Johnny Clegg & Savuka : Asimbonanga

Je me souviens de la violence des images qui nous arrivaient d’Afrique du Sud. Je me souviens des douleurs et des indignations d’alors. Je me souviens du sentiment d’impuissance, de l’espérance mâtinée de désespoir. Je me souviens de l’arrogance des frères Botha. Je me souviens des concerts qui appelaient à la libération de Mandela. Je me souviens de Peter Gabriel, de Simple Minds, je me souviens d’un « freeeeeeeee Nelson Mandela » C’était hier…

Mandela est sorti et il n’a pas déçu les espoirs mis en lui. L’homme n’a pas trahi le mythe.

Merci à ceux qui comme Johnny Clegg ont permis que l’on oublie pas le martyr de millions de Sud africains. Merci à ceux qui ont choisi d’embrasser l’amour du prochain plutôt que de se replier sur un confort offert par le conservatisme d’alors. Merci à l’amour et au courage qui ont sapé les fondations d’un régime immonde et qui ont laissé éclore l’espoir et la liberté dont l’une des plus belles expressions est posée sur le sourire de Nelson Mandela. Oui je suis admirative et j’assume.

Dédicace à Noah.

http://www.dailymotion.com/video/6xzUlmOOGK6Vs2vlW

Asimbonanga (We have not seen him)
Asimbonang’ uMandela thina (We have not seen Mandela)
Laph’ekhona (In the place where he is)
Laph’ehleli khona (In the place where he is kept)

 

Oh the sea is cold and the sky is grey
Look across the Island into the Bay
We are all islands till comes the day
We cross the burning water

 

Chorus….

 

A seagull wings across the sea
Broken silence is what I dream
Who has the words to close the distance
Between you and me

 

Chorus….

 

Steve Biko, Victoria Mxenge
Neil Aggett
Asimbonanga
Asimbonang ‘umfowethu thina (we have not seen our brother)
Laph’ekhona (In the place where he is)
Laph’wafela khona (In the place where he died)
Hey wena (Hey you!)
Hey wena nawe (Hey you and you as well)
Siyofika nini la’ siyakhona (When will we arrive at our destination)

 

 



Les caprices de la mémoire

regardenbiais.gif picture by maddyspace 

Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène ce qui lui plaît »

Birago DIOP

(Les mamelles)

 

 



Monsieur Mandela !

mandela13nb.jpg picture by maddyspace

 
 

 

J’ai trouvé ce texte magnifique. C’est un extrait du discours de Nelson Mandela lors de son intronisation en tant que Président de la République.
J’aime et admire profondément cet homme et ce discours que je découvre et trouve sublime je voudrais vous le partager. Passer ce qu’il a passé et être capable de livrer ceci c’est incroyable. Hommage …

« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite,

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi, pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre petit ne rends pas service au monde,

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres,

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous,

Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres »



Quand ils sont venus…

quandilssontvenus.jpg        

Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit : Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit : Je n’étais pas syndicaliste

Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai rien dit : Je n’étais pas juif

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai rien dit : Je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher et il ne restait plus personne pour protester.

Par le pasteur Martin Niemöller (1892-1984) à Dachau



(De)possession ?

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« Ce que tu ne peux pas donner te possède.

Le danger dans le passé était que les hommes deviennent des esclaves.

Le danger dans le futur est qu’ils deviennent des robots. »

Erich Fromm



Patti Labelle, Eddie Levert, Tanya N. Blount, Gerald Levert chantent Endless Love

Un moment incroyable. Un moment comme je les aime. Ah Gerald Levert I miss you !!!

 Vous pouvez voir la video en allant sur You Tube en cliquant sur le lien suivant :  

http://www.youtube.com/watch?v=aXVjueNxhKE

Sinon vous pouvez regarder la video ici : petit souci de qualité mais ça vaut le détour. Foi de moiCool

http://www.dailymotion.com/video/1Ai6opiuPL0BmdKim



Al B Sure : Nathalie

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Dédicace à la Nathalie la plus importante de ma vie : ma soeur aînée, ma soeur aimée.

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Adlan Cruz : un musicien à découvrir

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Episcopos full

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Dina Bell un chanteur qui accompagne joliment ma mémoire

dinabell.jpg

Je n’ai pas la prétention de vous faire une biographie de ce chanteur mais juste vous inviter à l’appropriation que je fais de ce qu’il offre.

Ce soir je vous propose une invitation au voyage. Voyage dans mes émotions et dans mes souvenirs qui prennent racine dans cette terre à la fois proche et lointaine qu’est le Cameroun. Proche forcément parce que mon Cameroun celui de ma mémoire, celui qui médiatisé par mes souvenirs je l’emporte partout où je vais et lointaine parce que 6000km nous séparent constamment.

