Un recueil de poèmes à découvrir

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 Je relaie ici une information parue sur le blog d’Elisabeth qui est une de mes amies de la blogosphère dont j’apprécie particulièrement la plume :

 » SAISONS

Mon recueil de 90 poèmes

est paru au prix de 10,11 euros (frais de port inclus).

Dès maintenant, vous pouvez envoyer votre commande et votre adresse d’expédition à

lencrebleue@laposte.net  »

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Vous pouvez découvrir un avant-goût de sa poésie en parcourant son blog dédié à la poésie. Je lui trouve une belle plume

 http://depoesiesenpoesies.hautetfort.com/

Pour découvrir ses passions un lien : http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/

Bravo Elisabeth et je te souhaite du succès pour ce recueil.

Amitiés et bises



Regarde avec le cœur

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 Quand tu regardes à moi regarde avec le cœur 

Ignore les sillons qui te voilent mon visage 

J’ai bien des cicatrices témoins de mon histoire 

Pourtant tu sais mon cœur n’a pas le moindre pli 

Quand tu regardes à moi vois plus qu’une blessure 

Attelle-toi à trouver la femme derrière la plaie 

Tu sais j’ai été belle la plus belle du village 

Avant les  hommes en noir avant le grand orage 

C’était il y a longtemps pourtant c’était hier 

Sais tu qu’à cette époque j’étais très populaire ? 

Je n’offrais ni regard, et pas le moindre égard 

A ceux qui à mes yeux étaient vilains canards 

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Beauté des plus cruelles à mes yeux éternelle 

Qui n’offrait pas mot à qui n’était pas beau 

Et puis les hommes en noir ont pillé le village 

Sous le cri de l’orage massacré mon visage 

Quand tu regardes à moi regarde avec le cœur 

Sinon tu ne verras que désastre et hideur 

Quand tu regardes à moi ne fais pas mon erreur 

Pour trouver le vrai moi regarde je prie mon cœur

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La beauté éternelle celle qui me ravissait 

Ne se voit désormais qu’avec les yeux du cœur 

Me voici à mon tour jetée dans l’univers 

De ceux que l’on regarde la pitié dans les yeux 

Il m’arrive de croiser des regards effrayés 

Dans des yeux voir passer une douloureuse nausée 

Alors je pleure la nuit à la pensée des vies 

Que mes dédains passés ont cruellement blessées 

Voici les cicatrices qui effacent ma beauté 

M’ont donné de trouver la cachette de mon coeur 

Dis quand tu me regardes vois tu derrière mon voile 

Qu’il y a un cœur de femme peut être une femme de cœur 

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Merci pour vos gentils messages

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Un petit mot pour vous remercier pour vos mots si gentils pour mon anniversaire.

Merci d’avoir pris le temps de lire l’épopée de mon entrée remarquée.

Recevez mes amitiés

Malaïka

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Prince et Chaka Khan : Pure Gold to my ears

Je vous laisse la parole les amis. Je suis sous le charme de ce moment.

http://www.dailymotion.com/video/5wxsYsyAViBO8TrK



Dimanche 22 juillet : un jour comme les autres …et mon jour

bonanniversairebleuchic-1.gif picture by maddyspace

Il y a des années, dans une lointaine contrée, un être exceptionnel (et modeste de surcroît comme vous le constatez) préparait sa venue. Il y avait la maman, enceinte jusqu’aux yeux, et une enfant rebelle qui ne voulait sortir. Il va sans dire que l’enfant n’avait pas du tout les gènes de Kirikou. Les médecins ô surprise n’avaient pas dans l’idée de provoquer la naissance de l’enfant entêtée et la maman bien sûr s’épuisait dans l’attente. Plus de dix mois déjà que tapie dans son sein l’enfant qu’elle attendait ne voulait pas sortir et voir l’extérieur. Etait-il possible que ses oreilles aient sifflé rien qu’en entendant les informations ? Comme dans une fable qui court dans sa tribu elle s’apprêtait à battre le record légendaire de l’enfant qui resta si longtemps dans le sein de sa mère qu’au jour de sa naissance il avait toutes ses dents. Bientôt le onzième mois que l’enfant dans son antre entrée en résistance dicte sa loi. A quoi résistait-elle aux douleurs du dehors ou était- elle simplement trop fainéante pour trouver le chemin de la sortie ? 

