Raser les murs et baisser les yeux

« Pendant que je dormais, pendant que je rêvais » comme disait George Moustaki (dans une chanson qui a accompagné mon enfance sur une terre lointaine) un débat sur une loi relative à l’immigration faisait rage en France. Débat réduit à la question justement controversée de l’irruption de l’ADN dans la question de l’immigration, en parfaite contradiction avec les lois sur la bioéthique et le droit famililial français.

Est-il possible que la question de l’immigration et de l’altérité soit tellement passionnelle qu’elle suscite des glissements imperceptibles que l’on jugerait intolérables dans d’autres domaines ? Glissements sémantiques, glissements conceptuels, glissements idéologiques, glissemments imperceptibles mais réels et porteurs de conséquences effrayantes.

La peur de de l’autre, la peur de l’invasion, la peur d’un péril identitaire savamment entretenu par certaines voix qui comptent dans le monde médiatico-politique font que l’on abdique la raison pour laisser régner la passion. Et voici que l’on ne se questionne pas sur les ondes de chocs provoquées par des séïsmes qui secouent les autres, ceux qui sont loin, ceux qui veulent venir en France. Mais le prochain bastion qui tombera sous la poussée de l’ADN opportunément instrumentalisé sera lequel ?

Le projet de loi a été sérieusement modifié. On ne regardera plus l’ADN du père, on regardera celui de la mère. Ouf l’honneur est sauf les pères n’apprendront pas leur infortune dans quelque service d’une ambassade du bout du monde, les enfants ne subiront pas des révélations dévastatrices pour leurs fondations de vie suite à une demande de visa. Les familles ne seront pas décomposées. L’honneur est sauf. Gros ouf de soulagement dans nos chaumières humanistes. Et tant pis pour les familles recomposées candidates au regroupement familial. Quand on veut regrouper sa famille on ne divorce pas d’abord. Un peu de cohérence diantre ! Et le veuvage ? Oh la la on ne va pas s’embarrasser de cas particuliers. Tant pis si les enfants du premier lit du père ne pourront venir en France. Ils n’avaient qu’à avoir l’ADN de belle-maman ! Et puis les enfants du premier lit de la mère pourront rejoindre les parents et de leurs bras tendres consoler beau papa qui vivra sans ses enfants biologiques. ADN quand tu nous tiens. Mais qui eu cette idée folle un jour d’inventer l’ADN ? Ahhhhh les mutations des visages de la famille… Mais ceci est anecdotique n’est-ce pas ?

J’ai entendu dire que la question de l’immixion de l’ADN dans le regroupement familial divisait les français. 47% seraient pour, 45 contre dans un équilibre presque parfait. Cet équilibre en dit long sur la complexité de la question. Et c’est une complexité que l’on ne peut nier, cellle de la question de l’immigration et de celle de son impact sur une nation.  J’ai entendu dimanche dernier un député de la majorité faire sur la question une pirouette dans la relecture du projet de loi qui aurait laissé béats d’admiration Rudolf Noureev ou Maurice Béjart et qui a pour le cas laissé pensive Laurence Ferrari sur Canal+.  Il a dit sans sourciller que cet amendement aveit pour but de faciliter le regroupement familial des familles françaises et il n’a pas d’autre but que celui là. Foi de lui ! 

Ces débats que j’écoute avec le cortège fantasmatique qui l’accompagne me donne envie de dire « et moi et moi et moi ».

Parce que les échos en moi me rappellent des moments d’un passé récent, il me prend l’envie d’exhumer quelques billets que j’ai écrit au tout début de ce blog, qui en sont les billets fondateurs. A l’époque les visiteurs étaient rares et ils vous auront échappé. Pendant quelques jours je vais les faire remonter juste pour vous offrir un autre regard sur l’altérité, un autre regard sur des questions qui me touchent à un niveau micro et macro. C’est un regard sans prétention, tout simplement le mien.

