Keith Sweat : make it last forever

Petite ballade dans un coeur de fille avec Keith Sweat dont bien des mélodies sont logées dans la partie « coeur de fille » de ma mémoire.

http://www.dailymotion.com/video/3biqH2ZPYOnpej3Sz



Bob Marley : Africa unite

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Dédicace à NattyDread et à tous ceux et celles qui ont l’Afrique au coeur et aux aux tripes. Notre Afrique. Dédicace à mama Africa.

Dédicace à tous ceux, africains ou non, qui ont été blessés, indignés et offensés par le mépris déversé en Afrique le 26 juillet 2007 par un homme qui consacrait par ses propos la méconnaissance fondamentale qu’il a de l’Afrique et de ce qu’il a eu l’indécence d’appeler  »l’homme africain »

Aucune injure, aucun mépris, aucun dédain n’effaceront la noblesse de l’Afrique. Les mots qui violent la dignité n’atteindront et n’altéreront pas la vérité de notre terre. L’histoire est en marche et un jour les fils et les filles d’Afrique sauront en écrire l’histoire avec une encre unique, une encre nouvelle, une encre qui lui correspond, une encre née de l’unité africaine, une encre africaine.

 http://www.dailymotion.com/video/1ujeudLYmZchN5iwM

AFRICA UNITE

‘Cause we’re moving right out of Babylon
And we’re going to our Father’s land
How good and how pleasant it would be before God and man
To see the unification of all Africans
As it’s been said already, let it be done
We are the children of the Rastaman
We are the children of the Iyaman
So, Africa unite
‘Cause the children wanna come home
Africa unite
‘Cause we’re moving right out of Babylon
And we’re grooving to our Father’s land

How good and how pleasant it would be before God and man
To see the unification of all Rastaman
As it’s been said already, let it be done
I tell you who we are under the sun
We are the children of the Rastaman
We are the children of the Iyaman

So, Africa unite
Afri, Africa unite
Unite for the benefit of your people
Unite for it’s later than you think
Unite for the benefit of your children
Unite for it’s later than you think
Africa awaits its Creator
Africa awaiting its Creator
Africa, you’re my forefather cornerstone
Unite for the Africans abroad
Unite for the Africans a yard



Rêve de fraternité

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 L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie

 la fraternité n’en a pas

Alphonse de Lamartine

Ils diront ce qu’ils veulent les chantres de la haine, du repli sur soi et de l’exclusion de l’autre sur le prisme d’une différence de carnation, d’accent, de croyance, ou d’expression. Ils peuvent parler les diffuseurs de haine et d’infériorisation de l’autre, mais qu’ils se replient ou pas, qu’ils se cabrent ou pas, nous sommes dans le 21ème siècle et l’hisroire est en marche, le monde est ouvert, l’Africain a pu rencontrer l’Asiate, le Caucasien a croisé l’Indien, la terre est métisse par essence et l’histoire est en marche. Les Antilles racontent un peuple qui est métis de ce métissage là, portant des ses racines l’Afrique, l’Europe, L’Asie.On y croise des personnes au teint chocolat dont la chevelure  trouve sa texture du coté des Indes. De belles personnes qui racontent le métissage des nations.

Le monde est ouvert et les vies et les cultures se rencontrent par l’amour, par l’amitié. Au travail, au lycée, au collège comme à la maternelle la différence qui s’asseoit à nos côtés nous raconté l’identité que nous avons avec elle. Dans les cours d’école Aziz joue avec Aminata, Abner, Gaelle et Ling. Ils sont amis et leur identité ne se laisse pas arrêter par des considérations absurdes qui séparent les adultes. L’amour, le respect et l’amitié se teintent d’une couleur métisse, d’un magnifique arc en ciel ou les couleurs et les identités ne se perdent pas mais se subliment et se mettent en valeur les unes les autres. Celui qui est mon frère n’a pas nécessairement ou exclusivement ma couleur de peau mais il a un coeur dans lequel le mien se reconnaît.Il a des valeurs dans lesquels je me reconnais.

Ils peuvent vomir leur mépris et leur haine ces nostalgique d’un ordre ancien qui était désordre de l’humanité et de la fraternité, les mains continuent à se tendre les unes vers les autres, les murs continuent à tomber, les différences se rencontrer et se respecter. Ils peuvent parler, discourir, invectiver mais ils s’essoufleront avant que meurent la fraternité, le respect et l’accueil de l’autre. Ils s’essoufleront les premiers parce l’amour leur survivra tout simplement parce que l’amour ne périt jamais.

