle voudrait qu’il dise sa colère 

Face à ses échecs maternels 

Alors comme prise de folie 

Elle lui rend la vie intenable 

Voulant l’obliger à partir 

Avant que son coeur ne la quitte 

Le temps et l’espoir ont passé 

Elle n’a plus qu’une seule envie 

Dans un profond sommeil sombrer

De ceux qui oublient de penser 

Les rêves qui viennent à elle la nuit 

Lui offrent des entrailles remplies 

Dans ses songes elle est une mère 

Et les aurores la désespèrent  

Son regard totalement perdu 

L’est d’avoir tellement attendu 

Celui qui ne la rend plus mère 

Qu’au coeur de son maginaire 

Un frais matin du mois d’avril 

Elle sent sa raison en péril 

Elle sait qu’il est temps de fermer 

La porte d’espoir en prison muée 

Elle se saisit d’une main tendue 

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Celle de son homme tant négligé 

Pour réapprendre à être femme 

Toutes ses peines apprivoiser 

Accepter enfin de guérir 

Le printemps apprendre à accueillir 

Tandis qu’au loin à l’horizon 

Se profile une solution 

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Regarde avec le cœur

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 Quand tu regardes à moi regarde avec le cœur 

Ignore les sillons qui te voilent mon visage 

J’ai bien des cicatrices témoins de mon histoire 

Pourtant tu sais mon cœur n’a pas le moindre pli 

Quand tu regardes à moi vois plus qu’une blessure 

Attelle-toi à trouver la femme derrière la plaie 

Tu sais j’ai été belle la plus belle du village 

Avant les  hommes en noir avant le grand orage 

C’était il y a longtemps pourtant c’était hier 

Sais tu qu’à cette époque j’étais très populaire ? 

Je n’offrais ni regard, et pas le moindre égard 

A ceux qui à mes yeux étaient vilains canards 

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Beauté des plus cruelles à mes yeux éternelle 

Qui n’offrait pas mot à qui n’était pas beau 

Et puis les hommes en noir ont pillé le village 

Sous le cri de l’orage massacré mon visage 

Quand tu regardes à moi regarde avec le cœur 

Sinon tu ne verras que désastre et hideur 

Quand tu regardes à moi ne fais pas mon erreur 

Pour trouver le vrai moi regarde je prie mon cœur

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La beauté éternelle celle qui me ravissait 

Ne se voit désormais qu’avec les yeux du cœur 

Me voici à mon tour jetée dans l’univers 

De ceux que l’on regarde la pitié dans les yeux 

Il m’arrive de croiser des regards effrayés 

Dans des yeux voir passer une douloureuse nausée 

Alors je pleure la nuit à la pensée des vies 

Que mes dédains passés ont cruellement blessées 

Voici les cicatrices qui effacent ma beauté 

M’ont donné de trouver la cachette de mon coeur 

Dis quand tu me regardes vois tu derrière mon voile 

Qu’il y a un cœur de femme peut être une femme de cœur 

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Ciels de nous

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J’ai vu dans ton regard

 

Des ciels bleus infinis

Et entendu chanter

Des oiseaux dans ma tête

Tout au fond de tes yeux

J’ai vu des ciels d’orage

 

Des tempêtes grondantes

Et des tonnerres furieux

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J’ai vu sur ton visage

Quelques matins brumeux

 

Mettant dans tes prunelles

 

D’interminables ciels gris

 

Quelquefois en plongeant

Mes yeux dans ton regard

 

J’ai vu de magnifiques

 

Arc-en-ciel d’espérance

 

Tous ces ciels changeants

 

 

 

Etaient des ciels de nous

 

Racontant notre histoire

 

Les saison de nos vies

Voici que ce matin

J’ai croisé ton regard

 

Il n’y avait pas de ciel

 

Il y avait le néant

 

Il n’y a plus de ciel,

 

 

 

Juste la fin de nous

 

Il est temps de partir

 

Voguer vers d’autres cieux

 

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Réapprendre à rêver

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N’être plus capable de rêver tant les yeux du cœur ont pleuré. Avoir impuissante assisté à la vie des siens massacrée. Avoir eu pour soi une famille avoir connu la joie les rires, avoir vécu le sentiment 

d’appartenir à un ensemble Et puis soudain sans prévenir voir s’abattre sur soi le drame se retrouver seule sur la terre au milieu d’un flot de douleur. 

Les derniers yeux qu’elle a fermés étaient ceux de son bien aimé, celui qui lui avait promis de veiller sur elle pour la vie. 

S’interdire alors de rêver pour ne plus céder à l’espoir, mettre son cœur sous scellés pour ne plus s’ouvrir à la peine. Comme l’eau sur un canard blasé sur soi laisser la vie couler, lui interdire de pénétrer au fond de soi et la toucher. 

Au fil des jours se ride le cœur sans le savoir elle est absente de tous les projets de bonheur qui pourraient rencontrer son cœur. 

