Dédicace à Enroel – Livrer des bouts de soi à en visitant la mythologie

rosespourunepersonnespciale.gif picture by maddyspaceAu mois d’avril, le blog a eu le privilège de recevoir un monsieur nommé Enroël. Il s’est signalé à nous en laissant un commentaire sur un poème mélancolique «  pluie et pleurs  »

Les mots du poème disaient :

« Pluie et pleurs un cœur se meurt

D’avoir aimé et espéré

Elle a eu foi elle s’est trompée

Les mots se hissent et puis s’abîment

Au bord des lèvres au bord de l’âme […]« 

 

Et sans forcer le trait, en une phrase il a livré une sensibilité qui allait se confirmer avec le temps. Avec Arnaguedon (The Cat), il est de ces messieurs qui m’ont fait l’amitié de prendre le temps de lire les nouvelles et les poèmes publiés sur le blog. J’ai pu voir la réceptivité de mes mots par des personnes du sexe opposé. Ils me montraient par leurs réactions que ce que j’écrivais n’était pas hermétiquement réservé aux femmes et aux filles. Ou alors sont-ce simplement des hommes qui laissent la part féminine de leur être saisir des mots jaillissant d’un incurable cœur de fille ? Je n’ai pas la réponse mais je sais que cette réceptivité m’a encouragée. Je me souviens aussi de Saxifrage (qui a fermé son blog et) qui recevait mes nouvelles avec un regard bienveillant. Il y avait Marc (moins présent sur la blogosphère) qui m’offre sans cesse un regard bienveillant et gentil que je sais ne pas mériter. Comment pourrais-je ne pas remercier ceux qui sans le savoir m’ont tant apporté et m’apportent encore ? Merci à vous messieurs, et les dames ne sont pas oubliées. Je suis reconnaissante des progrès dans l’écriture que je vous dois. Merci Enroel pour tes encouragements à publier, tes enthousiasmes précieux pour l’auteur en herbe (voire en pissenlit) que je suis. Je sais te devoir un exemplaire dédicacé de mon premier roman ou recueil publié. Comment ne pas avoir la tête à l’envers ? Grâce à toi Enroel et à quelques autres sur le blog j’ai pu embrasser un rêve que je n’osais plus faire, que j’avais laissé enfoui dans les méandres d’une enfance sous l’équateur. Oser rêver, réapprendre à rêver sa vie autrement. Merci à vous mes amis.

Le blog d’Enroel sur lequel je teste à chaque visite mon seuil d’incompétence (et il est bas si vous saviez à quel point ! ! ! hi hi…) est un blog riche d’anecdotes mythologiques. Il raconte à la manière d’un feuilleton (suspense garanti, frustration pour ceux qui n’ont pas compris que la patience est une vertu. Mais pourquoi vous me regardez tous  comme ça ?) les héros mythologiques Grecs, Egyptiens et Nordiques. Il raconte ses voyages et ses voyages intérieurs. Consciemment et quelquefois non, en portant ses regards sur des héros de ces mythes fondateurs de la civilisation dans laquelle nous évoluons sa sensibilité affleure. On le découvre dans ses sympathies pour certains héros. Sa façon de raconter Freya que j’ai découverte chez lui (un puits d’inculture je suis vous dis-je. Ca frise la correctionnelle mes amis d’autant qu’Enroel peut témoigner de la récidive dans le cas d’espèce. Hum hum mon ADN et moi allons nous mettre au vert quelques temps hi hi ! ! ! !) dévoilent un homme qui porte sur la femme, sur les femme un regard respectueux que l’on avait perçu ça et là sur ce blog et chez Pivoine par exemple. Je ne saurais trop vous encourager à faire un tour chez Enroel pour découvrir la mythologie par son regard et par là même découvrir un peu de que cet homme sensible veut offrir de lui. Ecoutez par quels mots vous serez accueillis sur son blog :

«  En Langue Sacrée de l’Egypte Ancienne, « ir herou nefer » a pour traduction « faire un jour heureux » . Cette expression courante signifie qu’on accomplit un jour à la fois bon, beau et parfaitement réussi.