Et ces médecins qui, contre toute attente ne bougeaient pas d’un poil pour provoquer la naissance de l’enfant. Voici qu’un jour enfin les hommes de science (y avait il dans lot des femmes de science ? Mais non voyons il est bien connu que « le bon sens » s’il s’écrit au masculin est une grâce de la féminité. Bon ce n’est connu nulle part mais une taquinerie dirigée vers ces messieurs fait sourire celle qui raconte cette histoire. Privilège de conteuse, avantage du griot souffrez que la narratrice en use et en abuse). Sourire Il faut dire qu’en ce temps la science n’avait pas fait en matière obstétrique les progrès d’aujourd’hui. Oui mais quand même !!! Langue

Même un griot aguerri cède quelquefois à la tentation de faire digression. Revenons cependant à nos hommes de science. Ces derniers décidèrent comme il vous l’est conté qu’il était enfin temps de libérer la future maman (déjà mère d’une petite fille) d’une grossesse qui mettait les sens de monsieur Guiness Book dans un émoi fébrile. Une grossesse à inscrire dans le livre des records ?  Avaient-ils enfin lu dans le regard d’un homme d’abyssales inquiétudes ? Avaient-ils discerné qu’il y avait quelque part une petite fille d’un an et puis trois mois n’a sûrement pas envie vivre sans sa maman ? 

Soudain le souvenir d’un empereur romain débloqua le bon sens qui était en sommeil. Il s’appelait César tiens ça me dit quelque chose … bon sang mais c’est bien sûr une faisons une césarienne !!!! 

Quand vint la naissance, la mère et l’enfant étaient en danger de mort. Sans pousser un cri la petite fille prit le frais du dehors. Une tape sur les fesses, aïe pourquoi tant de violence il faut que bébé crie, il y va disait-on de sa santé motrice. Alors elle poussa un cri que sa mère n’entendit pas, plongée qu’elle était dans un combat féroce contre une mort entêtée. Elle découvrira sa fille au bout d’une semaine pour voir commencer alors une belle histoire d’amour d’une mère et sa fille qui sauront qu’elles ont un lien comme celui qui unit les heureux rescapés d’une catastrophe. Elles ont failli mourir sans même se rencontrer sur la terre des vivants. Merci monsieur César !!! 

Elle a fait son entrée dans une famille qui écrira pour elle et avec elle une histoire de tendresse. D’autres enfants viendront. L’une d’elle s’absentera. Mais l’histoire est belle parce ce que c’est la sienne. C’était il y a des années, dans une lointaine contrée, c’était un 22 juillet, c’était à Yaoundé que sans pousser un cri j’ai fait mon entrée sur la terre des vivants. 

Alors je dis merci à ceux qui étaient là pour accueillir l’enfant qui naissait : 

Une mère et à un père qui bien qu’imparfaits sont sans aucun doute ceux qu’il me fallait. 

A ma sœur aînée chérie avec tendresse qui au cœur de ses défauts est parfaite pour moi. 

Et une pensée aussi aux hommes de sciences qui se sont souvenus de César… 

A la sage femme qui à ce qu’on m’a dit a eu la bonne idée de m’aider à pousser le cri qui m’a rendu service. Le bon sens serait-il féminin ? Du calme messieurs c’est une boutade et puis c’est le privilège d’un jour d’anniversaire ! 

Gratitude éternelle A Celui qui est mon Créateur et Père qui m’a tissée dans le sein de ma mère et m’a donné une vie bâtie dans l’espérance. A Celui qui est à jamais le chant que je chante, qui la mélodie de mon cœur et le sujet de mes louanges.  Sans eux  je ne serais pas là… Merci 

Née un 22 juillet, à Yaoundé. C’est le début de l’histoire qui depuis s’écrit somme toutes avec bonheur.  Ca valait la peine de se laisser extraire du sein maternel.Cool

So let’s celebrate like this :

Club Nouveau : Happy day

http://www.dailymotion.com/video/x3kf5t



Tristesse…

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Ce soir au coeur de la nuit une nouvelle tombe inattendue, comme une claque. Un message d’Helen sur le blog m’apprend le décès d’une amie de la blogosphère que certains de vous connaissent : Patricia. A cette nouvelle mon coeur et mes yeux se remplissent de larmes. Les souvenirs remontent pourtant tous virtuels de ses interventions toujours pleines de tendresse.

