Jonathan Butler : More than Friends

L’album dont est tiré ce chant est celui qui a signé mon entrée dans l’univers de Jonathan Butler. Cette chanson je l’écoutais en boucle. Quel beau voyage ce soir portée par cette chanson. J’aime toujours…

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Fredericks, Goldman & Jones : Nuit

Juste pour le plaisir d’entendre les harmonies vocales au coeur de laquelle celle de Carole Frédéricks dont la voix et la chaleur manquent à ceux qui l’ont aimée et admirée. Je trouve que cette mélodie habille sa voix de fort belle manière. Merci à Jean- Jacques Goldman pour l’avoir mise en lumière, pour lui avoir permis d’exister au-delà des choeurs.

Hommage à l’absente.

Fredericks, Goldman & Jones : Nuit dans En français dans le texte Bouquetrosesmulticolores

Dédicade à Am. Just enjoy M’Am !

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Fuir le bonheur … Partie 4

Il était dix sept heures trente quand elle était entrée dans sa petite librairie, comme dans un cocon, le temps de se plonger l’espace d’un instant dans la librairie. Mais son ami le libraire était occupé. Il y avait foule dans la petite librairie. Quand elle passait le soir c’était plutôt calme et en arrivant dans cette librairie elle s’était attendue à retrouver le calme qu’elle y trouvait après dix-huit heures trente. Elle n’avait pas pensé au fait qu’avant dix huit heures il y avait de l’animation dans la librairie. Il y avait de nombreux enfants accompagnés de leurs parents. Elle se souvint que c’était le jour de la sortie d’un des volumes de Harry Potter. Les enfants étaient surexcités. Le libraire lui avait souri l’air désolé et lui avait fait un signe de la main après avoir regardé sa montre. Etrangement ce geste de la main et le coup d’œil à sa montre avait ouvert les vannes de sa mémoire superposant au visage du charmant libraire ceux de son père et de son ex-époux : visages du rejet, visages du refus de prendre du temps pour elle, pour la laisser exister dans une relation équilibrée. Le visage du libraire se faisait flou sous son regard. Sentant monter derrière ses paupières des humidités embarrassantes, elle décida de s’en aller au plus vite. Elle avait appris à enfermer ses larmes dans l’intimité.

Comme elle accélérait le pas pour sortir de son sanctuaire aujourd’hui inhospitalier, elle heurta un homme qui entrait dans le lieu qu’elle quittait. La violence du choc l’avait fait tomber et son sac à main et ses courses avaient pris des directions opposées tandis qu’elle s’étalait par terre dans la posture la moins glamour que l’on puisse imaginer. En voyant ses affaires disséminées ça et là, elle avait fondu en larmes en pensant à l’apogée de sa journée. Mais alors que l’idée du ridicule de sa posture lui traversait l’esprit elle avait été prise d’un fou rire sans penser de s’excuser auprès de celui qu’elle avait violemment heurté. L’homme avait semblé désarmé tant par ses larmes que par son rire. Il la regardait avec inquiétude tandis elle riait avec une légèreté qui l’avait quittée depuis bien des années. Elle riait aux larmes et l’homme semblait interloqué et l’expression de son visage rajoutait du carburant au moteur interne de son hilarité. Elle se livrait, s’abandonnait au rire qu’elle retrouvait après des années de disette de la joie. Elle riait comme l’adolescente qu’elle avait été. Elle riait comme au temps de son amitié avec Marie-Claude et Leila. Pendant qu’elle riait l’homme avait rassemblé ses courses et ramassé son sac dont la contenu jalonnait le trottoir. Quand elle s’était calmée, il l’avait aidée à se relever. En se relevant elle avait eu du mal à marcher, la cheville qu’elle s’était tordue se rappelant à son souvenir après les rires. Alors qu’elle boitillait en marchant, il lui avait offert de l’aider à porter ses courses jusque chez elle. Elle n’avait pas une seconde pensé à l’élémentaire prudence face à un inconnu, il y avait quelque chose de sécurisant dans cet homme. Elle ne se l’expliquait pas, il la rassurait. Ils avaient lentement cheminé vers son immeuble et elle s’était surprise à discuter avec un inconnu et à rire en toute liberté. Elle s’autorisait de la légèreté parce qu’il ne serait qu’un visage sur son parcours. Elle avait découvert qu’il aimait Paul Auster, son auteur favori et qu’il revenait de New York. C’est Paul Auster lui disait-il qui lui avait donné envie de découvrir Brooklyn et le New York de cet auteur. Elle avait rêvé de New York mais n’y était jamais allée. Elle avait rêvé de bien des endroits qu’elle n’avait jamais vus. Il lui avait raconté New York et elle avait voyagé tant il était un conteur merveilleux. Leur relation avait débuté ainsi, par une chute, un fou rire, une cheville foulée et Paul Auster. Elle n’avait pas réalisé alors combien il était jeune et combien il était beau. Elle avait remarqué son esprit et son sens de l’humour. Il l’avait raccompagnée sur le palier et elle l’avait remercié avec un sourire, avant de lui dire au revoir. Elle ne savait pas alors qu’elle venait de rencontrer une personne qui le deviendrait essentielle. Plus tard elle découvrirait qu’il aimait John Coltrane, qu’il n’avait pas honte d’être ému par le film qu’elle préférait « Sur la route de Madison ». Elle découvrirait qu’il aimait comme elle les vieux films, elle découvrirait qu’elle pouvait éveiller dans le regard d’un homme un flamme, un feu, un incendie.