Ils peuvent s’ébrouer ils ne tueront pas mon rêve de fraternité et la stupidité affirmée d’une personne ou d’un groupe de personnes, pas plus que ses propos odieux ne me pousseront à exclure toute une part de l’humanité sous prétexte qu’elle porte le même vêtement, la même couleur de peau que l’abruti précédemment mentionné. Le coeur et l’âme m’importent bien plus qu’un vêtement qui nous a été attribué sans que nous ne l’ayons choisi, un vêtement que l’on appelle la race. Et derrière l’arc en ciel des couleurs des êtres, il y a une couleur fantastique qui peint les coeurs que j’aime : celle de l’amour, du respect, de la générosité, et de toutes ces choses qui font à mes yeux la vraie valeur de l’humain.

Et mon rêve de fraternité n’est pas un rêve, il est la réalité d’une histoire en marche. Qu’on se le dise.

 

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…. écrire

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Ce qu’on ne peut pas dire

il ne faut surtout

 pas le taire,

mais l’écrire.

Jacques Derrida

(Philosophe français)



Peter Gabriel & Kate Bush : Don’t Give up

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Je ne sais pas pour vous mais je trouve que dans un monde dans lequel on court souvent (et à toute allure encore) sans savoir pourquoi ni vers quoi il est bon de se poser.  Mais où allons-nous comme ça ? Serions nous tombés sur la tête ? Indeci

 Alors au coeur d’un stress culturellement, psychologiquement, névrotiquement ou socialement construit  dans lequel nous ne nous autorisons pas l’échec qui n’est pourtant que le versant de succès futurs et/ou différents, il est utile de ralentir, de faire une pause, de se couper du stress.

Dans un monde dans lequel le succès prend le visage de la domination, du mépris, voire l’écrasement de l’autre pourvu que l’on brille, dans un monde dans lequel la pression sociale et économique augmente les tensions intérieures il est besoin de s’octroyer des pauses, le temps de s’assurer que l’on ne s’est pas perdu en route.  Il y a diverses manières de faire des pauses de la plus spirituelle à la plus futile si tant est qu’on puisse quantifier le spirituel. Chaque personne dans le jardin secret, dans l’intime de son être a des manières personnelles de s’octroyer des pauses. L’une des miennes c’est d’écouter de la musique d’entrer en musique en sortant du stress.  La musique qui permet au temps de suspendre son vol, qui apporte un peu de douceur, d’art, voire de poésie, pause enchantée dans un temps où tout s’accélère. J’ai d’autres manières de me couper de ce stress mais ces manières pour plusieurs d’entre-elles appartiennent à la partie du jardin de mon être qui est de l’autre côté de la barrière.Clin doeil

Au coeur de cette folie du temps qui court j’ai envie de vous offrir une petite pause désaltérante que j’espère agréable. Prenez si vous le souhaitez le temps d’écouter ce duo rempli de douceur qui encourage à ne pas laisser tomber quand les moments deviennent difficiles.

Accepter les temps d’insuccès et d’échecs permet de construire les succès des lendemains. Avoir échoué ne nous définit pas comme un échec. Il y a une différence entre le fait de rater quelque chose et d’être un(e) raté(e). J’ai connu des échecs et des ratés mais ceci ne me définit pas, en revanche cela participe à me construire. Tout est question de regard et d’appréhension n’est-ce pas ?

Alors on si l’on se posait un instant, le temps d’une respiration, le temps d’un espoir, le temps d’un soupir, le temps de reprendre son souffle en nous laissant porter par les voix de Kate Bush et Peter Gabriel ?

J’espère que vous apprécierez…et je me permets un encouragement n’abanonnez pas, ne lâchez pas, vos lendemains peuvent être porteurs de belles surprises.

Et vous avez vous des manières de vous octroyer des pauses que vous voulez partager ? Si oui à vos claviers. 

Amitiés

http://www.dailymotion.com/video/6oYdqXuCST5eV74jQ
In this proud land we grew up strongwe were wanted all along

I was taught to fight
taught to win

I never thought I could fail.
No fight left or so it segms

I am a man whose dreams have all deserted

I’ve changed my face
I’ve changed my name

But no one wants you when you lose.

Don’t give up – ’cause you have friends

Don’t give up – you’re not beaten yet

Don’t give up – I know you can make it good.

Though I saw it all around

never thought that I could be affected

Thought that we’d be last to go

it is so strange the way things turn.
Drove the night toward my home

the place that I was Dorn on the lakeside

As daylight broke I saw the earth

the trees had burned down to the ground.

Don’t give up – you still have us

Don’t give up – we don’t need much of anything

Don’t give up
’cause somewhere there’s a place where we belong.
Rest your head
you worry too much

it’s going to be alright.
When times get rough you can fall back on us

Don’t give up
please
don’t give up!