Je suis heureux de vous accueillir ici. J’espère que vous y passerez un bon moment. N’hésitez surtout pas de me laisser votre avis, vos impressions et vos remarques! Puissent mes lignes, embellir vos journées…  »

Comment résister à une telle invitation n’est-ce pas ? A bientôt chez Enroel en allant sur le lien : http://irherounefer.over-blog.com

Bises à toi ami et merci d’accueillir avec bienveillances mon immense méconnaissance de ce dont tu parles. Et j’en apprends des choses…

Malaïka

Ps : te souviens tu qu’en avril tu as dit : «  moi aussi je veux une dédicace  ». Il en a fallu du temps n’est-ce pas ? Je ne connais malheureusement pas tes goûts musicaux, alors je te fais un clin d’œil au second degré. Je regrette de n’en savoir pas plus. J’espère que tu apprécieras le clin d’oeil et, connaissant ton respect pour l’Egypste que ce clin d’oeil ne t’offusquera pas.

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Dédicace à Pivoine – Le talent de la légereté des mots pour dire des choses profondes

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Au mois de mars dernier, en passant par le blog de Marie-Christine, Pivoine a fait son entrée parmi les visiteurs réguliers du blog. Elle avait été retenue par un billet qui parlait de prolonger le rêve de Martin Luther King. Le rêve du pasteur King était entre autres choses le suivant :

« Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !

Je rêve que, un jour […] les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve ! »

Il se trouve que ce rêve, relayé par ce billet a retenu l’attention de la Piv pour la bonne raison que parce que c’est aussi le sien. C’est le rêve qu’elle communique à ses enfants. Pivoine qui s’indigne quand devant l’école de son fils elle découvre qu’un homme d’origine maghrébine, un homme qu’elle trouve plein de délicatesse,  est victime de discrimination. Pivoine qui sort de ses gonds quand elle réalise que la discrimination frappe l’école maternelle. Pivoine dont l’histoire personnelle lui a permis la rencontre et la cohabitations d’idées et de convictions différentes. Une école du respect et de la tolérance. Pivoine qui laisse le contact de l’autre mettre de l’huile dans les rouages de sa vie, cette huile, née au pressoir de la confrontation des univers, qui permet de mieux faire coulisser nos portes intérieures qui, si on les laisse ouvertes laissent entrer l’autre avec ses richesses et sortir de nous les préjugés et autres entraves qui empêcheraient la rencontre. Pivoine est quelqu’un de relationnel. L’atmosphère qui règne sur son blog, la manière dont elle raconte les choses, la manière dont elle se raconte témoigne d’une femme ouverte aux autres, sympathique et pétillante. Elle a des délires surprenants et des indignations paroxystiques. Je me souviens de la colère non retenue qu’elle a exprimée quand elle estimait qu’il y avait en un homme politique en pleine campagne présidentielle une insultante imposture à instrumentaliser le rêve de Martin Luther King. J’entends encore son indignation écrite ou parlée alors qu’outrée elle répétait à l’envi combien elle trouvait honteuse cette «  récupération  ». Mais Pivoine telle que je la perçois n’est pas que ça. Elle écrit des billets plein d’humour et de pêche dans lesquels elle raconte sa vie de maman, de maman célib, de femme,. Une vie avec ses moments ensoleilés et des moments plus sombres sans pour autant verser dans le pathos. Elle raconte ses rencontres avec des humains ou avec des idées, elle nous invite dans ses voyages réels ou intérieurs. Elle parle de ses aventures avec son cercle d’amies dont elle décline l’identité sous des pseudonyme empruntés aux Desperate Housewives.

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Si vous voulez connaître laquelle des desperate est la Piv, je ne vois qu’une solution : http://www.liliroseangel.com/un clic de souris et ensuite vous naviguez sur son blog. Si vous trouvez laquelle est Pivoine, pourquoi ne pas nous le dire en commentaire de ce billet qui lui est dédié ? Il y a un billet qui m’a particulièrement bouleversée, c’est le billet qui lève le voile sur la blessure qui a donné son nom à son blog. Un nom donné comme une affirmation de vie face à l’indicible. Pivoine c’est de l’énergie, de la tendresse, une grande curiosité des gens et des choses. Elle a une soif de savoir et de connaître et s’y attelle avec une touchante gourmandise. Cette capacité de s’émerveiller que beaucoup perdent en prenant de l’âge, elle l’a encore et c’est beau. Je vous encourage à lui rendre visite sur son blog à la vitalité renversante.