 

Mais ce soir là, en fermant sa porte, elle avait juste réalisé qu’elle n’avait plus du tout mal à la tête.



Fuir le bonheur …Partie 3

Elle l’avait rencontré un soir de mars dans le douzième arrondissement de Paris, son quartier, pas loin de Daumesnil. Elle sortait de sa petite librairie préférée les bras chargés des courses qu’elle avait faites au monoprix du coin quand une collision avait initié leur histoire. A cette époque la lecture et l’univers des livres lui étaient devenus un refuge confinant à la compulsion. Tous les soirs après sa journée de travail, elle aimait s’arrêter dans sa librairie préférée. Le bonheur de respirer les livres, de parler littérature avec le libraire qui l’accueillait toujours avec le sourire. Il la conseillait sur les livres et lui dénichait des trésors de la littérature contemporaine et ancienne. Elle aimait les échanges informels avec son libraire. Quelquefois elle achetait un livre, d’autres fois non, mais le détour par la librairie avant de retrouver le silence de son appartement lui était essentiel. Le libraire et elle ne parlaient que de littérature ou plutôt ils parlaient de bien des sujets mais toujours par la médiation de la littérature. Jamais une conversation anodine parlant de pluie, de beau temps ou d’autre inanité de ce type. Mais que de partages autour des émotions suscitées par les beaux textes. De manière détournée elle avait livré sa solitude et son exil en parlant des romans de Kundera. Il avait de manière détournée confié la difficulté des rapports père et fils en discutant d’un ouvrage de Paul Auster. Elle n’avait jamais su s’il parlait de son rapport à son père ou de celui à son fils. John Irving avait nourri bien des discussions et Ismaïl Kadaré leur avait livré lors d’une émission de Bernard Pivot, un homme en deçà de l’excellence de l’auteur qu’il était. Ils avaient noué une drôle d’amitié, bâtie autour de l’univers des livres. Au fil du temps, le libraire tenait prêt du café qu’ils partageaient entre deux clients. Bien des fois, ils se séparaient à la fermeture du magasin.

