Piero Battery – L’amour restera

 

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Le plus important c’est l’amour… 

http://www.dailymotion.com/video/xu71d



Natural woman (You make me feel) : un classique !

Un classique qui traverse les âges. Voyez vous mêmes et savourez !

Par la grande Aretha Franklin

http://www.dailymotion.com/video/x22cmo

Par Mary J. Blidge

http://www.dailymotion.com/video/x2q6ov



Freddy Jackson chante You are my lady et je tombe en pamoîson

Oui oui rien que ça les amis ! Pâmoison comme les belles de cour Cool. Viiiiiite mes  sels !  C’est le genre de voix, d’ambiance qui a sur moi un effet « trou d’air dans un avion ». Inexplicable sensation d’être en apesanteur et sans passer par la case Calogero.Rire Un tel talent vocal devrait être criminalisé. Oui oui je persiste et je signe ça devrait être interdit par la loi de faire preuve d’une telle dextérité vocale tandis que d’autres doivent prendre l’ascenseur pour passer d’un accord de base à un autre. Si vous me surpreniez en train de courir après une note sur laquelle une Céline Dion, Withney Houston ou Mariah Carey se baladerait, vous comprendriez pourquoi j’en appelle aux forces de l’ordre.

Mais que fait la police chargée de la régulation des traffics vocaux ?  Il me fait penser à Johnny Gill ou à Luther Vandross, funambules de la soul music se balladant d’une note à l’autre faisant des effets de voix qui conduisent dans des états modifiés de conscience. Okay j’abuse mais c’est moi qui écris le billet (hi hi).

Bon je concède que notre Freddy a une gestuelle un peu singulière (si ça se trouve c’est encore un coup chorégraphique de Kamel Ouali Clin doeil) mais la musique je l’écoute avec le coeur et les oreilles, souvent les yeux fermés et cette musique abaisse mes paupières et élève mes émotions. Merci à mister Freddy Jackson, magnifique voix qui a accompagné ma période coeur de fille magnitude 7 . J’espère que vous apprécierez la ballade. Amitiés.

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Rosa Parks : quelle étincelle !

 

 

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Il est des personnes qui sont source d’inspiration et qui laissent comme un rayon de lumière sur leur passage bien après que leurs yeux se soient refermés. Rosa Parks est de ces femmes merci à elle. Merci à elle d’avoir refusé de céder la place une fois encore, une fois de plus, une fois de trop à toute la vision raciste du Sud des Etats-Unis qui voulait qu’une femme n’ait pas le droit de s’asseoir dans un bus alors qu’il y a des places vacantes sous prétexte qu’elle avait une couleur de peau qui la plaçait dans la vision abjecte d’alors dans les damnés de la terre, les déclassés de l’humanité, les humains par accident. Merci à sister Rosa Parks d’avoir refusé de quitter son siège en se mettant dans une situation d’illégalité. Dans un Dixie américain à la barbarie notoire elle a résisté à une législation illégitime par un ras-le-bol courageux. Merci à elle d’avoir été l’étincelle qui a allumé un feu qui a fait plier la bêtise.

Oh non que les racistes aient vu la lumière, il ne faut pas rêver ! Il se trouve que même eux sont sensibles aux lois de l’économie, de leurs intérêts et de leurs ventres. En effet, le boycott des bus aura mis en lumière le fait que les « niggers » comme on les appelait élégamment payaient les bus et que leur participation à la bonne marche de l’économie était importante. Nigger peut être mais le dollar dans sa main reste vert. Le boycott fait mal à l’économie locale. Aïe ! Après 381 jours de boycott total et pacifique qui ont eu pour effet de paralyser la ville et son économie sous l’impulsion d’un jeune pasteur de 26 ans (qui sera une voix majeure des Etats Unis et du reste du monde) la cour suprême des Etats-Unis pliera et le 13 novembre 1956 interdira la ségrégation dans les bus.

Une femme refuse de se lever et une population, courroucée par son arrestation et l’amende qui lui est infligée, se lève conduite par Martin Luther King et fait plier sans violence les instances judiciaires d’une nation. Respects.

 

Rosa Parks paiera cher son courage et, des menaces de mort pesant sur sa vie, elle devra quitter la vie qu’elle avait construite et son univers familier pendant plus de quarante ans pour déménager à Detroit dans le Michigan. Il faut croire que la bêtise a le cou raide n’est-ce pas ?

 

J’aime beaucoup l’hommage que lui ont rendu les Neville Brothers dans cette chanson superbe que vous pouvez regarder sur You Tube.