Amitiés à tous et bonne journée.

myloveheartsMALAIKA1.jpg picture by maddyspace

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Un débat, encore un sur la régularisation des sans papiers et un autre sur la délinquance et les jeunes issus de l’immigration. Encore un prétexte pour libérer la parole qui heurte la parole qui blesse, la parole qui viole la dignité, libérée sans entrave, elle ne se retient et diffuse librement sur les ondes la haine.

Puis il y a cette lettre du préfet de la Seine-Saint-Denis qui s’alarme de l’explosion de la violence dans un département de l’Ile de France. Seulement des raccourcis aux fondements idéologiques ouvrent la porte aux propos intenables. Le constat est terrible la violence explose et des jeunes de banlieue deviennent incontrôlables. Des agents de police interviennent sur les ondes, ils disent leur impuissance face à certaines dérives. Et soudain il y a cette femme qui est agent de police, et cette autre maman qui est institutrice elles parlent de « ces gens là » de ceux qui viennent d’ailleurs. Il y a cette ancienne championne française de ski dont les propos fracassent à mes yeux sa légende. La somme des « ces gens là » devient intolérable. Au fond de mes entrailles revient une sourde angoisse et cette immense douleur qui balaye la colère. Ca y est ce sont les autres « ces gens là » ceux comme moi, qui font mal à la France.
Tout à l’heure j’ai entendu parler des journalistes qui sur une radio importante disaient des choses qu’on s’interdisait alors. Ils ont pratiquement relié la criminalité à la race, disant qu’à niveau social égal les noirs et les arabes étaient plus délinquants que les blancs.
Etre étrangère en France aujourd’hui c’est être quasiment coupable d’exister. On est noir donc forcément assisté. Mangeant le pain des français et cumulant les allocations dans un foyer polygame dont les douze enfants ne trouvant pas de place dans le petit 2 pièces familial et s’abîment dans les cages d’escaliers, attendant le moment d’être logés en prison.

La France a mal à sa jeunesse, mal à son aveuglement mal à son incapacité à anticiper les problèmes sociaux. Qui pourrait nier la réalité de la violence qui gangrène les banlieues, qui pourrait nier le sentiment d’insécurité qui grandit quand on vit en ville ? Il ne me viendrait pas à l’idée de traîner dans certaines rues de l’Ile de France. Mais cette violence, cette stigmatisation, cette désignation, cette quasi dénonciation est insupportable. Les migrants ont mal à la France, à leur France. Boucs émissaires faciles des problèmes sociaux graves, ils cristallisent les peurs, les raisons de la colère.
D’une élection à l’autre la cible se précise, ce qui était sous entendu est publié sans réserve. Est-ce moi qui suis paranoïaque où alors y a-t-il comme un doigt pointé sur moi, et sur ceux qui me ressemblent ? Je ressens comme une chape de plomb posée sur mes avis, sur ma liberté de penser et de dire ce que je pense.
La France ou je l’aime ou je la quitte. Il se trouve que la France ça surprendra peut être mais je l’aime depuis toujours. Je ne peux pas dater le début de cette affection. Elle a dû m’attraper dans la petite enfance quand je la regardais par les yeux de ma mère. « La France de mon enfance » comme dirait un chanteur. Le cynisme des hommes a abîmé ma France. Je n’aurais pas le droit de dire qu’elle va mal ? Aimer ou quitter tel est le choix offert. Aimer ce serait voir les choses négatives et les déclarer positives ? Aimer serait-ce mentir à celui ou (celle) qu’on aime. Ou alors de voir celui que l’on aime tel qu’il est comme il est et oser lui parler en le regardant dans les yeux. La France qu’on me présente au moment où j’écris semble me demander de baisser les yeux quand elle s’adresse à moi. Elle semble me demander de me sentir heureuse d’avoir le droit de vivre sur son territoire. L’amour de l’étranger pour la France ne serait donc acceptable que s’il est résigné ? Résigné à n’avoir pas le droit de penser, résigné à n’être perçu que comme un mendiant qui a le privilège de vivre en France. D’un rendez-vous électoral à l’autre, une lèpre se pose sur ceux qui me ressemblent, ils deviennent la raison des douleurs de la France, et peu à peu on les voit comme ceux par qui les problèmes s’expliquent, voire arrivent. L’instrumentalisation de la peur de l’autre tapie en chacun de nous bâtit des murs de plus en plus en plus hauts, et le fossé se creuse entre les gens de France. Ai-je le droit de dire que j’ai peur de ce qui s’annonce ? Mais cette chape de plomb, au-dessus de ma tête ! Puis il y a cette phrase qui comme une ritournelle revient sans s’arrêter. La France te donne le choix : tu l’aimes ou tu la quittes ! Pourquoi ai-je l’impression que c’est elle qui me quitte ?