Ce soir de mars, elle ne s’était pas attardée dans la petite librairie parce qu’elle avait la migraine et il y avait du monde dans la librairie. Son ex mari et elle avaient eu dans la matinée une dispute téléphonique des plus odieuses. Il avait eu l’élégance de lui démontrer le fait qu’en plus d’avoir été une mauvaise épouse elle se payait le luxe d’être une mauvaise mère. Les propos de cet homme lui avaient été intolérables et elle avait explosé dans son bureau, en faisant abstraction de tous ceux qui la regardaient l’air abasourdi. Elle avait crevé un abcès qui lui abîmait l’intérieur depuis cinq ans, depuis le jour où, piétinant les serments du début de leur histoire, son époux l’avait quittée pour une autre plus jeune, plus belle, plus sortable en un mot. Des insoupçonnables violences débordaient d’elle comme un torrent et il avait fallu que sa supérieure hiérarchique, lui tapotant l’épaule lui rappelle le lieu où elle était. Elle s’était enfermée dans les toilettes pour reprendre son calme. Elle, la femme secrète, celle dont les collègues ne savaient rien de la vie venait dans une explosion de lever le voile sur son intimité. Toute l’après midi, elle avait été le réceptacle de regard appuyés et compatissants. Elle qui n’avait pas le moindre objet personnel sur son bureau, elle qui n’avait pas la moindre photo de ses enfants avait dans un accès de colère invité ses collègues dans son intimité. Certaines collègues s’étaient autorisées à lui parler. Il y en avait qui dégommaient avec violence la gente masculine génétiquement programmée pour blesser les femmes, infidèle par essence entre autres amabilités. D’autres se servaient d’elle pour se raconter. Les confidences auxquelles elle avait échappé depuis des années dans ce bureau se déversaient sur elle sans entrave. La journée avançant elle sentait battre sur ses tempes les pulsations d’une migraine naissante. L’apogée du surréalisme avait été atteinte quand une des assistantes commerciales lui avait donné d’un air complice l’adresse d’un site de rencontres. Interloquée, elle avait senti l’accélération des pulsations dans ses tempes. Elle avait regardé sa collègue, puis, serrant les dents elle s’était levée, avait pris son sac et son imperméable puis, sans un mot avait quitté le bureau sans se retourner. Il était quinze heures quarante cinq quand elle s’était retrouvée dans la rue. Elle s’expliquerait avec sa supérieure le lendemain ou plus tard mais il fallait qu’elle sorte, de toute urgence avant que la douleur dans sa tête explose et se convertisse en mots à l’avenant. En sortant ce jour là elle décida de ne pas prendre le bus, elle ne pouvait pas supporter la promiscuité des transports en commun après celle vécue au bureau. Elle avait besoin de reprendre possession de son espace intime. Cela n’aurait pas été possible dans un bus, au milieu des respirations, des odeurs, des effleurements, voire des contacts prolongés avec des inconnus quand le bus était bondé. Elle savait qu’elle réagirait de manière irrationnelle à la promiscuité des bus parisiens. Elle prit le parti de marcher pour se vider la tête. Elle avait marché sans se presser évitant les lieux très fréquentés, elle n’aurait pas supporté qu’un inconnu l’effleure, même le temps d’un instant.

 



Tina Turner & Eros Ramazzotti :Cosa Della Vita

Je trouve leur rencontre belle. J’aime quand deux langues, deux cultures se fondent au point de ne plus discerner par moments l’anglais de l’italien. 

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Mario Canonge : Ce ou ki lanmou (Featuring Olivier Jean Alphonse)

J’ai écouté ce diamant vocal et musical en concert et depuis je marche sur la tête chaque fois que je l’écoute. En live c’est aussi fort qu’un trou d’air en avion. Je ne me suis pas évanouie parce que j’ai une réputation à maintenir. Quand on a plus de dix-huit on discipline ses pamoîsons les ami(e)s. Clin doeil Bref j’ai connu une zone de turbulence absolue façon avion qui disparaitrait dans le triangle des Bermudes. Vous me connaissez je n’ai pas, mais alors pas du tout le sens de l’exagération. Rire

Je suis reconnaissante aux artistes qui, quelque soit leur art me touchent, m’émeuvent, me font rire, pleurer ou frissonner. Ahhhhhhhhh ce concert. Bon je me calme avant de perdre tout crédit…(hihi).

Et puis quand à l’entracte un chanteur qui vient de vous mettre la tête à l’envers se mêle à la foule en toute simplicité je suis conquise, forcément. La voix et la classe je dis vouiiiiiiiiiiiiii.

Dédicace à toi, Géraldine, mon amie et ma soeur de coeur à qui je dois cette découverte : Je t’aimeuhhhhhhhhhhhhhhhhhh pour la vie d’ici et pour celle d’après, toi ma soeur adoptée dont l’âme est plus pure que le diamant, et le coeur noble. Si on te dit autre chose c’est un mensonge, quand bien même ce serait toi qui te le diraisLangue

Tet moin ka pati loin (orthographe non homologuée par le créole). Ce ou ki lanmou se traduirait me semble t-il par tu es l’amour.

