Ce chemin…

Je t’aime pour aujourd’huiPour demain pour toujours

Promesses des jours heureux

Serments d’éternité

 

Les musiques de nos jours

Étaient harmonieuses

Leurs notes me reviennent

Comme s’avance la nuit

 

Une larme silencieuse

Derrière des portes closes

Racontent l’agonie

Témoin de ton absence

 

La doit vie continuer

Après la tragédie

Elle vaut la peine dit-on

Mais sans toi elle est terne

 

Le soleil brille toujours

Mais il ne réchauffe pas

Le cœur pétrifié

Par la glace de la peine

 

 

Au milieu des amis

Au cœur de sa famille

On a beau se forcer

On n’est plus vraiment là

 

On voit remuer des lèvres

Mais les mots nous sont clos

On se meut dans la vie

Comme dans un état second

 

En m’amputant de toi

On m’a ravi à moi

On m’a coupé les ailes

Les bras le cœur les jambes

 

Privé de la passion

La communion d’esprit

Que j’avais rencontrées

En toi mon âme sœur

 

Ton visage et ton rire

Ta voix et ton parfum

Ta démarche singulière

Ne s’estompent pas

 

Amis amants et frères

Nous n’étions plus deux

J’étais toi tu étais moi

Nous étions l’infini

 

Folie d’un jour de fête

Un crissement de pneus

Mon amour n’est plus

Mon cœur s’en est allé

 

Dans le monde en mouvement

Je ne trouve plus mon rythme

Hormis dans le regard

Et le sourire d’un ange

 

Les musiques de la vie

Que j’entends dans son rire

Arrivent comme une promesse

Qui me garde dans la vie

 

Mais la promesse tarde

A se faire réalité

La douleur m’est amie

Le silence m’est abri

 

Prisonnier de l’absence

Des bonheurs du passé

Je devine aisément

Que tu me voudrais ailleurs

 

Je t’aime pour aujourd’hui

Pour demain pour toujours

La mémoire de l’amour

M’aidera à avancer

 

Les portes de prison

Fermées par le chagrin

Peu à peu s’ouvriront

Pour me laisser sortir

 

Laisser place à la vie

Et à l’envie d’aimer

Est un cheminement

Un appel de l’espoir

 

Grâce au rire de mon ange

Et en mémoire du tien

J’emprunterai ce chemin

Et réapprendrai l’amour

 

 

* Dédicace à toi qui sais que ces mots sont pour toi.



Bob Marley : Natty Dread

Bob Marley : Natty Dread dans Petite attention personnelle hiDédicace à ma princesse Peul , à ma soeur de là bas, si loin si près.

Je sais que bien de tes essentiels rencontrent et se racontent par cette musique.

Bien des sentiers de ton âme se rencontrent dans la voix et les mots de Bob Marley.

Je sais que tes indignations d’aujourd’hui sont un prolongement des siennes et tes rêves dans la filiation de ceux qui rêvèrent avec lui.

Je sais que tu sais.

Namnala sister.

Merci d’être toi et de l’être de cette manière.

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Club nouveau : Lean on me

Dédicace à Lénaelle. Dédicace à Tchitchi.

Dédicace à chacun(e) de vous surtout si des vents contraires ou mélancoliques venaient à souffler sur vos vies.

Pensées amicales

Malaïka

friends_poetry.gif picture by maddyspace

Sometimes in our lives we all have pain

We all have sorrow

But if we are wise

We know that there’s always tomorrow

(Chorus)

Lean on me, when you’re not strong

And I’ll be your friend

I’ll help you carry on

For it won’t be long

‘Til I’m gonna need

Somebody to lean on

Please swallow your pride

If I have things you need to borrow

For no one can fill those of your needs

That you don’t let show

(Chorus)

If there is a load you have to bear

That you can’t carry

I’m right up the road

I’ll share your load

If you just call me

So just call on me brother, when you need a hand

We all need somebody to lean on

I just might have a problem that you’d understand

We all need somebody to lean on

(Chorus)

Lean on me…

 

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Ben Harper : Jah work (dédicace à Natty)

Mais que m’arrive t-il ? Je me découvre des élans de générosité ce soir. N’est-ce pas Natty ? C’est juste un prêt. Si tu regardes bien tu verras le fil invisible et le sens interdit.

Je sais que tu apprécieras même si c’est une reprise parce que dans le même moment s’unissent deux univers qui t’inspirent. Et grâce à Ben, quelque chose de Bob passe non ?