Merci à toi Pivoine pour ce que tu as apporté à ce blog en offrant un regard forcément militant : militant de la vie, de la fraternité. Merci pour ta réception de mes écrits et tes encouragements à publier. Merci d’avoir été la première à faire une recherche pour me suggérer un éditeur. Merci pour la sincérité de tes interventions : outrées, touchées, amusées, merci. Je suis heureuse que passant chez Marie-Christine tu aies eu envie de passer ici et de te poser. Je te souhaite, ainsi qu’à tes trésors de belles choses dans tous les domaines de vos vies. Du bonheur aussi pour leur papapouf. Je vous souhaite des bonheurs en majuscule. Et des voyages en bus instructifs. Et puis comment ne pas faire une spéciale dédicace une une personne qui s’est lancée à la recherche de Denzel Washington rien que pour moi ?  Je suis votre obligée chère amie (révérence digne des siècles passés…aïe mon dos !).

Je te propose Piv un petit voyage vers le passé, au temps de ton adolescence, le temps où tu aimais George Michael. J’espère que tu aimais cette chanson aussi et que tu auras plaisir à l’écouter : Faith

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                                             3051.jpegavatarpiv.pngje_suis_contente_de_te_connaitre.gif picture by maddyspaceGros bisous Pivoine et merci de t’être arrêtée ici.

Ps : tu les entends d’ici se demander ce que fait Harry Roselmack sur un billet consacré à Pivoine ? Mais de quoi je me mêle dis ?!? (rires).



Dédicace à une jeune femme sensible : Nadège V.

amitispasdefrontires.gifQu’on se le dise « l’Apartheid ne passera pas par moi ». Si en lisant l’interminable billet consacré à l’anniversaire du blog, certains se sont figuré que le monde ici était partitionné en bloggers et non bloggers, une seule réponse « que nenni » ! Ma pensée est d’honorer chacun de vous, vous qui faites vivre cet espace, bloggers ou non.  Il va de soi que l’estime n’est bien entendue pas proportionnelle à la longueur du billet.Clin doeil Qu’on se le dise avant de se mettre en quête de quelque boudoir pour y cacher son dépit (hi hi). La longueur du billet dépend de quelques facteurs : l’état de forme, l’heure de la rédaction, l’irruption d’une crise aigüe et incoercible de logorrhée. Nous sommes d’accord ?Rire

 Un matin de mai, un commentaire sensible et généreux fait exister sur le blog une personne dont depuis j’apprécie les visites. Savez-vous qui nous a mises en contact ? Seal. Oui vous ne rêvez pas. Je n’ai pas dit Mylène Farmer, juste Seal, sans intermédiaire. Décidément la musique aura conduit ici bien des personnes et m’aura occasionné de jolies rencontres. Nadège cherchait les paroles du chant Love’s divine : je dois réécouter cette chanson en urgence, il y va de l’équilibre de l’écosystème et de l’alignement des planètes. Ai-je besoin de préciser que je n’ai pas, mais alors pas du tout le sens de l’exagération Clin doeil? Et ce sens inexistant de l’exagération se couple avec une digressite aiguë (souffrez que je m’autorise quelques néologismes privilèges nés d’une langue qui n’est pas encore figée dans quelque immutabilité). Reprenons le fil du billet. Nadège cherchait les paroles du chant dont je n’ose plus citer le titre de peur qu’il ne provoque en moi quelque pâmoison. Tout compte fait je vais prendre le risque pâmoiser (si ce n’est pas faire vivre une langue ça hi hi) et écrire ce billet en écoutant le fameux Love’s divine. Caramba et carambistouille v’la t’il pas que je plane. Ce billet est écrit au cœur des étoiles. Effet consommation abusive de moquette ? Mais non !!! Juste les effets de la musique et de la voix de Seal. Quand la musique me touche elle me transporte et je m’envole. Bon comme je suis généreuse je met la vidéo au cœur du billet comme ça vous pouvez lire en musique et me rejoindre dans les étoiles.

 http://www.dailymotion.com/video/5Gm2whrwORGtodA4F

«  Love is what I need to know my name […] Love can help me know my name.  »