Mario Canonge est un diamant de musicien que je vous souhaite de découvrir. Peut être l’aimerez vous aussi… 

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New Edition : Can you stand the rain

Et la voix de Johnny Gill… Caramba. Quand il dit « love unconditional » dans mon logiciel interne il y a une réctivation de la partie « coeur de fille » totalement assumé.Sourire

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New Edition : Hot 2 night

Miroir mon beau miroir dis moi pourquoi je me sens si jeune en ce miroir ?  Allez let’s dance ! Ca me rappelle le groove de ma jeunesse pas si lointaine ne soyez pas désobligeants diantre !Clin doeil 

Moi je pousse les meubles et je retrouve les danses de ma jeunesse. J’aime ce groove

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Fredericks, Goldman & Jones : Né en 17

Combien je suis heureuse d’être née après le temps où l’on semblait recevoir la haine en héritage et comme je suis heureuse d’être née et d’avoir vécu dans des pays dans lesquels on pouvait aimer, rencontrer ceux qui sont différents de nous. Pourvu que ça dure…

 Comme je suis heureuse de n’être née dans les ghettos de Johannesbourg et de n’avoir pas eu le choix de d’éventuellement haïr mes compatriotes d’une autre race. J’aimerais croire que j’aurais eu la grandeur d’un Mandela, d’une Miriam Makeba, d’un Luther King, mais je n’ai pas de certitude. J’ai embrassé leurs thèses bien loin de leurs combats. Je veux croire que je me serais tenue pour l’amour, pour la paix, pour la fraternité, mais je n’ai pas de certitude.

Parfois nous sommes pétris de certitudes et nous érigeons en donneurs de leçons mais qui saura jamais ce que l’adversité ferait naître en nous ?

Alors je fais mien ce cri du trio qui chante et il me devient prière : « Et qu’on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps D’avoir à choisir un camp ».

Spéciale dédicace à Nadège.

Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d’un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j’avais été allemand ?
Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance
Nourri de reves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d’un torrent

Si j’avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d’une foi, d’une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir: tendre une main

Si j’étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant

On saura jamais c’qu’on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L’âme d’un brave ou d’un complice ou d’un bourreau?
Ou le pire ou plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d’un troupeau
S’il fallait plus que des mots ?

Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d’un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j’avais été allemand ?

Et qu’on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D’avoir à choisir un camp http://www.dailymotion.com/video/3PMfM0JkmUX4c96hV



Nicole C Mullen : The music of my heart

He’s the music of my heart too !!! Praise and adoration to the Lamb of God ! 

http://www.dailymotion.com/video/3anh9gRlTFj7C81RL

I’m not ashamed to tell the whole world, oh
Without you, I’m nothing at all
That I have strings in need of mending
I’m out of tune in certain parts
So strum the chords of mercy
Restore my soul completely
Lay your hand upon me
And this instrument will breathe

[Chorus]
‘Cause you’re the music of my heart
(Yeah yeah yeah yeah)
The melody within my soul
(Yeah yeah yeah yeah)
The song that holds me in the dark
(Yeah yeah yeah yeah)
The fire that warms me when I’m cold
(Yeah yeah yeah yeah)
The symphony that calms my fear
(Yeah yeah yeah yeah)
The lyric that I long to hear
(Yeah yeah yeah yeah)
The masterpiece, the work of art
Complete before I start
The music of my heart

Yeah
Yeah yeah yeah yeah yeah yeah

Creator of all that is lovely, oh
Write a tune upon my heart
And when you finish will you play me
Like a beautiful guitar?
Strum the chords of mercy
Restore my soul completely
Breathe life into me
And this instrument will sing

[Repeat Chorus]

Of my heart
I’m captivated
(Ha-Ha-Ha-Ha-Heart)
Of my heart
My soul’s elated
(Ha-Ha-Ha-Ha-Heart)
Of my heart
Because
Every single line’s full of love divine
Write me like a valentine

[Repeat Chorus]

Yeah, the music of my heart
Of my heart
The music of my heart
Of my heart
The music of my heart



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