Bisous

http://www.dailymotion.com/video/k71WJMiAgDtRSl3rjL

 



The John Coltrane Quartet : Jazz Casual

Dégustez, savourez, extasiez-vous, c’est John Coltrane. Parfois il est nécessaire de fermer les yeux pour s’ouvrir à la musique. C’est un de ces parfois pour moi.

Le John Coltrane Quartet était composé de :

  • John Coltrane bien sûrCool,
  • Mc Coy Tyner,
  • Jimmy Garrison &
  • Elvin Jones

Parce que deux ou trois choses que j’ai perçues de toi via ton blog et tes passages ici et ailleurs me disent que tu devrais apprécier cet interlude musical, parce que je ne saurais te soupçonner d’indifférence à John Coltrane (que nenni hi hi !) spéciale dédicace à toi Hady .Amitiés.

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Arthur Simms : It’s only mystery

Spéciale dédicace à Nagagate. Sourire

Merci l’ami de m’avoir permis de me souvenir de cette chanson. Je la réécoute avec plaisir et te la dédicace en espérant qu’elle sera aussi jolie à l’écoute maintenant que dans tes souvenirs. Amitiés et bises.

http://www.dailymotion.com/video/xmvfu



Les papotages d’une Fan de JJG et d’une femme dans son époque : dédicace à Papotine

amitivert.gif picture by maddyspace

Mai 2007 , une nouvelle venue vient enrichir les échanges de ce blog. Papotine déboule sur le blog avec sa fougue, son humour et des indignations. Papotine qui danse avec nous sur les musiques qu’elle aime sur ce blog. Au détour d’un billet sur les détestables glissements sémantiques, témoins d’une époque durant laquelle au nom du refus des tabous et d’un rapport décomplexé aux mots le monde politico médiatique se laissait aller à ce qui auparavant relevait de la transgression républicaine, au détour de ce billet Papotine livre son regard, ses mots, et son avis.

C’est l’occasion pour moi de découvrir les papotages de Papotine en me rendant à mon tour sur son blog. Elle a des coups de gueule qui sont repertoriés dans la rubrique « papotine râaaaaaaaaaale). Quelquefois en passant chez elle je découvre des informations qui m’avaient totalement échappées ou dont je n’avais pas perçu le sens. Dans cette rubrique elle parle aussi bien de l’ISF que la profession d’avocat, en passant par le voyage « hyper écologique » d’un ministre pour voir sur place le réchauffeemnt de la planète. Papotine raaaaaaaaaaaaaale et l’on entend en filigrane « mais de qui se moque t-on ? ». Papotine râle disséquant avec verve les incongruités de la société.

Papotine dont les mots ironiques ou exaspérés livrent son regard sur une société inégalitaire qui la fait râler. Si l’un d’entre-vous a des vélléités de faire le décompte des démissions d’un cabinet ministériel dont le symbole est une balance, foncez chez Papotine. Papoine ne se contente pas de râler, elle »papote »,  »pouffe », « voyage » etc. Si vous voulez vous faire une idée de l’univers de Papotine qui entre autres choses est fan inconditionnelle de Jean-Jacques Goldman foncez chez elle en cliquant sur le lien qui suit  http://papotins.canalblog.com/.

Elle dit les choses avec humour, fausse naïveté, second degré quelquefois. Papotine m’a fait l’amitié et l’honneur de reprendre in extenso un billet publié ici, mettant en lumière mes mots, mon regard et mon blog.

Merci Papotine pour ce que tu apportes par tes mots parsemés ça et là sur mon blog, pour ce que tu livres sur le tien. Et comment ne pas rendre un hommage appuyé à madame le présidente du fan club le plus select de notre siècle.

Passionderoses.gif picture by maddyspace

Je t’embrasse

Petite dédicace en espérant avoir fait le bon choix. C’est un chanson de JJG que j’aime et qui me touche depuis bientôt vingt ans.

Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars

http://www.dailymotion.com/video/1358wakrKqWmz2Hls



La délicatesse dans le regard et au bout des doigts : dédicace à Fleur de Sel

cadremagnifique.jpg picture by maddyspace 

Le blog «  Un Autre Regard  » est né en septembre 2006. Je faisais mes premiers pas dans un univers dont je ne connaissais pas les règles. J’avais envie de partager des choses, mon regard sur les choses, d’échanger. Mais échanger avec qui ? je ne savais pas comment nouer l’échange avec d’autres bloggers et encore moins avec des visiteurs de passage. Comment inciter les personnes à déposer un commentaire pour entamer un dialogue ?

Pendant de nombreux mois ça a été le calme plat et s’il y a eu des visiteurs, ils sont passés sans rien laisser comme trace de leur passage. Je continuais d’écrire sans grand espoir d’être lue. L’écriture ayant une dimension cathartique quelques fois,écrire n’était pas en ce sens une perte de temps. 