Cette phrase me met la tête à l’envers parce qu’il raconte ma plus belle histoire. Mais ce n’est de moi qu’il est question dans ce billet. Revenons à Nadège et Seal. La voix de Seal a conduit Nadège a chercher les paroles du chant sur Internet. Sa recherche la conduit sur cet espace et heureusement pour moi les mots qu’elle y rencontre lui donnent envie de revenir. Nous nous découvrons hors Seal quelques points de convergence d’appréhension du monde. Nous avons consciemment ou non hérité d’un rêve qu’a fait en son temps MLK, celui d’une humanité fraternelle dans laquelle la couleur de la peau ne serait plus exclusive de l’autre. Un monde dans lequel on ne définirait pas l’autre sur la base unique de sa couleur, mais dans lequel cette dernière ne serait qu’une information au milieu d’autres de ses caractéristiques physiques. Nadège caucasienne dont les racines se trouvent aussi bien en Italie, en Allemagne, en France et en Flandre. Métisse européenne et ouverte sur le monde, qui accueille l’autre dans ce qu’il est et dans ce que son cœur propose. Malaïka l’africaine, dont les racines plongent dans les profondeurs de son Cameroun natal mais métisse par l’entre-deux (voire les entre-deux) culturel(s) dans lequel elle a baigné depuis sa naissance et vit. Par ailleurs nécessairement métisse parce que n’en déplaise aux chantres d’un Apartheid mental le métissage du monde est le sens de l’histoire. Merci à Seal qui a permis la rencontre de nos deux métissages et qui nous permet de participer ensemble à un arc en ciel fraternel. Je t’apprécie Nadège bien plus que ce que peuvent dire les limites de mes mots et je suis heureuse que tu aies envie de revenir déposer des bouts de toi qui nourrissent ces bouts de nous qui parsèment ce blog.

Tendresses à toi princesse dont la pierre précieuse du cœur est une matière magnifique pour livrer un joyau aux mille facettes parmi lesquelles l’amour, la fraternité, le respect.

Encore deux chants que tu aimes…

 Balavoine : Tous les cris les Sos

 http://www.dailymotion.com/video/2RSGR1JNo7lBIeyJH

 Manatthan Kaboul : Renaud & Axelle Red

http://www.dailymotion.com/video/OAqoukHsn2w0FaeiQ

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Un an déjà (et quelques cacahuetes) que le blog tourne…Merci pour votre fidélité

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hbb12.gif image by maddyspaceConnaissez-vous quelqu’un capable d’être en retard à son propre anniversaire ? Et pas qu’une fois encore ? Quand un même événement se reproduit sans cesse d’une année sur l’autre, il faut je le crois laver de tout soupçon l’infortuné hasard souvent suspect d’être à la racine de bien des situations.Rire On doit une rencontre au « hasard ». On tombe sur un article ou sur une émission de radio « par hasard ». Souffrez que je pèche par anthropomorphisme en entendant d’ici siffler les oreilles du  » hasard « .

La reine de la digression que je suis (on a les royaumes qu’on peut n’est-ce pas ? ) se reprend pour revenir à la question de départ. Nous allons (nous de majesté bien entendu) essayer de brider nos tentatives de digressions. Comme vous pouvez le constater ce n’est pas gagné mes amis ! hi hi.

Alors revenons à la question fondatrice du billet,  » connaissez-vous quelqu’un capable d’être en retard à son propre anniversaire ? Et pas qu’une fois encore ? « 

Si la réponse à la question est  » non « , je me permets de corriger votre assertion interne tout de suite. En effet vous en connaissez au moins une ne serait ce que virtuellement : celle qui a l’honneur et le privilège de vous accueillir dans cet espace. Hé oui ! Moi.Clin doeil

Laissez moi vous raconter…

L’année dernière j’ai eu le privilège (parsemé de quelques ridulesTriste) de croiser un chiffre rond sur mon parcours de vie. Pour ceux qui n’ont pas saisi le sens de ce qi précède ça n’arrive qu’une fois par décennie la rondeur des chiffres. Je n’allais pas laisser passer l’occasion de me faire plaisir : réunir des personnes qui pour moi sont des déclinaisons du visage de l’amour et qui m’ont fait le cadeau d’être dans ma vie.

Trouver en un anniversaire un prétexte pour célébrer l’amour, l’amitié, la vie. Célébrer la vie quand on sait avoir survécu… Célébrer la vie ! Alors j’ai lancé mes invitations et j’ai préparé une fête que je voulais unique. Mes invités, tandis qu’ils se creusaient la tête pour trouver un cadeau à m’offrir ne savaient pas mais chacun avait un cadeau spécial qui l’attendait : j’ai fabriqué un parchemin sur lequel j’ai laissé s’imprimer les mots que chantait mon cœur pour chacun. 42 poèmes pour 42 convives dans des parchemins. Parchemins réalisés en un temps record au prix de quelques nuits écourtée. Quand je pense que personne n’a prévenu le Guinness Book des records ! Oh monde cruel !