Got to walk out of here
I can’t take anymore

Going to stand on that bridge
keep my eyes down below.
Whatever may come and whatever may go -
That river’s flowing
that river’s flowing.
Moved on to another town
tried hord to settle down

For every iob so many men
so many men no one needs.

Don’t give up – ’cause you have friends

Don’t give up – you’re not the only one

Don’t give up – no reason to be ashamed

Don’t give up – you still have us.
Don’t give up now – we’re proud of who you are

Don’t give up – you know it’s never been easy

Don’t give up – ’cause I believe there’s a place

There’s a place where we belong



Lashun Pace : Yet i’m still saved (Orchestre de Donald Lawrence)

Attention la voix !!! 

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Natalie Cole et Nat King Cole : unforgetable

Quand la technique permet des rencontres vocales. Natalie rend hommage à son père en unissant sa voix à la sienne. La voix du père accompagne sa fille vers les sommets du succès. Je trouve ce morceau agréable à l’écoute.

Dédicace à mes « unforgetable » et à ceux qui n’oublient pas…

http://www.dailymotion.com/video/2hmzNbHixzDloafgW

Unforgettable, thats what you are
Unforgettable though near or far
Like a song of love that clings to me
How the thought of you does things to me
Never before has someone been more

Unforgettable in every way
And forever more, thats how youll stay
Thats why, darling, its incredible
That someone so unforgettable
Thinks that I am unforgettable too



Jay Lou Ava : My way

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Et pendant ce temps à Dakar…l’avènement du concept de « l’homme africain »

pensive.jpg picture by maddyspace

Hier soir en lisant un hebdomadaire consacré à l’information j’ai failli perdre mon dentier. La seule chose qui m’en a gardée figurez-vous que c’est le fait de ne pas en avoir. J’aurais eu un dentier qu’il aurait fusé de mes lèvres en même temps que la consternation et autres sentiments éprouvés à la lecture de cet article. Oh ce n’était pas un long article mais ce qu’il rapportait était effarant. Il n’est pas question ici d’être pro ou anti, d’être de gauche, de droite ou du centre, c’est juste une indignation née d’une lecture qui m’a choquée.

 

Il ne nous a pas échappé que le président de la république Française a fait une escale remarquée à Dakar et qu’il s’est exprimé devant un parterre d’étudiants. Oh j’ai bien vu des extraits de son discours à la télévision, j’y ai perçu sans grande surprise la répétition larvée d’une certaine posture de la relation France-Afrique. Jusque là rien de nouveau sous le soleil. Mais voici qu’à la lecture du journal mes bras se dévissent et tombent (c’est une image mes deux bras physiques sont bien là) Clin doeil. A la lecture de ce journal j’ai cru rêver.

J’ai entendu le président de la république parler de « l’homme africain« , homme qu’il a pris soin de définir dans son acception générique (ouf !). Il ne s’agit pas du masculin mais de l’humain africain. Et voici qu’il en parle avec des mots qui résonnent dans mon africanité et dans mon humanité comme intolérables, inacceptables, offensants, insultants. « L’homme africain » (« l’humain« ) en moi en moi se cabre, réduit qu’il est dans un discours aux relents paternalistes à n’être pas capable de s’inventer un destin. « L’homme africain » en moi se cabre face à des généralités insultantes noyées sous des poncifs et des mots comme « respect » « co-développement ». Ne voulant pas laisser mon opinion être faite sur des extraits de discours, je me suis donné pour mission (votre mission si vous l’acceptez…) de lire le discours en entier. Ce soir j’ai pris le temps de le lire. Quinze pages mes amis ! Quinze pages avec de pauses indignées, des moments où l’indignation disputait la première place au rire. Mon dentier imaginaire a fait quelques excursions hors de mes lèvres interloquées. Abracadabrantesque comme dirait l’autre ? Bon je dois à la vérité de dire qu’il y a eu des moments où mon dentier est resté en place.

Vous pouvez lire le discours en cliquant sur le lien qui est en fin de billet.

Je vous laisse découvrir quelques uns des extraits qui m’ont d’autant plus choquée que la dérive ethniciste du discours présidentiel n’a pas été jugée suffisamment importante pour être relayée par les grands médias en France. Tolérerait-on de tels propos dans un autre contexte ? En sommes nous à un tel niveau d’anesthésie générale qu’on ne se laisse plus choquer par des propos tels que celui-ci ? Ou alors, hypothèse que je n’exclue pas complètement suis-je trop susceptible sur le sujet ? Indeci