Paris le 20/09/06

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10 commentaires

  1. Titophe 9 octobre

    Tu lèves ici le problème central du racisme institutionnel, ou en d’autres mots, du racisme des élites (non restreints aux seuls politiques, loin s’en faut). Je t’invite à parcourir l’analyse discursive très complète d’un enseignant, Teun A. Van Dijk, qui met en lumière la diffusion maligne des idées les plus inavouables à partir d’injections idéologiques venant de ces élites. J’ai publié cette étude sous la forme de 6 chapitres, c’est ici.

    Bonne journée
    Titophe

    Bonjour Titophe,
    J’ai commencé la lecture de cet enseignant et c’est édifiant en effet. Merci pour ton intervention. Amicalement.

  2. binicaise 9 octobre

    Le pays dit des droits de l’home est devenu tout sauf le pays des droits de qui que ce soit il y règne une seule et unique loi celle de l’ARGENT…..et de la PEUR entretenue . Quel est le sujet important aujourd’hui : un délit d’initié peut être, dans une entreprise EADS, ce que deviennent les salariés dont l’emploi est menacé dans cette entreprise qui s’en preoccupe surtout pas les journalistes ……
    La France est devenue une République bananière, affaires de fric…..etc la gauche comme la droite ont un seul souci être elu et après moi le déluge…etc, j’ai par moment honte de ce que les grands principes qui sont les fondateurs de notre République sont devenus.
    Bises Jacqueline

    Bonjour Jacqueline,
    Il y a dans ton indignation une preuve que les principes fondateurs de la république demeurent. Reste à trouver la manière de les faire résister toujours plus à la pression de ce qui est contraire à ces valeurs. Je t’embrasse.


    Dernière publication sur Binicaise : Blog en pause pour une durée indéterminée.

  3. vuilsteke nadège 9 octobre

    comme tu le dis malaika, moi aussi descendante d’immigrés j’ai mal à ma france, je ne sais qu’une chose une de mes voisine mde S est l’une des personnes les plus gentilles que je connaisse et ses enfants sont bien mieux élevés que ceux de la plupart des « français » que je connais
    affectueusement à toi une des plus belle âme que je connaisse

    Ma chère Nadège,
    Je suis touchée comme souvent par ta sensibilité. Merci pour le regard que tu poses sur moi. Je ne le mérite pas mais jen suis touchée. Je pense que nous sommes nombreux à avoir mal chacun à sa France. Il n’est pas besoin d’être français dit de souche pour aimer ce pays. Bisous affectueux.

  4. Oso 9 octobre

    Nous sommes tous des descendant d’émigrés, ma peau n’est pas blanche… et aucune ne l’est…
    L’Homme n’est pas encore devenu un être Humain pour accepter toutes les différences, il a oublié qu’il n’est qu’un locataire à la limite de l’expulsion sur la Terre.
    Je suis en souffrance lorsque j’assiste à des querelles sordides sur l’origine des êtres humains.
    L’Homme a peur de l’autre, des différences. De ces différences j’en suis heureuse et j’aime voir deux être en face à face se respecter et s’estimer.
    L’Homme a peur de ce qu’il ne connait pas, alors quand va-t-il enfin sortir de son ignorance ?
    Je suis différente, de qui ? De vous, de l’autre, je suis un individu unique ne pouvant vivre qu’au sein d’une entité planétaire…
    Alors je t’embrasse belle Différente
    Une différente

    Merci Oso, belle Différente pour ton intervention. Heureusement pour nous, tout le monde n’a pas peur de la différence. C’est la peur de se perdre en accueillant la différence qui doit être domptée, vaincue. Bisous Oso et merci.