Au début du mois de janvier les choses ont commencé à bouger. J’ai eu des visites qui ont commencé à établir un échange. Le blog de Fleur de Sel je l’ai découvert au tout début du mois de janvier en passant chez Marie Christine et c’est ainsi que j’ai découvert un univers magnifique avec des photos qui depuis ne cessent de m’éblouir. Je n’ai pas eu besoin de me forcer pour y retourner.

En effet Fleur de Sel pose un regard magnifique sur le monde et nous le restitue en photos de manière sublime : une plage, un coquillage, un château de sable, le ciel, une fleur rose2.jpeg, etc. se nimbent de poésie devant son objectif et nous livrent des facettes invisibles avant. Le regard de l’artiste, le regard de celle qui a la sensibilité d’approcher la verité des choses telle que perçue par elle.  Elle me donne sans cesse l’impression de redécouvrir des choses que je croyais connaître parce que son regard aura eu la délicatesse de s’attarder sur une pierre, sur une fleur, sur un mouvement de la mer…

Quand je regarde ses photos j’ai l’impression d’entendre chanter la nature. La beauté est dans l’œil de celui qui regarde. La nature est belle dans le regard de Fleur de Sel. Il y a de nombreuses photos de bord de mer et aussi du ciel. J’aime regarder le ciel au travers de son regard. Il livre des langages surprenants de beauté, de poésie.

photo0271.jpeg

Les nuages et le soleil entament un ballet au rythme d’une berceuse magnifique qui invitent à rêver alors qu’on ne dort pas encore. Quand on regarde ses photos, on a envie de lever les yeux.

En plus de faire de magnifiques photos Fleur de Sel elle peint des tableaux que je trouve magnifique. Je n’ai pas les mots et encore moins la compétence pour parler de peinture, mais je sais quand mes émotions sont touchées. Voyez vous-mêmes la poésie qu’il y a dans les escaliers qu’elle peint. Voyez vous comme moi ce voile de délicatesse ?

lesescaliers.jpeg

 Dans tout ce que je vois chez elle j’ai le sentiment que le point commun est la délicatesse. La délicatesse d’un regard qui effleure sans agresser les sujets qu’elle restitue en peinture ou en photo. La délicatesse d’un regard qu’elle pose sur les autres et que l’on retrouve dans ses interventions d’un blog à l’autre. Fleur de Sel est une de ces belles rencontres dont on se dit qu’en franchissant le mur du virtuel on pourrait l’avoir pour amie. Elle fait partie de ces personnes dont j’ai appris à attendre la visite comme on attend la visite d’un ami sachant que même en une seule phrase ce qu’elle offrira par ses mots fera du bien. Je ne peux pas prétendre la connaître mais le peu que je perçois d’elle me laisse une impression de douceur et de délicatesse, en accord avec le Petit nid douillet qu’est son blog. Je vous encourage à vous y rendre et vous ne devriez pas en être déçu(e)s : http://fleurdesel.unblog.fr/

Merci à toi Fleur de Sel pour tout ce que tu m’a apporté par tes visites quasi quotidiennes, parsemant ça et là les billets de tes commentaires. Merci pour tes encouragements à la lecture de mes poèmes et de mes nouvelles. Merci d’avoir reçu avec une belle ouverture d’esprit les musiques que je voulais partager. Merci d’avoir voyagé à la rencontre de mon Cameroun natal. Merci pour la beauté et la poésie qui s’offre à mes regards toute le fois que je me pose chez toi. Tu es pour moi, et je l’ai dit bien des fois, une belle rencontre.

Je t’embrasse et t’adresse mes pensées les plus amicales et en t’offrant un moment de musique avec ma Gladys à mouahhhhhhhhhhh ! J’espère que tu apprécieras : Gladys Knight : I don’t want to know

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Dédicace à Enroel – Livrer des bouts de soi à en visitant la mythologie

rosespourunepersonnespciale.gif picture by maddyspaceAu mois d’avril, le blog a eu le privilège de recevoir un monsieur nommé Enroël. Il s’est signalé à nous en laissant un commentaire sur un poème mélancolique «  pluie et pleurs  »

Les mots du poème disaient :

« Pluie et pleurs un cœur se meurt

D’avoir aimé et espéré

Elle a eu foi elle s’est trompée

Les mots se hissent et puis s’abîment

Au bord des lèvres au bord de l’âme […]« 

 