Mes invités ont reçu un parchemin enrubanné et je suis heureuse d’avoir pu dire ce que chacun représentait pour moi. Quel plus beau cadeau que celui de donner du bonheur à ceux qu’on aime, à ceux qui touchent votre vie même en l’effleurant le temps d’un instant ? Mes invités m’ont offert par les expressions de leurs visages des joyaux gravés dans les tiroirs de ma mémoire et de mon coeur. Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir a dit Celui qui est mon amour absolu. Je la découvre jour après jour cette joie de donner, de prendre le temps d’offrir un mot, un sourire, une attention, un regard, un épaule, une main tendue à l’autre en espérant par ces petits riens faire sourire son cœur ne serait-ce qu’une minute. Donner à la mesure de ce que l’on peut, mais donner. Quelle joie. mybestansmostbeautiful.gif image by maddyspaceMerci à CELUI…

« Quel rapport avec la choucroute ? » Vous demandez-vous avec raison (bande d’impatients). Défroncez vos sourcils interrogateurs et repliez vos questionnements sur ma santé mentale (pfttt !). Alors après avoir préparé ma belle fête d’anniversaire, après avoir couru en long en large et en travers pour la rendre parfaite. Après avoir sué sang et eau (non Malaïka Rirepas d’exagération juste de l’eau pas une goutte de sang) pour offrir à mes convives un moment mémorable v’la t’il pas que j’arrive en retard, plus en retard qu’un mariée en retard. Et voici que je me prends à pester contre les automobilistes parisiens qui ont l’outrecuidance de prendre leur véhicule à l’heure où en retard j’ai besoin de battre les records de Ayrton Senna en son temps. Enfin ce n’était pas moi qui conduisais. Oui mais Ayrton Senna quand même ! ! ! ! Embouteillage pour récupérer l’immense gâteau d’anniversaire. Embouteillage pour aller me faire belle et cacher les outrages du temps (hi hi). Embouteillage pour revenir toute en splendeur (et en modestie comme vous pouvez le constater) accueillir mes convives. Implosion de honte et morcellements intérieurs façon Tex Avery, j’arrive la dernière. Je suis magnifique bien sûr (et toujours aussi modeste comme vous voyez) mais rouge tomate à l’intérieur. Merci mon Dieu pour ma carnation chocolatée qui masque mes rougissements. J’avais plus de deux heures de retard mes aïeux ! Mais ils étaient là, mes visages de l’amour, de l’amitié, de la vie. Mes amis, mes amours, ma famille de coeur, celle que j’ai choisie et qui m’a choisie.

Ils étaient là, ils m’avaient attendue et pas le moindre reproche juste des flots de tendresse et d’ironie aussi figurez-vous que j’avais insisté à la limite de la lourdeur pour que les gens soient à l’heure en précisant que le programme de la soirée nécessitait une ponctualité suisse. Imaginez ma honte mes amis. J’en ris encore. La soirée a été magnifique. Nous avons dansé en même temps que mes souvenirs sur mes oldies but goodies : Ralph Tresvant (sensitivity), Johnny Gill (wrap my body tight), Dina Bell (Elissa), Lisa Stansfield (all around the world), Edith Lefel (sensation) et bien d’autres bonheurs pour mes écoutilles (certains sont sur le blog si vous voulez les découvrir il n’y a qu’à chercher Langue).

Ce blog a été créé le 21 septembre 2006, et comme de bien entendu la date d’anniversaire est tombée pendant ma pause ! Si ce n’est pas du sens de l’à propos qu’est-ce donc ?

En retard ? De plus de quinze jours tant qu’à faire ? Hé hé, on ne se refait pas. Le retard lors des dates essentielles ça me connaît. Pour ceux qui ne s’en souviennent pas j’ai mis près de onze mois dans le sein maternel avant de me décider à pousser péniblement mon premier cri, alors deux heures ou quinze jours de retard c’est de la roupie de sansonnetCool.