 

http://www.youtube.com/watch?v=w6hUbjFdubw

 

 

 

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Maxwell : Ascension

Je vous laisse découvrir.

http://www.dailymotion.com/video/xjq60



Ben Harper : The woman in you

Version acoustique. Le cri final est saisissant.

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Raul Midon à un métissage musical éblouissant !

 

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Raul Midon est né en 1967 à Embudo au Nouveau Mexique d’un père Argentin danseur professionnel et d’une mère américaine. Il est resté vingt ans dans l’ombre avant de capter des rayons de lumière. Après avoir accompagné à la guitare et en qualité de choriste des chanteurs tels que Julio Iglesias, Shakira, Ricky Martin ou Jennifer Lopez, il mène aujourd’hui une carrière solo et suscite par ses talents musicaux et vocaux l’admiration de ceux qui le voient en scène.Vous ne me croyez pas ? Demandez à Spike LeeClin doeil qui l’ayant entendu un soir chanter dans un bar est ébloui par son talent. Conquis il l’invite à un festival de musique et de cinéma dans lequel Raul Midon aura une seule chanson à interpréter, une seule possibilité de séduire le public. Figurezvous qu’en une chanson il met l’auditoire dans sa poche. C’est alors que commence un joli bouche à oreille sur cet artiste qui grandira grâce à l’étape suivante. En effet, Spike Lee lui propose un mois plus tard de composer et d’interpréter une chanson de son film « She hate me » le dit bouche à oreilles s’intensifie et les propositions affluent.

Petit retour en arrière : il est tombé dedans quand il était petit

Raul Midon baigne dans la musique dès l’enfance au milieu des 2000 disques de son père par lesquels il se familiarise aussi bien à la soul de Donny Hathaway qu’au tango argentin. Les guitaristes de flamenco qui accompagnent son père lui donnent des cours dans les coulisses des spectacles de ce dernier. Il apprend à jouer de nombreux intruments des percussions à la guitare. Le petit Raul acquiert une grande virtuosité et veut l’élargir en possédant le jeu et les harmonies du jazz. « Sa fascination pour les percussions Argentines et le jazz/blues américain, ont été a la base de sa propre musique. » [1]. Son parcours a aussi été celui d’un enfant qui, frappé par une cécité précoce, refuse l’exclusion consécutive à son handicap. Il refusera d’entrer dans une école pour aveugles choisissant l’université de Miami réservée aux « gens normaux ». Son parcours sera celui d’un homme résolu à réaliser son rêve et qui partira tout seul à New York pour faire connaître sa musique alors que ses amis le traitent de fou. Mais l’homme est mû par son rêve «Je ne connaissais personne, mais je n’avais plus peur de rien. J’écumais les bars. J’interprétais enfin mes chansons en anglais. Mon état d’esprit avait changé, le reste est venu tout seul.» [2]

Quand j’écoute Raul Midon, quand je l’entends se servir de sa voix comme d’un instrument de musique, je me dis qu’il a bien fait de quitter les coulisses pour venir à la lumière.

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Une reprise de « I just call to say I love you » de Stevie Wonder. Accompagné du grand Herbie Hancock. L’auteur semble conquis par la réappropriation de son oeuvre. Moi aussi. Stevie et moi aurions donc des goûts communs ? Cool

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Sunshine

Un moment éblouissant voyez vous mêmes. La voix, la guitare, caramba !

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State of mind (le titre qui donne son nom à l’album)

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[1] http://www.rebirthcom.com/Raul-Midon.php

[2] http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/cdsoul/dossier.asp?ida=437522



Raul Midon & India Arie : Jealous Guy

Un festival de jazz, un classique du rock, deux voix de la scène soul et ça donne ce moment.

 

http://www.dailymotion.com/video/x2k1c0



Will you be there : Michael Jackson

« La solitude est le fond ultime de la condition humaine.

L’homme est l’unique être qui se sente seul

et qui cherche l’autre »

Octavio Paz

Pour le chant « Will you be there » de Michael Jackson frise la perfection dans les harmonies vocales et rythmiques. Oui oui et je suis d’accord avec moi même ! Cool Cet avis ne tient pas simplement à de névrotiques fidélités à un chanteur qui m’a accompagnée de l’enfance à l’âge adulte parsemant ma vie d’éblouissements et d’émotions uniques. Elle ne tient pas seulement au souvenir d’un manque de maîtrise de soi lors d’un concert parisien en 1988 qui s’est matérialisé par des secrétions lacrymales aussi soudaines qu’inattendues. She’s out of my life et moi comme une midinette je vibrais à la voix et à l’émotion parfaitement scénarisée. Ce péché de jeunesse me suivra longtemps Embarasse Grâce à Dieu aucune video de ce moment de faiblesse ne circule sous le manteau. Mon avenir politique serait en péril ! Langue

Non je chant est éblouissant même à des oreilles d’adulte aux rides traitresses (oh temps suspends ton vol !). Ce chant est éblouissant bien longtemps après que les posters ont quitté les murs de mon sanctuaire d’alors. Il y a un incroyable crescendo qui habille le texte et que la voix de Michael Jackson fait vivre d’une façon qui me touche.