Et sans forcer le trait, en une phrase il a livré une sensibilité qui allait se confirmer avec le temps. Avec Arnaguedon (The Cat), il est de ces messieurs qui m’ont fait l’amitié de prendre le temps de lire les nouvelles et les poèmes publiés sur le blog. J’ai pu voir la réceptivité de mes mots par des personnes du sexe opposé. Ils me montraient par leurs réactions que ce que j’écrivais n’était pas hermétiquement réservé aux femmes et aux filles. Ou alors sont-ce simplement des hommes qui laissent la part féminine de leur être saisir des mots jaillissant d’un incurable cœur de fille ? Je n’ai pas la réponse mais je sais que cette réceptivité m’a encouragée. Je me souviens aussi de Saxifrage (qui a fermé son blog et) qui recevait mes nouvelles avec un regard bienveillant. Il y avait Marc (moins présent sur la blogosphère) qui m’offre sans cesse un regard bienveillant et gentil que je sais ne pas mériter. Comment pourrais-je ne pas remercier ceux qui sans le savoir m’ont tant apporté et m’apportent encore ? Merci à vous messieurs, et les dames ne sont pas oubliées. Je suis reconnaissante des progrès dans l’écriture que je vous dois. Merci Enroel pour tes encouragements à publier, tes enthousiasmes précieux pour l’auteur en herbe (voire en pissenlit) que je suis. Je sais te devoir un exemplaire dédicacé de mon premier roman ou recueil publié. Comment ne pas avoir la tête à l’envers ? Grâce à toi Enroel et à quelques autres sur le blog j’ai pu embrasser un rêve que je n’osais plus faire, que j’avais laissé enfoui dans les méandres d’une enfance sous l’équateur. Oser rêver, réapprendre à rêver sa vie autrement. Merci à vous mes amis.

Le blog d’Enroel sur lequel je teste à chaque visite mon seuil d’incompétence (et il est bas si vous saviez à quel point ! ! ! hi hi…) est un blog riche d’anecdotes mythologiques. Il raconte à la manière d’un feuilleton (suspense garanti, frustration pour ceux qui n’ont pas compris que la patience est une vertu. Mais pourquoi vous me regardez tous  comme ça ?) les héros mythologiques Grecs, Egyptiens et Nordiques. Il raconte ses voyages et ses voyages intérieurs. Consciemment et quelquefois non, en portant ses regards sur des héros de ces mythes fondateurs de la civilisation dans laquelle nous évoluons sa sensibilité affleure. On le découvre dans ses sympathies pour certains héros. Sa façon de raconter Freya que j’ai découverte chez lui (un puits d’inculture je suis vous dis-je. Ca frise la correctionnelle mes amis d’autant qu’Enroel peut témoigner de la récidive dans le cas d’espèce. Hum hum mon ADN et moi allons nous mettre au vert quelques temps hi hi ! ! ! !) dévoilent un homme qui porte sur la femme, sur les femme un regard respectueux que l’on avait perçu ça et là sur ce blog et chez Pivoine par exemple. Je ne saurais trop vous encourager à faire un tour chez Enroel pour découvrir la mythologie par son regard et par là même découvrir un peu de que cet homme sensible veut offrir de lui. Ecoutez par quels mots vous serez accueillis sur son blog :

«  En Langue Sacrée de l’Egypte Ancienne, « ir herou nefer » a pour traduction « faire un jour heureux » . Cette expression courante signifie qu’on accomplit un jour à la fois bon, beau et parfaitement réussi.

Je suis heureux de vous accueillir ici. J’espère que vous y passerez un bon moment. N’hésitez surtout pas de me laisser votre avis, vos impressions et vos remarques! Puissent mes lignes, embellir vos journées…  »

Comment résister à une telle invitation n’est-ce pas ? A bientôt chez Enroel en allant sur le lien : http://irherounefer.over-blog.com

Bises à toi ami et merci d’accueillir avec bienveillances mon immense méconnaissance de ce dont tu parles. Et j’en apprends des choses…

Malaïka

Ps : te souviens tu qu’en avril tu as dit : «  moi aussi je veux une dédicace  ». Il en a fallu du temps n’est-ce pas ? Je ne connais malheureusement pas tes goûts musicaux, alors je te fais un clin d’œil au second degré. Je regrette de n’en savoir pas plus. J’espère que tu apprécieras le clin d’oeil et, connaissant ton respect pour l’Egypste que ce clin d’oeil ne t’offusquera pas.