A chacune de ses interventions cette beauté qui pare les personnes qui savent regarder avec les yeux du coeur. Je ne connais pas sa vie, je sais qu’elle laisse trois fils et un petit enfant à venir ainsi que celui qui était son amour. Pour la connaître mieuc pour entendre sa tendresse et sa dignité en fin de parcours je vous encourage à lire le magnifique poème que lui a fait Helen : http://helenp.unblog.fr/2007/06/11/pour-mon-amie-patricia/ . Elle était merveilleuse. Mes pensées attristées s’envolent vers la famille qui a dû se résigner à la laisser partir.

Patricia y parsème des interventions pleines de tendresse de dignité et de force. 

J’ai envie ce soir de prendre le temps de lui rendre hommage, de dire combien je l’appréciais et combien j’aimais ce qu’elle donnait à percevoir de son coeur. Je voudrais offrir à sa mémoire un espace sur ce blog.

Je me souviendrais d’une femme volontaire, qui n’hésitait pas à être affectueuse dans son approche de l’autre. Je me souviens aussi des cris d’indignation quand elle découvrait des injustices primaires. Je me souviens que son rapport à l’autre ne se faisait pas par l prisme de la couleur de peau.

Elle s’appelait Patricia et sur la blogosphère elle nous a offert des conseils de beauté, et aussi de magnifiques poèmes qui levaient un peu le voile sur son coeur. Son sens de l’esthétique et sa quête du beau touchaient à l’extérieur et aussi à l’intérieur.

Comment rendre hommage à une personne qu’on connaissait très peu mais dont le peu reçu était comme des perles de grâce et de bonté semées sur le sentier ? A cette nouvelle je réalise la place importante que prennent ceux qui viennent d’un clic de souris échanger avec nous une parcelle de leur coeur, de leur âme de leur vie : la « tribu » qu’on construit dans la blogosphère.

 J’ai appris ce soir qu’elle a été vaincue par le cancer. Elle a fini de souffrir…

Je me souviens de sa dernière intervention sur le blog le 3 juillet dernier. Je copie son intervention juste pour vous donner un aperçu de ce coeur à mes yeux magnifique. Je me sens honorée d’avoir croisé sa route.

« bonjour Malaïka, j’espère que tu vas bien cela faisait un petit bout que je ne suis passée, les causes sont vastes et pourtant tu restais dans mes pensées, malgré tout la dernière fois que j’étais passée j’avais rencontrer un petit soucis d’ordre technique il semblerait je ne pouvais te laisser de commentaires je me suis faite mise à la porte entre guillemets… alors je reviens à la charge aujourd’hui et il semblerait que tout se passe pour le mieux du monde!
te dire que ton blog est de plus en plus magnifique, riche d’émotions et d’humanité, la générosité du coeur est si grande et si noble, si chacun de nous restait humble et simple, aimons nous tous les uns les autres, la certitude que la liberté humaine n’a pas d’autre raison d’être que de nous rendre capables de répondre par notre amour à l’amour, je peux parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n’ai pas l’amour, je ne suis qu’un métal sonore ou une cymbale qui retentit.
vivons tous ensembles et pour commencer aimons nous sur nos palliers, dans nos écoles, cheveux lisses, cheveux bouclés et cheveux tressés, tendons la main aux plus miséreux, partageons notre repas avec les démunis, ne vous enrichissez pas de vos salaires partagez aimez l’autre, la misère c’est installée dans notre pays, combattons la ne fermez pas les yeux, la vie n’a pas de prix c’est Dieu qui nous l’a offerte sur un plateau d’argent, respectons ce magnifique cadeau avant qu’il ne soit trop tard, regardez il pleut ce jour de 3 juillet!! et si la pluie ne cesse de tomber, fallait peut-être y penser avant oui pour nos enfants.
encore une descrimination que je n’accepte pas ici dans notre pays développé démocratique moderne, avec tous les immigrés qui résident ici sur ce côté de la terre nous qui sommes une terre d’asile, le minimum de respect pour un être humain est de recevoir un logement et un repas donc aussi un travail, cela ne fait pas d’exclusion dans notre société, eh bien encore moi qui vient défendre les cas de cette immigration souvent rejetée à mon avis, je viens de vivre un cas donc que je vais vous raconter: une jeune fille de 23 ans, « black » congolaise de Kinshasa, en règle avec une carte de séjour, polie, aimable propre, intelligente, correcte, pieuse, croyante, aimante, normale et courageuse, d’une éducation remarquable d’une politesse rare de nos jours, et bien cette jeune fille orpheline elle n’a plus ses parents seulement son grand frère, et bien après avoir terminé ses études de éducatrice spychologique auprès d’autistes adultes, travaille en CDI dans un centre d’autistes adultes, c’est très difficile croyez le bien je ne le ferais pas moi-même d’où son courage!
elle gagne correctement sa vie, n’a ni dettes enfin elle est au carré rien à dire, la perfection n’existe pas mais elle mérite tout de même un 19 sur 20 puisque le 20 est pour le professeur, bref, cette jeune fille demeurant chez son frère et sa belle soeur et recherchant un peu de repos après sa journée de travail épuisant, se dit je vais prendre un petit appartement, et en cherchant nous lui avons trouver ce qu’il faut à un prix très raisonnable etc.. elle est la première sur cette annonce, et à ce jour il n’y a personne d’autres, l’agence lui demande la liste intégrale de toutes paperasseries demandées, la jeune fille s’exécute et remets à l’agence les documents originaux demandés, tout va pour le mieu, votre dossier mademoiselle est impeccable…..mais je dois demander l’autorisation au propriétaire car il me semble qu’il ne veut pas de « black »..il s’agit d’une vraie descrimination, mais l’affaire ne peut se terminer ainsi avec patricia cela est impossible, je vous dis que la petite aura son logement car sinon nous pourrons parler de vraie injustice.
arrêtons cela
merci pour eux