    Dernière publication sur les peintures d'Oso : ceci n'est pas mon site

  5. elgreco 9 octobre

    raser les murs
    raser la peur
    raser la bêtise

    Que de glissements sémantiques, philosophique, sociaux ou autres, faut-il encore pour que la France Redevienne LA FRANCE sans plonger dans les affres de la honte?

    Encore 5 ou 10 ans?

    Rasons ces trois choses en chacunde nous et la France ne s’en portera que mieux. Merci pour ton commentaire.

  6. tao le chat 9 octobre

    tu vois Malaika, moi je l’ai quittée
    ce n’est pas que ma terre d’accueil soit plus accueillante pour les etrangers..quoique…
    plus respectueuse des droits des plus faibles…quoique…
    plus tolérante…quoique…
    mais au moins elle n’a pas l’outrecuidance de se presenter en championne des droits de l’homme, et de proner à tous vents des valeurs telles que l’ egalite et la fraternite qu’elle foule allegrement au pied.

    Tant que nos coeurs résisteront, tant qu’on refusera de se laisser contaminer par des glissements qui ouvrent au pire de l’homme alors ces valeurs ne mourront pas quoiqu’en pensent les fossoyeurs de fraternité. Bises à toi

  7. natureinsolite 9 octobre

    tu abordes ici un sujet délicat et difficile. je suis d’accord avec toi et vous tous , et pourtant je me pose quelques questions sur les abus… ces abus hallucinants qui font qu’il faille en arriver là pour tout contrôler… et j’en suis désolée et révoltée!
    une amie bien placée dans les services sociaux a démissionné à cause de ces abus… elle ne supportait plus! entre autre celui d’un homme qui avait 8 enfants avec une femme et 8 avec une autre… total des allocs qu’il touchait, quelque chose entre 8000 et 9000€. et si cela arrive une fois, cela arrive 2 fois et plus. et là, je dis stop, ça ne pas!
    combien de ceux qui passe sur ton blog gagnent-ils autant!!!???
    moi en tous cas j’en suis très très très loin…
    n’empêche, je le redis pour bien me faire comprendre, j’adhère totalement à tes propos!
    bisous malaïka. marie.

    Il y a sans aucun doute des abus. Et les abus de tous ordres sont condamnables. Ils ne sont cependant pas l’apanage d’une catégorie de personnes et en cela l’ADN n’est pas une solution. D’autant qu’il criminalise par anticipation le candidat à l’mmigration. C’est violent au possible.
    Ceci dit, je comprends ton indignation (et ma fiche de paye aussi hi hi) et celle de ton amie face aux abus, et je regrette les situations abusives parce qu’entre autres elles ouvrent à des généralisations nées d’une révolte légitime. Il est nécessaire de mettre de l’ordre dans la gestion de la distribution des allocations et autres mais l’instrumentalisation de ces abus bien réels souvent et quelque fois fantasmés (Mme Carrere d’Encause en est à mes yeux un exemple) rendent encore plus sensibles les relations entre autochtones et immigrés. La réflexion qui me vient à la lecture de ton exemple est de me demander si un français qui aurait 16 enfants (de la même femme il va de soi, la polygamie étant prohibée en France) aurait eu moins d’allocations. Le sujet est délicat et le dépassionner n’est pas aisé n’est-ce pas ? Bisous Marie et merci pour cet éclairage
    .

  8. Noah Norman 10 octobre

    Bonjour Malaïka,

    Ce n’est pas un sujet sensible. Ce n’est pas un sujet complexe. C’est un sujet qui me préoccupe au plus haut point par ses râlents d’extremisme et du déjà vu…ailleurs et en d’autres temps…

    Il n’y a aucune paranoïa dans ton billet. Les choses sont telles que la réalité dépasse la fiction. « La droite décomplexe » et un parti socialiste qui brille par son ralliement sinon son silence assourdissant. La République qui se laisse bafouiller chaque jour un peu plus et jusqu’aux fondements les plus profonds comme « les droits de l’homme », entre autres.