Voici un an que je suis présente sur la blogosphère via ce blog livrant coups de cœur, coups de sang, coups de blues, éclats de mon âme, bref livrant un peu de ce que je suis. Un an déjà… un an seulement ? Drôle de sentiment que celui-ci. Un an c’est long c’est court. Pendant de nombreux mois il n’y avait pratiquement pas de trafic sur ce blog et j’avais l’impression de faire un monologue sauf quelques dialogues avec Nath-Christiane, Marthe et Sansanboy que je connais dans le monde réel et qui venaient rompre le monologue (merci mes amis). Puis vous êtes venus alors que je ne vous espérais plus. Vous êtes venus peu à peu à peu déposer un peu de votre regard ici pour enrichir le mien. Il y a eu Marie Christine (qui m’a encouragée et mise dans ses liens pour me donner un coup de pouce merci ! ! !) et Jacqueline (qui est arrivée ici grâce à un billet sur Martin Luther King et qui est restée, fidèle dans ses visites et son amitié), il y a eu Fleur de Sel ( aussi délicate et douce dans ses interventions que la beauté des photos, des aquarelles et de l’univers artistique qu’elle offre sur son blog), il y a eu Fabrice (fidèle lecteur plein de tact qui a depuis fermé son blog à mon grand regret). Et vous êtes venus ruisseaux lumineux venant nourrir le fleuve de cet espace. Je vais entre autres billets sur le blog me faire plaisir en vous offrant au fil du temps des mots, des dédicaces, des post pour vous dire merci et rendre hommage à ce que vous apportez à cet univers virtuel mais porteur de réalités inattendues et formidables. Je n’ai à dessein cité que les rencontres du début, celles grâce auxquelles je n’ai pas renoncé à continuer, celles grâce auxquelles j’ai pu vous rencontrer. J’ai commencé à faire des dédicaces, soyez patients, la vôtre arrive. Et le Guiness book des records est prévenu. Qu’on se le dise !

En plus du plaisir de vous faire des petits cadeaux virtuels, je vais aussi remonter des posts qui sont passés inaperçus au début de ce blog ou qui me semblent pertinents en écho à une actualité qui me touche.

Merci encore pour le vie que vous apportez à cet espace. Je ne suis pas sûre d’atteindre le deuxième anniversaire alors je profite de celui ci pour me faire plaisir en faisant à vous aussi je l’espère plaisir.

bdf1re2.jpegJe vous embrasse

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A la rencontre d’une princesse Peul -dédicace à NattyDread.

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Il y a quelques temps a déboulé sur le blog une jeune femme pleine de vie et d’enthousiasme. C’est Nelson Mandela et Marvin Gaye qui ont permis cette rencontre. Vouiiiiiiiiiiiiiii vous avez bien entendu ! 

Voici que grâce à la voix de Marvin Gaye et à la hauteur d’humanité de  Madiba (oui oui !!!!) je découvre celle que depuis j’appelle « princesse Peul ». Elle sait par des vers laisser parler son coeur. Un coeur qui parle d’amour, d’amitié, de ce regard unique qu’une fille offre à son père, de son militantisme et ses cris pour sa nation.

Les vers de Natty Dread se saisissent de bien de ces cris que nous ne savons hurler, des chuchotements intérieurs qui ne trouvent pas la sortie. Elle chante son amour à mamma Africa cette terre intérieure que j’emporte partout, et voici le fond de mon africanité vibre en écho avec elle. Elle aime Bob Marley ( le Dread dans son pseudo parle lui même d’une philosophie de vie), elle aime le slam, elle aime les mots qui portent un sens. Elle a un sens de l’humour que j’apprécie et ses commentaires sur ce blog ou sur d’autres qu’elle m’a fait découvrir me font souvent rire même quand le fond me touche.

Poétesse dans l’âme, poétesse de la vie c’est mon regard sur elle même si j’ai conscience que ce n’est pas vraiment elle, juste ce que mes yeux, ceux qui sont dans mon coeur ont perçu de ce qu’elle est. C’est étrange la place que prennent des personnes rencontrées sur la toile n’est-ce pas ?  Mystères d’Internet.

Je n’ai jamais perçu le son de ta voix sister, mais ta voix intérieure, celle qui passe entre les lignes je crois la reconnaitre et j’en aime le son. Merci pour ce que tu apportes, pour ce que tu m’apportes. Il me tarde que tes mots reviennent chanter sur ton blog et m’enchanter, nous enchanter.

Si vous voulez découvrir la poésie, la sensibilité, le coeur, les indignations et les mots de ma petite princesse Peul je vous encourage à lui rendre visite sur son blog.

En prenant le temps de la lire, vous ne devriez pas être déçu(e)s du voyage.