Quand sur un parcours de vie l’on a croisé des solitudes subies, des abandons et des trahisons, on peut rencontrer un peu de soi dans cette chanson et dans le cri et la quête désespérée qui lui sont sous jacents. C’est une chanson aboutie. Oui j’ose le dire aboutie.

Will you be there ?

C’est le cri de bien des coeurs humains perdus dans la masse et qui aspirent à être vus, reconnus, distingués, accompagnés par la fidélité de l’attachement de quelque alter ego. « They told me a Man Should Be Faithful and walk when not able and fight till the end but I’m only human ! » Face aux attentes dictées par le prescrit il y a le cri de celui qui a conscience de n’être qu’un humain. Dans mes désespoirs dans mes tribulations, etc seras-tu là ? Ca c’est de la chanson vous dis-je ! Et le Michael Jackson se paye le luxe d’habiller ce cri désespéré qui rencontre l’universel d’une musique et d’arrangements à tomber par terre. Ou à tomber sans glisser comme on dirait par chez moi. Sourire

« Seras-tu là » ?

Une question qui hante bien des relations et qui raconte une peur du vide et de l’abandon qui a inspiré troubadours et poètes. Les mots de Michel Berger portés par sa voix ou celle de Véronique Sanson parle de cette peur de se retrouver seul au coeur de la tourmente, peur d’être lâché par ceux qui pour le moment sont encore là. C’est fou les angoisses qui accompagnent consciemment ou non nos relations. Ce chant me touche pour bien des raisons et peut être aussi qu’il dit ce que la pudeur ne m’a jamais permis de dire. Peut être parce que quand autour de soi les sièges sont vides chanter peut être une thérapie à bon marché. Chanter et tant qu’à faire à tue-tête ! Peut être aussi parce que ce chant est comme un objet transitionnel qui permet de passer par un détour pour dire ce qui bouillonne en soi sans se mettre en danger. Il va falloir que je creuse la raison pour laquelle pourquoi certaines chanson de ce monsieur me servent d’exutoire thérapeutique ? Dr Freud êtes-vous là ? Oh je dois vous laisser mon psy imaginaire me réclame à corps et à cri pour éviter le recours à la camisole de force. J’ai quelques questions existentielles à creuser. Mais de vous à moi, on peut tout à fait profiter de la splendeur de ce chant sans faire un détour par des déambulations mentales. Moi je suis incurable.Clin doeil

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WILL YOU BE THERE

Hold Me
Like The River Jordan
And I Will Then Say To Thee
You Are My Friend

 

Carry Me
Like You Are My Brother
Love Me Like A Mother
Will You Be There?

 

Weary
Tell Me Will You Hold Me
When Wrong, Will You Skold Me
When Lost Will You Find Me?

 

But They Told Me
A Man Should Be Faithful
And Walk When Not Able
And Fight Till The End
But I’m Only Human

Everyone’s Taking Control Of Me
Seems That The World’s
Got A Role For Me
I’m So Confused
Will You Show To Me
You’ll Be There For Me
And Care Enough To Bear Me

 

(Hold Me)
(Lay Your Head Lowly)
(Softly Then Boldly)
(Carry Me There)

 

(Lead Me)
(Love Me And Feed Me)
(Kiss Me And Free Me)
(I Will Feel Blessed)

 

(Carry)
(Carry Me Boldly)
(Lift Me Up Slowly)
(Carry Me There)

 

(Save Me)
(Heal Me And Bathe Me)
(Softly You Say To Me)
(I Will Be There)

 

(Lift Me)
(Lift Me Up Slowly)
(Carry Me Boldly)
(Show Me You Care)

 

(Hold Me)
(Lay Your Head Lowly)
(Softly Then Boldly)
(Carry Me There)

 

(Need Me)
(Love Me And Feed Me)
(Kiss Me And Free Me)
(I Will Feel Blessed)

 

[Spoken]
In Our Darkest Hour
In My Deepest Despair
Will You Still Care?
Will You Be There?
In My Trials
And My Tripulations
Through Our Doubts
And Frustrations
In My Violence
In My Turbulencewillubthere.gif

Through My Fear
And My Confessions
In My Anguish And My Pain
Through My Joy And My Sorrow
In The Promise Of Another Tomorrow
I’ll Never Let You Part
For You’re Always In My Heart.