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Dédicace à Pivoine – Le talent de la légereté des mots pour dire des choses profondes

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Au mois de mars dernier, en passant par le blog de Marie-Christine, Pivoine a fait son entrée parmi les visiteurs réguliers du blog. Elle avait été retenue par un billet qui parlait de prolonger le rêve de Martin Luther King. Le rêve du pasteur King était entre autres choses le suivant :

« Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve que, un jour […] les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve ! »

Il se trouve que ce rêve, relayé par ce billet a retenu l’attention de la Piv pour la bonne raison que parce que c’est aussi le sien. C’est le rêve qu’elle communique à ses enfants. Pivoine qui s’indigne quand devant l’école de son fils elle découvre qu’un homme d’origine maghrébine, un homme qu’elle trouve plein de délicatesse,  est victime de discrimination. Pivoine qui sort de ses gonds quand elle réalise que la discrimination frappe l’école maternelle. Pivoine dont l’histoire personnelle lui a permis la rencontre et la cohabitations d’idées et de convictions différentes. Une école du respect et de la tolérance. Pivoine qui laisse le contact de l’autre mettre de l’huile dans les rouages de sa vie, cette huile, née au pressoir de la confrontation des univers, qui permet de mieux faire coulisser nos portes intérieures qui, si on les laisse ouvertes laissent entrer l’autre avec ses richesses et sortir de nous les préjugés et autres entraves qui empêcheraient la rencontre. Pivoine est quelqu’un de relationnel. L’atmosphère qui règne sur son blog, la manière dont elle raconte les choses, la manière dont elle se raconte témoigne d’une femme ouverte aux autres, sympathique et pétillante. Elle a des délires surprenants et des indignations paroxystiques. Je me souviens de la colère non retenue qu’elle a exprimée quand elle estimait qu’il y avait en un homme politique en pleine campagne présidentielle une insultante imposture à instrumentaliser le rêve de Martin Luther King. J’entends encore son indignation écrite ou parlée alors qu’outrée elle répétait à l’envi combien elle trouvait honteuse cette «  récupération  ». Mais Pivoine telle que je la perçois n’est pas que ça. Elle écrit des billets plein d’humour et de pêche dans lesquels elle raconte sa vie de maman, de maman célib, de femme,. Une vie avec ses moments ensoleilés et des moments plus sombres sans pour autant verser dans le pathos. Elle raconte ses rencontres avec des humains ou avec des idées, elle nous invite dans ses voyages réels ou intérieurs. Elle parle de ses aventures avec son cercle d’amies dont elle décline l’identité sous des pseudonyme empruntés aux Desperate Housewives.

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Si vous voulez connaître laquelle des desperate est la Piv, je ne vois qu’une solution : http://www.liliroseangel.com/un clic de souris et ensuite vous naviguez sur son blog. Si vous trouvez laquelle est Pivoine, pourquoi ne pas nous le dire en commentaire de ce billet qui lui est dédié ? Il y a un billet qui m’a particulièrement bouleversée, c’est le billet qui lève le voile sur la blessure qui a donné son nom à son blog. Un nom donné comme une affirmation de vie face à l’indicible. Pivoine c’est de l’énergie, de la tendresse, une grande curiosité des gens et des choses. Elle a une soif de savoir et de connaître et s’y attelle avec une touchante gourmandise. Cette capacité de s’émerveiller que beaucoup perdent en prenant de l’âge, elle l’a encore et c’est beau. Je vous encourage à lui rendre visite sur son blog à la vitalité renversante.

Merci à toi Pivoine pour ce que tu as apporté à ce blog en offrant un regard forcément militant : militant de la vie, de la fraternité. Merci pour ta réception de mes écrits et tes encouragements à publier. Merci d’avoir été la première à faire une recherche pour me suggérer un éditeur. Merci pour la sincérité de tes interventions : outrées, touchées, amusées, merci. Je suis heureuse que passant chez Marie-Christine tu aies eu envie de passer ici et de te poser. Je te souhaite, ainsi qu’à tes trésors de belles choses dans tous les domaines de vos vies. Du bonheur aussi pour leur papapouf. Je vous souhaite des bonheurs en majuscule. Et des voyages en bus instructifs. Et puis comment ne pas faire une spéciale dédicace une une personne qui s’est lancée à la recherche de Denzel Washington rien que pour moi ?  Je suis votre obligée chère amie (révérence digne des siècles passés…aïe mon dos !).

Je te propose Piv un petit voyage vers le passé, au temps de ton adolescence, le temps où tu aimais George Michael. J’espère que tu aimais cette chanson aussi et que tu auras plaisir à l’écouter : Faith

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                                             3051.jpegavatarpiv.pngje_suis_contente_de_te_connaitre.gif picture by maddyspaceGros bisous Pivoine et merci de t’être arrêtée ici.

Ps : tu les entends d’ici se demander ce que fait Harry Roselmack sur un billet consacré à Pivoine ? Mais de quoi je me mêle dis ?!? (rires).



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