Foi de moi Sourire. Le blog de Nattydread :  http://nattydready.blogspot.com/

 Je t’offre princess-01.gif image by maddyspace un joli moment avec la poésie et les mots de Souleymane Diamanka. Merci de me l’avoir fait découvrir. Je t’aime little sister malgré le fait que tu refuses de me laisser Ben Harper. Sois gentille avec une ancêtre comme moi !!!

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http://www.dailymotion.com/video/4zO2CGZJ3ol8ifW9D



Quand la nature se découvre : Dédicace à Marie/Nature insolite

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Comme je ne voudrais pas offrir au seul hasard d’avoir fait une jolie rencontre, laissez-moi vous raconter.

Figurez-vous qu’un soir quelques naufragés d’Unblog se sont retrouvés sur le forum pour tâcher de comprendre pour quelle raison nous n’accédions pas à nos blogs. Un de ces soirs (nombreux à l’époque et contrariants au possible) Marie et moi étions de ces naufragés. Le lendemain elle a fait un tour sur cet espace pour le découvrir. Belle initiative que celle ci parce que j’ai découvert un blog et une personne que j’ai appris à apprécier au fil du temps.

Sur le blog de Marie (qui est des plus actifs) la nature se dévoile et s’observe de manière presque microscopique. En s’approchant, en regardant, on y découvre des choses surprenantes (et pas seulement le mont Rushmore -hi hi- ou des faces de lions). Son blog donne envie quand on a le privilège de se promener dans quelque nature, d’ouvrir les yeux, de faire attention, de rencontrer un détail qui nous ferait nous arrêter un peu plus longtemps. Les nuages, les rochers, les arbres, les fleurs ne se regardent plus de manière superficielle. C’est un blog qui vaut le coup d’oeil.

Vous pouvez vous faire votre opinion en allant à la rencontre de la nature sur son blog : http://natureinsolite.unblog.fr/

J’aime beaucoup visiter ton blog Marie, j’aime quand tu passes ici. Les mots que tu déposes ici ou sur les blogs amis qui nous sont commun laissent entrevoir une femme de coeur, une femme pleine d’humour, de sensibilité, de pudeur et de caractère.

Merci pour tes réceptions de mes nouvelles, poèmes et autres écrits. Merci pour tes encouragements qui m’ont donné de perséverer.Merci de prendre le temps de lire, d’écouter, merci de ne pas passer comme par obligation, mais de prendre le temps de t’arrêter, lire, écouter, regarder, et réagir. Le souci avec Unblog a ouvert une jolie porte en permettant cette rencontre. Tu es quelqu’un que j’apprécie. Merci pour ta sollicitude aussi…je n’oublierai pas.

Ma dédicace pour toi est une chanson de Léo Ferré : l’amour fou que j’espère que tu apprécieras.

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Spéciale dédicace Spéciale à Jacqueline (Binicaise)

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Je voudrais rendre hommage à le fidélité de celle qui est l’une de mes premières lectrices  à s’être signalée par ses commentaires. Nous avons découvert très vite une admiration commune pour Martin Luther King. En me lisant elle n’a cessé de m’encourager, de m’aider à prendre conscience que je pouvais oser me lancer dans l’écriture. Elle est mon professeur particulier de botanique et grâce à ses photos je découvre une France dont la beauté m’enchante. De jardins en ruelles, de châteaux en églises elle offre à nos regards les trésors de ce pays que les citadins ne connaissent pas par la plupart. Nous partageons souvent des indignations et même dans ces moments, elle laisse affleurer une douceur qui est un des traits de son caractère qui me touche. Jacqueline est une femme que j’apprécie et que je respecte. J’ai le privilège de la compter parmi mes amies de la blogosphère ey cette amitié n’est pas virtuelle.

Si vous voulez prendre un bol de nature, d’architecture et de poésie sans pédantisme aucun, alors suivez moi chez Jacqueline alias Binicaise.

On y va ? http://binicaise.unblog.fr/

Merci à toi Jacqueline pour ta fidélité, pour ton amitié, pour les mots parsemés ça et là qui me touchent. Merci d’avoir été aux balbutiements de ce blog quand découragée par les silences je me demandais s’il servait à quelque chose.

Je t’embrasse et de dédicace ce chant d’un monsieur que tu apprécies : Harry Belafonte qui chante Jamaïca Farewell.