je t’embrasse Malaïka
Patricia »

C’était le coeur de Patricia. C’était sa fougue. Comprenez-vous pourquoi je l’aimais ? Cela peut sembler étrange dans un monde dit virtuel, mais elle va me manquer…



Ciels de nous

bleunuit.gif picture by maddyspace

J’ai vu dans ton regard

 

Des ciels bleus infinis

Et entendu chanter

Des oiseaux dans ma tête

Tout au fond de tes yeux

J’ai vu des ciels d’orage

 

Des tempêtes grondantes

Et des tonnerres furieux

danslanuit.gif image by maddyspace

J’ai vu sur ton visage

Quelques matins brumeux

 

Mettant dans tes prunelles

 

D’interminables ciels gris

 

Quelquefois en plongeant

Mes yeux dans ton regard

 

J’ai vu de magnifiques

 

Arc-en-ciel d’espérance

 

Tous ces ciels changeants

 

 

 

Etaient des ciels de nous

 

Racontant notre histoire

 

Les saison de nos vies

Voici que ce matin

J’ai croisé ton regard

 

Il n’y avait pas de ciel

 

Il y avait le néant

 

Il n’y a plus de ciel,

 

 

 

Juste la fin de nous

 

Il est temps de partir

 

Voguer vers d’autres cieux

 

femmeenbleu.jpg picture by maddyspace



David Ruffin une vie, une voix, une tragédie

davidruffin.jpgEnvie de mettre en lumière sur le blog une voix magnifique méconnue de beaucoup. David Ruffin . Ceux qui ont connu et aimé le groupe Temptations ont dû au détour d’une chanson croiser son charisme vocal. 

David Eli Ruffin est né en 1941 dans le Mississipi et il a dix mois quand il perd sa maman. Les balbutiements de sa vie ont posé dans ses fondations la douleur. Pour ajouter au drame il a un père (remarié entre temps) abusif et le jeune David quitte la maison à quatorze ans. Faut il que bien des destins artistiques trouvent leur source dans d’immenses déchirures ? L’homme ne sera pas, et on le comprend disert sur les drames de son enfance. Mais les silences les plus lourds cachent parfois d’insondables douleurs et d’incurables blessures d’enfance. Qui dira jamais quelles furent celles qui posèrent les fondations d’une destinée tragique ? 