Glisser sur terre à pas feutrés juste se contenter d’exister. Traverser la vie en silence en attendant de la quitter. 

Puis un jour au détour d’une rue croiser le visage désolé d’une enfant au regard adulte et au sourire triste à pleurer. Les yeux d’enfant racontent des drames qui font écho à la mémoire et au fond d’elle naît le désir d’effacer de ces yeux les larmes. 

Surprise de percevoir la vie dans ce qu’elle croyait un désert. Retrouver sous la vie un cœur qui se laisse aller à rêver de lui redonner le sourire, d’entendre le son de son rire.

De s’ouvrir pour accueillir dans ses bras l’enfant égarée. 

Ne s’être plus laissé aller durant des années à rêver. Sa fille contre son coeur serrée doucement réapprendre à rêver 



Elle dansait sans musique : hommage à ma soeur

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Il est des absences qui s’écrivent en majuscule. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ? Dépeuplé je ne sais pas mais  l’agencement des êtres, des amours et affections laisse affleurer comme un dysfonctionnement implicite. On continue la vie, on rit on danse on pleure pour de vrais drames ou des petits riens, mais il y a comme un grain de sable dans la machine de la vie. Evidemment… J’ai écrit ce texte sur ce blog au mois de janvier comme dans une urgence née du poids de l’absence et ce week-end je l’ai retravaillé pour en faire un poème, juste pour mettre en musique le souvenir de celle qui n’avait pas besoin de musique pour danser.

Il  avait dans ses yeux une lumière éclatante

Elle avait un sourire qui reflétait la vie. 

Portant en elle la vie elle avait l’ énergie 

Qui au soleil couchant vous donnait le tournis. 

J’entends dans ma mémoire ses pas dans la maison 

Quand le week-end venu elle rentrait pour deux jours.

Elle était volubile et aussi très secrète. 

Extravertie c’est vrai mais portant de beaux rêves. 

S’il y a eu une personne, qui au long de mes jours

M’a donné l’impression de dévorer la vie, 

C’est l’être lumineux qui pour quelques années 

A traversé ma vie la parsemant de rires.

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Comment trouver les mots pour définir cet être. 

Je la revois encore danser sur le silence

Elle dansait sans musique, au rythme de sa joie, 

Au rythme de sa vie, au rythme de son coeur. 

Et voici qu’un matin sans nous y préparer, 

La douleur est venue effacer son sourire, 

Liant une tragédie à son beau souvenir. 

Une voiture roule trop vite, une jeune vie est fauchée. 

Insouciante jeunesse, inconsciences éthyliques 

Ont ravi sa jeune vie et donné la douleur. 

J’avais une petite sœur, désormais elle n’est plus. 

On m’a frappé au cœur et blessé les entrailles. 

Comme elle était la vie, je ne pouvais mourir 

C’eût été une injure pour célébrer sa vie. 

S’arrêter pour survivre plutôt que de vivre 

Offenserait la mémoire de celle qui était vie. 

Rendre hommage à sa vie c’est vivre en majuscule

 Saisir l’instant présent et prendre les cadeaux 

Que nous offre la vie au détour d’un sentier. 

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Les années ont passé et la douleur aussi. 

Mais il y a dans mon coeur comme une nostalgie 

Ce pincement au cœur qui rappelle son absence. 

Les souvenirs s’estompent, et son visage aussi. 

J’écris et la raconte pour la garder encore, 

Avant que le temps, funeste prédateur, 

Ne vienne pour l’emporter, en volant ma mémoire. 

Son souvenir remonte, alors ce soir j’écris. 

J’écris pour résister au temps qui peu à peu 

La dérobe et la happe l’emportant loin de moi. 

Le temps agit déjà et moi je veux qu’elle reste. 

Qu’elle reste encore un peu,

Qu’elle reste en moi longtemps. 

Oh Dieu comme je l’aimais ! 

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Elle s’appelait Patricia,

Je l’appelais Patou. 

Elle était ma jeune sœur,

Elle était mon amie. 

On m’a amputée d’elle,

Elle me manque bien souvent, 

Elle me manque très souvent. 

Evidemment…

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Partir…

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Partir et tout quitter 

Comme sur un coup de tête 

Refermer le chapitre 

De vingt années de vie 

La vaisselle dans l’évier 

L’aspirateur branché 

Oter son tablier 

Et enfin s’échapper 

Une vie à se cacher 

A ne pas exister 

De peur de contrarier 

Un tyran domestique

 Vingt années à plier 

Et puis à s’oublier 

Ne pas se révéler 

N’être plus que déni 

Puis voici qu’un matin 

Au détour d’une musique 

Qui recule de vingt ans 

La pendule intérieure 

Revient le temps des rêves 

De conquête du monde 

Quand elle voyait sa vie 

Sous les meilleurs auspices 

Les barreaux de prison 

Ce matin se resserrent 

Une boule dans la gorge 

Elle se sent défaillir 

La vaisselle dans l’évier 

Lui apparaît hostile 

L’intérieur de ses murs 

Résonne comme un cercueil 

Il est temps de partir 

Pour ne plus dépérir 

Temps de tout quitter

Pour enfin se trouver

 

 C’est avec le sourire 

Qu’abandonnant ses murs 

Elle imagine la mine 

Que fera son mari 

Elle part vers un ailleurs 

Qu’on appelle liberté 

Elle reprend le voyage 

Vers la rencontre de soi. 