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http://www.dailymotion.com/video/KR6n5bLZ40tfijZOQ

 



Spéciale Dédicace à Brigitte (Saveur et Tendresse)

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Ca y est mon blog a un peu plus d’un an et j’ai eu le privilège de faire quelques rencontres. De blogs en blogs je navigue surfant sur des univers divers riches de vous et de vos centres d’intérêts. Parmi ces blogs il y en a un qui dévoile sans la dévoiler une femme aux visages multiples qui se laisse entrevoir par des mots d’elles des mots des autres qu’elle s’approprie. Cette femme c’est Brigitte ave ses évocations, ses coups de coeur et tout le reste.

J’aime me poser chez elle parce que c’est beau chez elle. La visite vaut le détour et je vous la conseille.

Spéciale dédicace à toi Miss ce chant I’m every woman d’une chanteuse que tu apprécies Whitney Houston. Le titre du chant me fait penser à toi qui offres de multiples visages de la femme sur ton blog. De la femme fragile à la forte qui se décline en saveurs différentes et en tendresses accueillantes.

Il y a des visages qui sont visibles du premier coup d’oeil et ces autres qui sous les mots posés ça et là se laissent trouver si on s’arrête un instant pour écouter. Et il y a toutes celles qui n’appartiennent qu’à toi et à ta sphère privée mais qui font que depuis ma bulle cette chanson me parle un peu de toi.

Just enjoy lady B. : http://saveur-tendresse.over-blog.org/

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http://www.dailymotion.com/video/6FjbqQsuutk58d4qf



Spéciale dédicace à Petit Ange et Coriolis

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Cette chanson a été créée par Diana Ross et Lionel Richie.  C’est ce dernier qui a écrit cette chanson qui était dans la bande originale du film un amour infini avec Brooke Shields et Christopher Atkins. Le film n’a pas connu de succès alors que la chanson a été un hit majeur. De nombreuses reprises ont été faites avec plus ou moins de bonheur, parmi lesquelles une avec la voix d’un chanteur qui me manque : Luther Vandross Triste. Je radote pensez-vous mais que voulez vous j’ai l’amour entêté, voire enragé. Ou tout simplement « infini »

Ce soir j’ai envie de vous inviter à entrer dans ce chant porté par les voix de Dionne Warwick et Tom Jones qui reprennent : Endless Love.

Dédicace à ceux dont les blogs sont remplis de tendresse et d’amour :

Petit Ange http://alexpetitange.blogspot.com/

et

Coriolis http://petitecoriolis.blogspot.com/.

J’aime le douceur, le sensibilité que dégagent vos blogs. Il est bon d’y passer et d’y rencontrer des mots déposés avec délicatesse qui semblent nous effleurer. J’espère que vous aimerez cette chanson qui parle d’amour sans fin. Avec mon amitié.

bighug.gif image by maddyspace

  http://www.dailymotion.com/video/2Rg87UTEayU3s5fN1



Spéciale dédicace à « the Cat »

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Je ne sais pas pour vous mais il est des certitudes qui imprègent notre pensée dès l’enfance et structurent notre appréhension du monde. Ces certitudes viennent à nous par les mots de nos pères et mères qi répondent à nos nombreux « pourquoi » de l’enfance. Dis papa pourquoi il est bleu le ciel ?  Allez vas-y papa débrouille toi pour répondre n’est-ce pas. Le nom et la couleur du ciel, les noms et les coutumes des animaux, le nom et la fonction des objets m’ont été donnés par les adultes de mon environnement primaire. Parmi ces certitudes issues de l’enfance, il y avait celle selon laquelle les chats n’aimaient pas l’eau. Et voici qu’au midi de ma vie, au coeur de la blogosphère je fais la connaissance d’un chat « The Cat » amateur de surf.

Un chat qui n’aurait pas peur de se mouiller ? C’est la chute de toutes mes certitudes. M’en remettrai-je un jour ?

Plus sérieusement The Cat en écoutant ce soir le chant qui suit,  How deep is your love des Bee Gees,  alors que je faisais un voyage dans le passé, la mélodie et les voix me parlaient de la mer et des sensations uniques que l’on ressent à l’écoute de la mélodie chantée par les vagues. Il m’est apparu comme une évidence qu’une dédicace s’imposait. J’espère que tu apprécieras.  

Et vous autres, vous voulez en prendre plein la vue ? 

Cliquez sur le lien qui suit et vous rencontrerez les exploits aquatiques du Cat et ses amis : http://arnaguedon.unblog.fr/

http://www.dailymotion.com/video/27NAREIUaSLU97Eht



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