 

Au hasard des rencontres, avec Jimmy son frère aîné chanteur il est mis en contact avec Berry Gordy qui connaîtra la carrière et l’aura qu’on connaît. En 1964, après l’éviction du chanteur du groupe Temptations, et après que Jimmy son frère eût décliné l’offre de remplacer ce dernier, David Ruffin devient la membre du groupe mythique. Il fait les chœurs tandis que les autres membres du groupe se relayent pour enregistrer les solos du groupe. Puis Smokey Robinson écrit pour David Ruffin « My Girl » qui sera un phénoménal succès et propulsera le chanteur dans une lumière éblouissante, il sera le leader du groupe. Le temps et le succès aidant notre homme est victime d’un mal courant dans le milieu dans lequel il évolue : une inflation de l’ego qui rend difficile les relations avec le reste du groupe. A la question égotique vient se greffer une addiction à la cocaïne qui le retient loin de choses telles que la ponctualité ou la présence à des répétitions, réunions voire performances scéniques. Lorsque le groupe « Supremes » change de nom pour devenir « Diana Ross et les Supremes », David Ruffin estime que son groupe doit suivre la même route en détachant son nom du reste du groupe. Cette crise, des tensions avec Berry Gordy, les exigences financières du chanteur font que la situation est au bord de l’explosion. Au milieu de l’année 1968, la goutte d’eau qui fera déborder les vases de ces nombreux différents sera la légèreté avec laquelle David Ruffin préfèrera assister au concert de sa petite amie de l’époque plutôt que d’être sur scène avec le groupe lors d’un concert. C’en est trop ! Il est remercié derechef et remplacé aussitôt. Lui qui avait rejoint le groupe pour remplacer un chanteur congédié, aussi indispensable qu’il se soit cru est viré à son tour. Est-il possible qu’il n’ait pas cru que ce soit possible ? Toujours est il qu’il a perturbé bien des concerts des Temptations en s’immisçant sur la scène pour chanter notamment My Girl. Si les fans étaient ravis, ses anciens collègues goûtaient peu la farce. Un service d’ordre des plus musclés se mit en place pour empêcher cette plaisanterie qui s’éternisait. Au milieu de toutes ces péripéties peu sympathiques un homme était à la dérive : David Ruffin.

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Les Temptations

 

Notre homme entama un carrière solo et connut quelques succès parmi lesquels une reprise du standard de Ben E King « stand by me ». Mais rapidement le succès s’émoussa par manque de soutien de la Motown d’une part et aussi suite aux ravages 

Causés par la funeste addiction à la cocaïne. Il quittera la Motown en 1977. Malgré des rencontres musicales intéressantes (Hall & Oates) sa carrière ne sera pas flamboyante. Dans les années 80 in chantera en duo avec un ancien membre des Temptations Eddie Kendrick et fera même une tournée avec son ancien groupe. 

David Ruffin avait une compagne pour son malheur fidèle et cette funeste compagne aura raison de lui le 1er juin 1991 l’emportant par une overdose. C’est ainsi que s’achève l’histoire visible d’un homme dont l’enfance scellée cachait des douleurs qui peut être expliquent cette fuite vers les ailleurs promis par les paradis artificiels. Je ne peux m’empêcher d’être touchée par l’enfant qui n’avait que dix mois quand sa mère Ophelia a quitté cette terre le laissant avec un père qu’on dira abusif. 

Une partie de ses obsèques a été prise en charge par Michael Jackson. Stevie Wonder et Aretha Franklin ont chanté pour l’accompagner de ce qu’on appelle sa dernière demeure. 

Il reste la voix, le talent indéniable d’une vie qui dans le fond aura été tragique, derrière la lumière éblouissante des projecteurs, derrière les cris des fans et autres pâmoisons. La vie de David Eli Ruffin mort à cinquante ans.daveruffin.jpg 

 Common man 

 wow !!! la je « chair de poule » les amis. La vraie soul n’est pas frappée d’obsolescence même quand elle s’habille de coiffures et costumes surprenants et l’ami David est un régal dans le domaine.

Image de prévisualisation YouTube

Walk away from love 

http://www.dailymotion.com/video/2UzeyKradB56e5VXT



Si tu passes par la peine

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J’ai ce soir une pensée pour ceux d’entre vous qui passent en ce moment des temps difficiles. Ces moments qui rendent lourd le vécu de chaque jour, à cause d’une perte, d’une échec, d’une absence. Ces moments difficiles pour cause de maladie, des espoirs avortés ou de bien d’autres choses.

Des moments douloureux à cause des indicibles qui font que sans espoir, parfois on broie du noir. Je n’ai pas la prétention de penser qu’une chanson viendrait comme par miracle effacer le désespoir. J’ai juste envie de dire à ceux qui dans la peine se sentent esseulés que dans un espace virtuel des pensées bien réelles d’amitié sont offertes.