La beauté

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Ce soir j’ai envie de rendre un hommage à la beauté et aux personnes belles.

Hommage aux personnes belles de cette beauté là, que j’ai eu le privilège de croiser. Hommage aussi à ces personnes que je ne connais pas, qui sont parées cette beauté unique, celle qui me touche et m’émeut. Cette beauté qui a le pouvoir de faire retentir dans les vies qu’elles touchent une douce mélodie : celle de l’amour, de la compassion, de l’espoir.

Ce poème est une dédicace et un hommage à la beauté qui me touche le plus, c’est la beauté qu’avait ma ma mère.

Il est une beauté que j’aime 

Celle qui me touche et m’émeut 

Il est une grâce qui m’atteint 

Et qui transcende les âges 

C’est la beauté de l’âme 

C’est la beauté du coeur 

Cette parure intérieure 

Qui ne se ride pas 

Celle qui résiste au temps 

Et demeure dans les âges 

Elle est sourire du coeur 

Elle est main qui se tend 

Elle est oreille tendue 

Elle est conscience de l’autre 

C’est la beauté du coeur 

C’est la beauté intime 

Celle qui n’éblouit pas 

Qui ne frappe pas les yeux 

C’est celle que l’on découvre 

Juste en fermant les yeux 

Et en ouvrant son âme. 

C’est celle que l’on ne lit 

Qu’avec les yeux du coeur 



Entendre

Entendre dans Je poetise du moins j'essaie visageenpleurs

Entendre les cris

Derrière les silences

Discerner des larmes

Qui s’écoulent des lèvres

Quand les mots sont des larmes

Et les silences des pleurs

Derrière les dents serrées

L’on sent battre les flots

Les eaux de la douleur

Font céder le barrage

La vague se mue en cri

Dont l’écho nous surprend

Des années de silence

A toujours prendre sur soi

Alimentent l’acoustique

Du cri qui éclabousse

Entendre juste derrière

Hurlement du silence

Simplement écouter

Pour pouvoir entendre

Entendre la quiétude

Qui naît derrière le cri

Discerner sous les pleurs

L’éclosion de l’espoir



Quelques fois la pluie

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Quelquefois nos journées

 

Semblent teintées de gris

 

Des nuages viennent masquer

Le soleil qu’on espère.

Et la pluie descend

Inattendue sur nous

Submergeant nos destins

D’une ondée détestée

Et nos visages crispés

Racontent la déception

 

Causée par la pluie

Qui soudain nous surprend

La pluie contrarie

Nos attentes de chaleur

Et voilà qu’on maudit

La cascade qui descend

Nos quêtes déçues

Nos attentes de soleil

Mettent sans bruit

L’espérance en berne

Des grimaces hideuses

Et des fissures amères

 

Flétrissent les coeurs

Qui maudissent l’onde coupable

Voici qu’à l’intérieur

Tapie au profond de l’être

Il y a une pousse de vie

Que l’on ne connaît pas

Elle a besoin de pluie

Bien plus que de soleil

 

Pour faire jaillir la vie

Encore en pointillés

L’ondée qui contrarie

Nos désirs de soleil

Nourrit à notre insu

 

Les chênes des bonheurs

Qui attendent nos futurs

Il y a un temps pour tout

Un temps pour la pluie

Un temps pour le soleil

Il y a un temps pour rire

Et un temps pour pleurer

 

Il y a le temps des mots

Et celui pour se taire

C’est le regard posé

Sur les temps de la vie

Qui nourrit le vécu

Des moments que l’on passe

Ma part c’est de choisir

Dans toutes les saisons

De regarder la vie

A travers l’espérance

©Malaïka

Avec ce chant de Kirk Franklin je vous souhaite de très belles journées.

http://www.dailymotion.com/video/5tmsNCbRZ1geA7O0G



Ressuscitée

isaiahwaitupionlordeaglebluesky.jpg

 http://christianmyspacelayouts.org/

Je suis ressuscitée
Un vent nouveau
Sur ma vie est venu
Par l’amour de Jésus
Ma destinée
Avait été voilée
Et mon avenir
M’avait été volé
Mais mon Bien-Aimé
Dans sa grâce infinie
Son souffle a envoyé
Pour me les restaurer

Alors je suis en marche
Et j’oublie le passé
J’avance dans la foi
Car Il assure mes pas

Oh oui je suis en marche
Et j’oublie le passé
Je sais mon avenir
Bâti dans l’espérance
© Malaïka



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