Prendre un jour à la fois

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Soul’s Awakening by Keith Mallet

Entre fiel et miel
Les aubes se dévoilent
Sans cesse nous invitant
A embrasser l’instant

Caresses de ses sourires
Ou philtres lacrymaux
Enlacer chaque moment
Goulûment l’investir

Élargir les minutes
Amplifier les secondes
Ancrer l’évanescent
Au cœur du permanent

Les nostalgies d’hier
Paralysent le présent
Les fantasmes de demain
Anémient l’existant

Entre sourires et larmes
D’amour en désaccords
J’ai fait le choix de vivre
D’aimer quitte à pleurer

Prendre un jour à la fois,
Le vivre pleinement,
Passionnément l’étreindre
Sans le moindre répit

Puis le laisser mourir
A la jonction des temps
Pour accueillir l’aurore
Qui de la nuit éclot.

 
Image trouvée sur le site de Keith Mallet (artiste)
http://www.keithmallett.com/open_editions_1



Voyage d’une larme. Dédicace à une amie dans le chagrin

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Une larme qui traverse

D’une face les paysages
Du regard au menton
Elle sillonne un visage

C’est celui d’une personne
D’un être qui nous est cher
Et sa peine nous déchire
Nous saisit aux entrailles

Entendre cette voix
Que l’on connait rieuse
Frémir de désarroi
Retenant des sanglots
Met le cœur en émoi.

On a l’âme qui se trouble
De ce chagrin qui hurle
Dans un silence humide
Dans une mer d’émotions

Il est perle et cristal
Ce pleur qui se répand
Parle qu’il coule de toi
Adoptée de mon âme

Car tu es loin de moi
Ma sœur par choix du cœur
Je me sens démunie
J’ai les bras inutiles

Comment trouver les mots
L’intonation, la voix
Qui inviteraient en toi
Quelque consolation ?

Les larmes que j’entends
Racontent des chagrins
Que les mots ne savent dire
Tes douleurs sont liquides

Laisse-les couler ma mie
Ne les enferme pas
Elles sont cri et prière
Elles nettoient les tourments

Par delà la distance
Je t’envoie mon amour
Et je sais que de là Haut
Le Père prend soin de toi

J’entends depuis ma foi
Un message pour toi
Qui dit que pour ta vie
Il y a de l’espérance.

@ Malaïka
14/12/2009

Dédicace à toi qui sais et que je t’aime.
Et à chaque ami(e) qui est dans la vallée de larmes



Cueillir une étoile. A Nathalie ma soeur pour son anniversaire

Cueillir une étoile
Pour fêter ton sourire
La plus belle mélodie
Qui me soit parvenue

Audible par le cœur
Elle chante dans le silence
Racontant ton amour
Et les grâces de ton être

Cadeau précieux de Dieu
Qui sur terre me précède
Qui par son seul son sourire
Illumine mes jours

Je t’ai connue enfant
A l’aube de mes jours
Parfois dominatrice
Mais toujours protectrice

Te tenant près de nous
En silence bien souvent
Mais par chaque action
Tu nous dis je vous aime

Et quand des vents contraires
Sont venus sur ma vie
Tu as été la main invisible et présente
Qui m’a reconnectée à la Source de l’Espoir

Merci pour tes prières
Tes mots et tes silences
Merci d’être une sœur
Aux tendresses de mère

A ma sœur admirable
Que j’aime plus que mes mots
A toi ma Nathalie
Imparfaite idéale

Du plus profond de moi
Et de tout mon amour
Je te souhaite avec force
Un bel anniversaire

Que notre Père Céleste
Te bénisse et te comble
Que chaque jour de ta vie
Soit un chant de bonheur.

Je t’aime.
22/04/2010



Danse dans une larme

Dans mes mélancoliesLe son d’une musique

Sous mon regard un bal

Apparaît du néant

 

De mes yeux éperdus

Je me nourris de lui

Les seuls sens désormais

Par lesquels je l’atteins

 

Il est là sans y être

Se mouvant en silence

Je le regarde de loin

Il m’est inaccessible

 

Je ne peux le toucher

L’étreindre le sentir

Retenu loin de moi

Et pourtant il m’habite

 

Pourquoi me réveiller

Quand je sais que les rêves

Sont l’unique théâtre

De ses chorégraphies ?

 

Il danse dans une larme

Valse au rythme d’une douleur

Je l’aimais il n’est plus

Depuis les jours sont nus

 

 

In memoriam



Ce chemin…

Je t’aime pour aujourd’huiPour demain pour toujours

Promesses des jours heureux

Serments d’éternité

 

Les musiques de nos jours

Étaient harmonieuses

Leurs notes me reviennent

Comme s’avance la nuit

 

Une larme silencieuse

Derrière des portes closes

Racontent l’agonie

Témoin de ton absence

 

La doit vie continuer

Après la tragédie

Elle vaut la peine dit-on

Mais sans toi elle est terne

 

Le soleil brille toujours

Mais il ne réchauffe pas

Le cœur pétrifié

Par la glace de la peine

 

 

Au milieu des amis

Au cœur de sa famille

On a beau se forcer

On n’est plus vraiment là

 

On voit remuer des lèvres

Mais les mots nous sont clos

On se meut dans la vie

Comme dans un état second

 

En m’amputant de toi

On m’a ravi à moi

On m’a coupé les ailes

Les bras le cœur les jambes

 