Si tu passes cher visiteur par des pannes d’espérance, ou par des atrophies de ta foi en la vie à cause des douleurs si fortes dans le présent que ton futur semble se dessiner sans joie. Je t’invite un instant à faire une petite pause pour te désaltérer, comme dans une oasis, avant de repartir.

Ce chant rempli de foi, de joie et d’espérance proclame que tout finira par s’arranger. Je souhaite que pour toi à terme il en soit ainsi. Je te souhaite du courage et de la résistance pour être toujours là quand poindra le jour.

 Et à vous autre qui passez des saisons plus heureuses je vous souhaite de tout coeur des bonheurs magnifiques et pendant qu’on y est, des bonheurs qui durent.

Amitiés à vous et merci pour votre visite.

 Malaïka

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Al Green : Every thing gonna be alright

http://www.dailymotion.com/video/3HKdFK2iAuyD2dbx5



Al Green un chanteur au croisement de deux univers

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Pour de nombreuses personnes téléphages, Al Greene est la fantasme musical d’une avocate fantasque : Ally Mc Beal. Mais comme Barry White l’accompagnateur des délires de l’inénarrable John Cage Al Greene a eu une vie avant cette série et heureusement pour lui une vie après. 

Albert Greene né dans l’Arkansas (qui n’a pas pour unique fils Bill Clinton comme vous pouvez le constaterRire) commence à chanter à l’âge de neuf ans dans un groupe appelé les Greene Brothers (comme quoi les Jackson 5 n’ont rien inventé). Il se raconte que son père l’a exclu du groupe en l’ayant entendu écouter ô sacrilège du Jackie Wilson ! De surprenantes susceptibilités paternelles peuvent être des bases de lancement pour une destinée n’est-ce pas ? 

L’infortuné banni forme au lycée un groupe avec des amis. Le groupe s’appelle Al Greene & the Creations. Le jeune homme se distingue déjà. Plus tard il devient chanteur du groupe Soul Mates. Il commence une carrière en solo qui démarre doucement et en 1972 il explose avec Let’s stay together. Al Green dont le nom a perdu le dernier « e » vogue de succès en succès jusqu’à la tragédie qui révolutionne sa vie.  En 1974, sa petite amie d’alors, vivant mal le fait qu’il refuse de l’épouser verse sur lui alors qu’il est sous la douche verse sur lui de la pâte de maïs bouillante. L’homme brûlé au second degré doit en plus affronter le suicide de la jeune femme dans le chambre à coucher. Consécutivement à ce choc et probablement dans une quête de sens, Al Green se convertit au christianisme et va plus loin qu’une simple adhésion il est ordonné pasteur en 1976. Sa carrière dans la musique R&B  devient difficile les critiques et le publics ne suivant pas. Après un accident en 1979 le chanteur se recentre sur ses activités ecclésiales et sur le chant gospel. Il connaît de grands succès avec ses albums gospel raflant de nombreux grammy awards.

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Mais notre homme a la démangeaison R&B qui ne le quitte pas. Il revient à ses premières amours. Enregistre des chants avec des chanteurs aussi différents que Annie Lenox ou Lyle Lovett. Dans cette nouvelle phase le chanteur connaît une carrière contrastée avec des succès plus ou moins grands. 

Depuis son retour au R&B Al Green navigue entre le Gospel et la musique R&B chantant sa foi d’une part et ne reniant pas pour autant la musique de ses débuts. Al Green est une voix que j’aime. Je vous encourage à la découvrir. J’espère que ce billet vous aura donné envie de découvrir un peu plus l’univers de ce chanteur, au-delà des névroses de miss Mc Beal. Rire

 How can you mend a broken heart ( là les amis séquence coeur de fille absolue !!!). Bon la video ne correspond pas au chant mais écoutons sans les yeux si ça nous perturbe.

http://www.dailymotion.com/video/3l4CnRXuF0gIgbRT6 

Simply beautiful ( que dire de plus ? Le titre parle de lui même). 

 http://www.dailymotion.com/video/5Ikwb1l4Eb56w2Eld

Let’s stay together (un morceau très connu repris entre autres par Tina Turner)

 http://www.dailymotion.com/video/26EqCUCjKkFeL6Y8U

Jesus is waiting (soul train) 

http://www.dailymotion.com/video/6RtzlOS2NH8HN2BaQ



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