J’ai la faiblesse de croire que j’ai un certain recul analytique des faits bien qu’incluse dans cet « homme africain » qui semble être davantage dans le ressenti que dans la pensée, dans le fantasme d’un passé mythique qui l’empêcherait d’embrasser le réel. J’ai la faiblesse de penser que j’ai accès à l’analyse et au recul. J’ai la faiblesse de penser que je ne suis pas qu’émotion et qu’il m’arrive d’avoir accès au privilège hellénique de la raison. Il se touve qu’avec un minimum de recul je ne peux trouver ces propos acceptables. Pour notre malheur Senghor a dit un jour que l’émotion est nègre et la raison hellène. Quelle beau prétexte pour l’infantilisation de l’africain n’est-ce pas ? Si l’émotion est une « chute de la conscience dans le monde magique » selon Sartre, si la perception présidentielle de l’africanité est celle là, alors je comprends mieux ses propos emphatiques sur le « merveilleux » et le « désenchantement » de l’Afrique. Mais cette définition je la récuse au nom de la diversité de l’Afrique, de l’Africain, de l’humain. Je trouve intolérable qu’un homme d’Etat ose parler à un autre pays, et par extension à un continent au nom de son pays avec des propos tels que ceux qui suivent.

« Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles.

Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. ( Surpriseje rêve ou bien il a osé dire cela ?)

Ecoutez la suite :

« Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais l’homme reste immobile au milieu d’un ordre immuable ou tout semble être écrit d’avance.

Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin.SurpriseSurprise Surprise  »

« L’homme africain » en moi est il trop susceptible en se sentant insulté par cette assertion ? Comment peut on affirmer une chose aussi insultante sans s’interroger ? Est-ce le sentiment de parler à un être inférieur qui n’aurait pas la force, la capacité ou la ressource de s’indigner. Est-ce l’habitude d’un paternalisme haïssable tellement intégré que l’on ne le reconnaît même plus quand il s’exprime ? Comment un président étranger ose t-il venir dans un pays souverain et se sentir autorisé à tenir de tels discours ? Je me souviens des indignations légitimes pré seconde guerre d’Irak quand l’arrogante Amérique a taxé l’Europe de continent vieux et incapable d’être dans l’histoire. Arrognance vous avez dit arrogance ?

Et voici que le président français foule la terre d’Afrique, venu à sa rencontre avec « amitié » et « respect » pour lui asséner que l’homme africain par essence ne sait pas s’inventer un destin. C’est ethnique, c’est dans l’essence de l’être africain. Et personne ne dit trouve rien à redire à ce propos ? L’Africain par essence serait resté dans une dimension de l’enfance qui le prive de la capacité à se projeter dans le futur. La seule issue pour sortir de cette incapacité naturelle au progrès ce serait de ne pas craindre d’être moins africain ? Est-ce un caprice de l’homme africain en moi, enfant par essence qui tape du pied parce qu’on lui a fait une remarque qui fait que ce propos me choque ? Non je ne pense pas. Je me sens offensée par la globalisation, par les relents paternalistes, par le sentiment qu’on peut lui dire ce qu’on veut à cette Afrique là, vassale des nations par essence. Je me sens offensée qu’on accole le terme respect mutuel à de tels propos. Je trouve insultants les poncifs et autres généralités qui encadrent cette vision ethniciste de l’intelligence et de la capacité de faire et d’être de tout un continent et de ses fils fussent ils ou non de la diaspora. Oui je me sens insultée et repliée dans « l’émotionnalisme » (oui c’est un néologisme assumé) qui caractérise mon « homme africain » et je prends la voix d’Aretha Franklin pour réclamet un minimum de R.E.S.P.E.C.T.

Et le respect ce n’est pas que du discours, c’est aussi dans l’attitude et dans le regard que l’on porte sur l’autre.

Bien sûr il va sans dire que le discours du président de la république n’est pas fait que de ce que je souligne. Il y a des vérités de fond et il y a aussi des raccourcis saisissants qui m’interrogent sur ceux qui rédigent ses discours. Celui ci n’est pas bon même dans la forme, malgré les répétitions pour faire des effets de style avec dans l’arrière pensée l’idée de faire un discours qui reste dans les mémoires. Il y a la répétition emphatique du « ils ont eu tort », il y la répétition du « je sais ». Bref il y a à boire et à manger dans ce discours et selon les sensibilités et les convictions des uns et des autres, on peut ou non être d’accord avec le contenu et les analyses sous jacentes au discours.

Pour ma part, l’aspect ethniciste et paternaliste du discours me hérisse. Pour vous faire une meilleure opinion vous pouvez consulter l’allocution sur le site dont le lien suit.

http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juillet/allocution_a_l_universite_de_dakar.79184.html



La pire des choses ?

femmefentrerose.jpg picture by maddyspace

La pire des choses

Qui puisse arriver

A un homme

C’est d’avoir du succès

Avant d’être prêt 

D.M. LLYOD JONES



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