    La France va mal. point. Elle va mal dans sa politique, son économie, son système éducatif, son système hospitalier, son système judiciaire, ses médias, ses prisons… et ses « cités » qui du coup sont jetées au vindict populaire, le bouc émissaire parfait, sauf que là, il se concentre d’une façon pernitieuse et viles sur les noirs et les arabes…

    On parle des « Cité » où la vilonce esplose, ces « Cités » où la République s’est absente depuis des années hormis les rondes des CRS. Plus aucun service de proximité. Un délaissement total et des jeunes qui vadrouillent avec un max de 400 mots pour s’exprimer face à une repression de plus en plus aigue. ADN ! On parle des « Drones » pour surveiller ces « Cités » !…à quand un mur avec des miradors et des mitrailleuses…

    La violence des jeunes est partout. J’habite dans un petit village de 380 habitants, tout autour, il y a des moyennes villes de 5 à 6000 habitants et il faut voir qui sont les jeunes les plus violents dans ces villes de la France profonde ! Des fils à papa, fils et filles de commerçants, médecins, pharmaciens, gendarmes, maires…qui sèment leur terreur en toute impunité avec leur scooter et mobs débridés…avec guère plus de 600 mots pour les plus évolués ! On en entend parler dans les médias ? Bien sûr que non ! Comme on entend pas parler des jeunes et moins jeunes, issus des « Cités » qui ont réussi et qui réussissent chaque jour…

    Le problème de l’immigration traîne depuis un demi siècle tout au moins pour l’immigration noire et maghrebine, ceux qui étaient venus ou demandés à venir pour, faute des bras, reconstruire la France après la dernière guerre.

    Manque de structures d’accueil, laisser aller et laxisme…et puis récupération politique tout azimut, gauche comme droite. Récupération économique aussi car un travailleur abêti et culpabilisé servait à réguler le marché de travail ! Aujourd’hui, toute une génération bien éduquée, voire deux générations, avec bac+ 4 et plus et qui n’arrive pas à s’inserer dans ce monde de travail…dans cette société à clichés éronnés et à préjugés nourris par la « désinformation de masse ».

    Diviser, instaurer la peur, reveiller le sentiment nationaliste et se servir de tout feu pour tenir le gouvernail d’un pays qui s’enfonce dans l’inconnu : Tels sont les projets en cours et ces projets me font honte…à gerber !

    La France, je l’aimais. Mes arrières arrières… grand -parents y sont nés…Aujourd’hui, je ne sais pas si je l’aime mais je sais que tant que ce clic de mafiosis gardent les mains dessus, je ne peux que me sentir étranger, doublement étranger et d’eux et de ce qu’ils vont faire de mon pays.

    Fraternellement,

    Noah

    Bonjour Noah,
    Merci mille fois pour ton intervention. Tu dis les choses comme je ne saurais les dire. Je me censure souvent…par respect de ceux qui sont d’ici et probablement aussi culpabilité de l’ailleurs qui s’interdit de juger et encore moins de dire son jugement, sauf quand le trop plein fait jaillir un cri.
    Moi le France je l’aime et je continuerai de l’aimer la France que j’ai au coeur et aux entrailles. Il est une France en moi que ne souilleront pas les discours et les dérives indignes. Cette France j’espère la voir matérialisée un jour. En attendant je la porte en moi. Je fais partie tu sais de ces Bac ++++ qui ont dû renoncer à des rêves professionnels pour se contenter de ce que l’on trouve. Mon rêve est que les choses aillent mieux pour les générations suivantes. Puissent ceux qui nous gouvernent ouvrir enfin les yeux. Bises à toi et merci.

  9. natty 10 octobre

    C’est assez flippant tout cela. Je me demande jusqu’où ça va mener….

    Je te comprends…mais se je crie, si j’écris, c’est parce que j’espère encore.

  10. natureinsolite 11 octobre

    tout à fait d’accord avec nono!

    Itoooooooooooooooooooo

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