Privé de la passion

La communion d’esprit

Que j’avais rencontrées

En toi mon âme sœur

 

Ton visage et ton rire

Ta voix et ton parfum

Ta démarche singulière

Ne s’estompent pas

 

Amis amants et frères

Nous n’étions plus deux

J’étais toi tu étais moi

Nous étions l’infini

 

Folie d’un jour de fête

Un crissement de pneus

Mon amour n’est plus

Mon cœur s’en est allé

 

Dans le monde en mouvement

Je ne trouve plus mon rythme

Hormis dans le regard

Et le sourire d’un ange

 

Les musiques de la vie

Que j’entends dans son rire

Arrivent comme une promesse

Qui me garde dans la vie

 

Mais la promesse tarde

A se faire réalité

La douleur m’est amie

Le silence m’est abri

 

Prisonnier de l’absence

Des bonheurs du passé

Je devine aisément

Que tu me voudrais ailleurs

 

Je t’aime pour aujourd’hui

Pour demain pour toujours

La mémoire de l’amour

M’aidera à avancer

 

Les portes de prison

Fermées par le chagrin

Peu à peu s’ouvriront

Pour me laisser sortir

 

Laisser place à la vie

Et à l’envie d’aimer

Est un cheminement

Un appel de l’espoir

 

Grâce au rire de mon ange

Et en mémoire du tien

J’emprunterai ce chemin

Et réapprendrai l’amour

 

 

* Dédicace à toi qui sais que ces mots sont pour toi.



Je voudrais de tout coeur

Je voudrais de tout cœur

Te prêter une larme

Pour t’offrir dans la peine

Un instant de répit

 

Je voudrais de tout cœur

Trouver la clé qui ouvre

Les portes de ta peine

Pour la mettre dehors

 

Je voudrais de tout cœur

Détenir le pouvoir

De soulager les peines,

Pour que la tienne s’efface

 

Juste le temps d’un sourire,

Ou d’un éclat de rires,

Juste le temps d’une visite

De la joie, de l’espoir

 

Je voudrais de tout coeur

Pourvoir pousser pour toi le cri

Que tu retiens

Alors que ton cœur saigne

 

Je voudrais de tout coeur

Trouver les mots qu’il faut

Mais face à l’indicible

Les mots sont indigents

 

Vouloir ne suffit pas

Quand on n’est qu’un humain

On se sent impuissant

A aider ceux qu’on aime

 

Mais j’apporte mon cœur

Mon amour mes prières

Pour que dans le chagrin

Tu trouves la lumière

 

Et de toutes mes forces

Je me mets en prières

Pour que dans la douleur

Tu trouves consolation

 

 

13/12/2010



Prendre un jour à la fois

 

 

Prendre un jour à la fois dans Je poetise du moins j'essaie 13636_188386471469_682081469_3520626_6307569_n

 

 

 

Entre fiel et miel
Les aubes se dévoilent
Sans cesse nous invitant
A embrasser l’instant

 

Caresses de ses sourires
Ou philtres lacrymaux
Enlacer chaque moment
Goulûment l’investir

 

Élargir les minutes
Amplifier les secondes
Ancrer l’évanescent
Au cœur du permanent

 

Les nostalgies d’hier
Paralysent le présent
Les fantasmes de demain
Anémient l’existant

 

Entre sourires et larmes
D’amour en désaccords
J’ai fait le choix de vivre
D’aimer quitte à pleurer

 

Prendre un jour à la fois,
Le vivre pleinement,
Passionnément l’étreindre
Sans le moindre répit

 

Puis le laisser mourir
A la jonction des temps
Pour accueillir l’aurore
Qui de la nuit éclot.

 


 

« Soul’s Awakeningby Keith Mallet

Image trouvée sur le site de Keith Mallet (artiste)

http://www.keithmallett.com/open_editions_1

 



Le lion est mort hier soir

Nouvelleimage.gif picture by maddyspaceQuand son jour s’est levé
La nuit t’avait happé
Elle savait pas encore
La visite de la mort

Et ses éclats de rires
Contredisaient les larmes
Qui là bas sur sa terre
Inondaient les visages

Son cœur n’avait rien dit
Et son âme rien senti
La vie a continué
Malgré ton échappée

Elle a pris ces bonheurs
Qui lui tendaient les bras
Elle savait tes combats
Mais elle te savait là

Tu ne pouvais partir
Aussi vite après ELLE

Il fallait que tu vives
Rêve de te retenir

Quand elle s’est réveillée
En elle tu étais vivant
La pensée de ta mort
Lui était inaccessible

Un mois et puis dix jours
Tu serais dans ses bras
Elle avait ta promesse
Et elle comptait les jours

Anticipant l’étreinte
Les moments de tendresse
Imaginant vos rires
Volés à l’agonie

Ton cœur était d’accord
Mais ton corps t’a trahi
Ton corps vous a trahis
Son cœur n’est pas d’accord

Demain en se levant
Elle devra affronter
Un autre « n’est plus là »
Au cœur de ses amours

Il paraît que c’est normal
Il paraît que c’est la vie
La seule vie qu’elle entend
Est cri dans ses entrailles

Le lion est mort hier soir
La joie s’endort ce soir
Elle s’use encore un peu
Confrontée à l’adieu

Je t’aimais.



Protégé : Insomnies (comme en écho à « no sleep »)

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Protégé : Te regarder dormir

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