Dina Bell : c’était le temps des boum ou surprise parties comme on disait alors et pendant les vacances nous allions à des fêtes lors de nos adolescentes balbutiantes. C’est alors que dans le paysage musical Camerounais une bombe a explosé au rythme d’un « Yoma yoma » porté par la voix d’un inconnu appelé Dina Bell. Il aurait fallu être retenu en otage par une troupe de rebelles pour ne pas rejoindre des les premières notes de cette chanson, la piste en chantant des mots dont nos jeunes âges ne saisissaient pas la subtilité.

Le jeune chanteur commençait sa carrière dans la douleur : en effet il a été victime de l’indélicatesse de son co producteur de l’époque. Nous loin des contrariété de l’artiste nous battions la mesure avec nos pieds sous le ciel de Douala. Ce disque, maxi 45 tours et ensuite son premier album l’ont positionné comme un chanteur qui compte dans le paysage musical camerounais. Je me souviens de cet album et de la révolution qu’il a provoqué dans le paysage musical camerounais installant celui que l’on surnommera Bazor comme un des piliers de notre musique en langue duala. La chanson qui parle des chagrins de sa mère « Mbemba Iyo » a marqué ma mémoire. Ce n’est pas tant sa voix qui me touchait mais l’univers qu’il portait avec lui, fait de respect pour le gente féminine entre autres. Attention cœurs de filles en fusion… Quand il chante « Sophie » par exemple les cœurs de filles sont en émoi. Il dit des choses qu’il ne pense peut être pas mais il a pris la peine de penser à les dire alors ça me vaRire . Son rapport aux femmes dans les chansons change de la « chosification » de la gente féminine portée par d’autres chanteurs que je ne prendrai pas la peine de nommer ici.

Dina Bell représente ma grande période du Makossa de la génération post Ekambi Brillant, Nelle Eyoum et Eboa Lottin (dont j’ai déjà parlé sur ce blog).

A cette époque il y avait des chanteurs dont je garde un merveilleux souvenir : Joe Mboule, Ben Decca, Toto Guillaume (un talent fou. Toguy où es-tu Triste?????), Jean Dikotto Mandengue (musicien de génie), Ngalle Jojo (qui se souvient de Madilia ?), et quelques autres. C’est pour moi l’âge d’or ce cette musique. Plus tard il y aura Alexandre Douala alias « Douleur » (le talent, l’intelligence et la voix), Vicky Edimo. Le reste de la musique post « âge d’or » ne m’a que rarement touchée. Nostalgie quand tu nous tiens !!!! Ca fait ancie combattant du makossa ? J’assume !!!

Il y a eu une période où je n’aimais pas beaucoup ce qu’il faisait parce que l’essence du makossa la musique de mon chez moi à moi était noyée sos les influences zaïko. Arghhhhhhhh je l’aurais éborgné !!! (hi hi). Conscient du danger qu’il encourait à me contrarier plus longtemps il est revenu au makossa et c’est tant mieux pour nous tous (dans la famille centre du monde je demande Malaïka).

Dina Ebongue Charles est né en mai 1953 à Douala de père Akwa et sa mère est de la famille Bell (noblesse Douala). Deuxième d’une famille de sept enfants. Il est papa de quatre enfants et vit entre le Cameroun et la France. Pour en savoir plus sur lui je vous encourage à aller sur l’espace que lui a construit sa fille sur My Space : http://www.myspace.com/dinabellbazor

Vous pourrez écouter ses chansons, notamment le « Yoma yoma » fondateur, de même que des ballades comme celles qui lui ont ouvert bien des coeurs de filles du coté de chez moi …

 



Un cœur du bout des doigts

titefille.jpg picture by maddyspace

Dessiner du bout des doigts

Un cœur pour Celui qu’on chérit

Puis lever les yeux vers le ciel

En espérant le voir sourire

Redevenir petit enfant

Quand ta pensée ô Dieu m’effleure

Me savoir de toi tant aimée

Dépose en mon cœur de l’émoi

 

 

Que pourrais-je Seigneur te dire

Sinon que je t’aime mon Papa

Je veux chanter, rire et danser

Je veux crier je suis à toi

Bien des fois je suis étonnée

De la joie qui m’inonde l’âme

Alors je me laisse emporter

Par l’ivresse de son amour

Je me souviens du temps d’hier

Où le cœur en berne je pleurais

Mon âme perdue dans la douleur

Ne savait en quoi espérer

Tu es venu et m’a trouvée

Tapie dans la grotte de mes peurs

Tu as pris ma main dans la tienne

Et a séché chacun des pleurs

J’ai appris grâce à ton amour

A lever les yeux vers le ciel

J’ai ouvert les yeux et j’ai vu

Le plus joli des arc-en-ciel

Je savais pouvoir espérer

A la vue du sourire des cieux

Qu’un avenir à tes côtés

Serait tout à fait merveilleux

Aujourd’hui j’avance avec foi

La main dans celle de mon Papa

Quand je tombe il me relève

Et ses anges veillent sur moi

Depuis que je t’ai rencontré

Je me laisse aller à l’innocence

Et comme revenue en enfance

Je dessine un cœur du bout des doigts

littlegirl-1.jpg picture by maddyspace



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