 

www.azlyrics.com

 

 

 

 

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Bonne Année 2008 à moi !

 « Ne laissez personne venir à vous

 et repartir sans être plus heureux »

Mère Teresa

cueillirtoncoeur.jpg picture by maddyspaceDébut d’année, bien des résolutions sont prises. Arrêter de fumer, de boire à se rouler par terre au milieu de la semaine, d’oublier ses enfants dans le four à l’heure de « Desperate Housewives » (oups je veux dire le roti. Hi hi !) Innocent.

Résolutions de début d’année. Juste un rêve, des mots, une utopie ? 

Simples conséquences de réveillons trop arrosés ou de délires nés de crises de foie ? (arf!!).

Tourner la page d’une année et embrasser la nouvelle avec des attentes dans tous les départements de la vie. Rêves de possibles, inaccessibles étoiles, moteurs utiles pour aller de l’avant.

En début d’année, pas de résolutions mais petit bilan aux regard des aspérités de l’an écoulé et des erreurs commises et évitables si je veux m’épargner des ritournelles exécrées en 2007.  Par ailleurs je me pose la question de ce que je veux voir manifeste dans ma vie et quels sont les moyens que j’ai de rendre possible à la matérialisation de mes attentes.

Tourner la page pour soi, la tourner pour l’autre. Sortir de soi pour aller vers l’autre. Donner ce petit peu de soi qui vaut pour l’autre la récompense à la fois espérée et inattendue du chercheur d’or lassé par les faux espoirs  et les « à peu près » qui ont jalonné sa quête d’un meilleur lendemain, d’un ailleurs différent.

Parfois il suffit de si peu : un sourire, un regard, une épaule, une oreille pour faire entrer de la lumière dans la vie d’un tiers que l’on ne sait pas enfermé dans d’épaisses ténèbres bâties par l’échec, la maladie, le deuil, la dépression, la dépréciation de soi, la solitude et de bien d’autres extincteurs de la joie. Il y a tant d’amour à donner de larmes à essuyer, de mains à tenir, de regards à croiser au coin d’une rue, le temps d’offrir une petite pièce et un sourire d’un humain à l’autre. Il y a tant de vie à vivre et à partager. Tant de rires, de sourires, de regards, de temps retenus captifs de la routine, de l’indifférence, ou de la peur de l’autre. Il y a tant de pardon à donner et de compassion à offrir pour soi, pour l’autre.

Tourner la page des échecs, des relations blessées, des hiers couleur chagrin.

Prendre le risque d’étendre ses limites pour aimer, pour donner ces petits ruisseaux de soi qui seront pour d’autres d’immenses rivières de vie, de paix, de consolation, de force, et d’espoir pour d’autres. Participer même sans en être conscient à ce que l’autre relève la tête, retrouve un peu de courage pour continuer la route. 

Le rêve à la fois intime et dévoilé de l’homocomplexitus que j’assume êtreCool c’est d’être, même (et le plus souvent) sans le savoir une source de bénédictions, de rafraîchissement, de rires, de consolations, d’encouragement, de joie etc pour ceux qui croiseront ma route en 2008. Mon rêve est qu’en me quittant ceux qui auront passé du temps avec moi virtuellement ou réellement se sentent mieux qu’en arrivant même si je n’ai pas conscience de ce qui se joue dans la transaction. Donner à mon prochain parce que je sais avoir tant reçu de LUI.

Si tel était le cas, alors 2008 aura été une bonne année pour moi.

Il y a d’autres pages que je tourne en conscience, des aménagements personnels qui restent volontairement dans la sphère privée. On ne va pas se lancer dans une séance d’effeuillage des émotions ce n’est pas le genre de la maison ! Que nenni le strip tease émotionnel ne passera pas par moi. Bande de curieux rangez vos camescopes !  Langue

Permettez moi de déroger aux usages et de me souhaiter publiquement une bonne année 2008.Cool

Ne vous gênez pas si vous voulez vous joindre à moi pour me la souhaiter bonne, heureuse, accomplie, épanouie etc dans cette perspective.

danseplage.jpg picture by maddyspace

Onel Mala : si on tournait la page

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